Centre de Yoga de La Bertais

Information sur les activités du Centre et échange entre les Amis de La Bertais-Vassot

Catherine Chevalier

Citation du lundi (23)

date_range 12 novembre 2012
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 photo : Catherine                   

 

La chose la plus importante dans la vie est l'affection humaine. Sans elle on ne peut accéder à un bonheur authentique. Et si nous voulons une vie plus heureuse, une famille plus heureuse, des voisins plus heureux ou une nation plus heureuse, la clef de la réussite est la qualité intérieure.

Dalaï-Lama

 

Publié dans 06-Autres Maîtres et enseignements, Vos Photos
Catherine Chevalier

Citation du lundi (14)

date_range 9 juillet 2012
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photo : Catherine 

 

Toutes les choses sont reliées les unes aux autres par la cause et l'effet.

Un accident n'existe pas.

Quand on ne peut trouver la relation de cause à effet dans un événement

on l'appelle accident.

 

Swâmi Prajnanpad

 

Publié dans 05-Swâmiji, 08-Vos créations artistiques et littéraires, Vos Photos
Catherine Chevalier

La citation du lundi (9)

date_range 9 avril 2012
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photo : Noël

Qu'est-ce que le changement ?

Une forme apparaît, une autre disparaît.

Pouvons-nous dire que le papillon était une chenille ?

Une substance dans la chenille prend la forme du papillon.

 

Swâmi Prajnanpad

Publié dans 04-Enseignement d'Hauteville, 05-Swâmiji, 08-Vos créations artistiques et littéraires, Vos Photos
Catherine Chevalier

Le gorille d’Alejandro Jodorowsky

date_range 15 décembre 2010
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Si vous passez par Paris …

D’après le rapport à une académie de Franz Kafka, Jodorowsky a écrit et mis en scène un monologue « Le Gorille » qui est joué par son fils Brontis jusqu’au 23 Janvier 2011 au Lucernaire (Centre National d’Art et d’Essai) à Paris

Pendant près d’une heure, nous revivons le parcours de cet être, est-il homme ? est-il singe ? qui retrace devant une académie de savants les douloureuses turpitudes de son évolution et ascension parmi les humains.

De bête de zoo, d’artiste de music-hall, d’entrepreneur, notre gorille humanisé par un jeu constant de miroirs, se livre à nous, ouvre son cœur et éclaire notre conscience.

« L’effort de s’intégrer à un monde qui nous tolère mais nous méprise est terrible. Cette histoire me touchait de si près que je n’ai pu la confier qu’à mon fils Brontis, qui, bien que français par sa mère, est un éternel émigrant par son père… Quand, dans les derniers jours de répétitions, nous avons créé la scène où le singe se révolte enfin, nous nous sommes pris dans les bras pour pleurer en pensant à nos ancêtres, cette longue lignée de tristes mais vaillants gorilles ».

Alejandro Jodorowsky

J’y suis allée avec ma fille et toutes les deux avons été saisies par ce personnage poignant qui nous montre l’illusion de nos désirs, l’obscénité de nos comportements et la vanité de nos existences écrasées par notre éducation, par notre incapacité à vivre ensemble, à nous respecter …

Le jeu d’acteur est impressionnant ! (pour la petite histoire Brontis a été acteur chez Ariane Mnouchkine)  Ah j’oubliais, si vous souhaitez rester au sec, surtout ne vous précipitez pas au premier rang …

( crédit photo : Adrien Lecouturier)

Publié dans 10-Coups de coeur culturels, Arts
Catherine Chevalier

Rencontre avec un homme remarquable

date_range 14 octobre 2008
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C’est Richard AVEDON, le célèbre photographe américain, qui raconte … sa rencontre avec Jean RENOIR , le cinéaste,  à Beverly  Hills, le 11 mai 1972

Quand mon livre Portraits fut sur le point d’être achevé, il restait certains artistes dont le travail m’avait touché, que je n’avais pas photographiés : l’un d’eux était Jean Renoir. Renoir vivait à Beverly Hills, et j’ai été le voir. Sa maison ressemblait exactement à ce que je pensais qu’une maison dût être. On se serait cru dans le sud de la France, pas à Beverly Hills : il y avait des fleurs partout et le soleil traversait les fenêtres. Une longue table était placée au milieu de la pièce (une longue table au centre d’une maison, cela a toujours eu une grande signification pour moi).

Quand j’arrivai on me conduisit à sa chambre à coucher. Il était en train de s’habiller sans que ma présence semblât le déranger. Il était très malade à ce moment là et il marchait avec difficulté, à l’aide d’un déambulateur. Il y avait quelque chose de très émouvant dans son visage, comme dans sa vie, son œuvre et ses convictions. Il était une des personnes qui m’impressionnaient vraiment.

Quand la séance de travail fût terminée, Renoir me dit : « Voulez-vous vous joindre à nous ? »

 

Je m’assis donc devant la table et quelques amis arrivèrent avec de la vodka et un gâteau du dimanche, et Renoir s’assit.

Un jeune metteur en scène tchécoslovaque qui était là en visite commença à parler cinéma avec Renoir. Il m’arriva alors ce qui m’arrive très souvent : je fus soudain pétrifié, je ne pouvais plus penser ni parler. Je ne me sentais pas à ma place. Je pensais : que pourrai-je dire qui enrichisse quoi que ce soit de ce qui se passe autour de cette table ? D’ailleurs, rien de particulier ne se passait ! Je trouvais que je réussissais assez bien à camoufler ce que je ressentais, et je savais que je n’étais nullement obligé de parler. Je pouvais, en toute tranquillité, rester silencieux. Mais, intérieurement, j’étais paralysé. Je souriais, essayant de faire croire que j’étais parfaitement à l’aise, tout en pensant : quel droit ai-je d’être assis à cette table ? Je suis venu pour faire une photographie, je devrais m’en aller : je ne suis pas un ami des Renoir et c’est dimanche.

 

Renoir se leva pour aller aux toilettes et j’en profitais pour prendre congé de tout le monde. Mais, quand je m’approchais de la porte, il sortit de sa chambre avec son déambulateur, me barrant la route. Je lui tendis la main en disant : « Monsieur Renoir, merci beaucoup de m’avoir permis de vous photographier ». Alors, il me regarda droit dans les yeux et je n’oublierai jamais ses paroles :

« Ce n’est pas ce qu’on dit qui compte : ce sont les sentiments qui s’échangent au-dessus de la table ». Mon visage se figea.

Je marchai jusqu’à ma voiture et me mis à pleurer. Imaginez : une homme de près de 80 ans, malade comme il l’était, conscient de ce qui m’arrivait à cette table, s’en préoccupant et me le disant.

 

Oui, c’est le genre de critère selon lequel j’apprécie le comportement humain : être capable de cette acuité à chaque instant. Cette vigilance et cette sensibilité.

Je pense qu’il n’y a rien de plus important dans la vie que cette histoire : un homme de cet âge, dans l’environnement des œuvres de son père, qui a créé sa propre œuvre personnelle, vivant dans cette maison baignée par les rayons du soleil qui trouent les fenêtres, avec sa femme auprès de lui, cette carafe de vodka et les rondelles de citron, des amis, son fils et les enfants mêlés aux adultes, un dimanche, et qu’il soit quand même capable d’être attentif à un étranger.

 

Richard AVEDON

Extrait Télérama hors série consacré à Richard Avedon

Publié dans 10-Coups de coeur culturels, Articles
Catherine Chevalier

Une lettre pour chaque jour

date_range 3 septembre 2008
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coucher_h960.jpg 

De Swami Prajnanpad, j’ai reçu
 
Une lettre pour chaque jour
 
J’ai vécu à son rythme, du lever du soleil à son coucher
 
J’ai appris à mieux le connaître, à approcher son humanité
 
A ressentir son profond engagement de Maître
 
Et son Amour infini
 
J’ai partagé avec mes compagnons de retraite, le goût de me reconnaître
 
Telle que je suis
 
J’ai eu la joie d’approcher l’autre, sans masques
 
J’ai lâché le contrôle,  les rênes
 
J’ai goûté la solitude et le silence
 
Simplement connectée
 
Pour vivre et expérimenter ces lois de la vie
 
Qui m’en font voir
 
Le changement et la différence
 
Aller vers ma propre nature, sans peur et sans tabou
 
Et voir qu’elle est unique, sans comparaison possible
 
Le goût du Soi et puis le goût des Autres
 
Une semaine pour me remettre les sens en éveil
 
Le cœur ouvert
 
L’ Esprit de Swami Prajnanpad comme bâton de route.
 

Séjour à la Bertais : Sur les pas de Swami Prajnanpad – Août 2008

Publié dans 07-Témoignages personnels, Feedbacks sur activités