Centre de Yoga de La Bertais

Information sur les activités du Centre et échange entre les Amis de La Bertais-Vassot

Nadia Berthin

… qui dit oui !

person Nadia Berthin
date_range 12 décembre 2012
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Bonjour Les Amis :-)

Cliquez sur la photo pour lire l'article :-)

C'est bien connu, tous Les Amis de La Bertais disent "OUI !". Éh bien, saviez-vous que les "ruches" le disent aussi ?

LA RUCHE QUI DIT OUI est un réseau social créé il y a environ 18 mois par Gilhem Chéron, pour favoriser une alimentation de qualité en s'appuyant sur les producteurs locaux. L'objectif est de mettre en relation les paysans de nos campagnes avec des familles, et l'outil formidable pour mener à bien ce projet c'est internet. Un site a donc vu le jour : on peut s'inscrire en tant que membre ou en tant que fournisseur. Les produits sont alors proposés en ligne, et les commandes se font avec le 'clic' de la souris et un paiement via carte bancaire. Au jour convenu (généralement une fois par semaine) a lieu la distribution.

Bien-sûr, pour que tout cela fonctionne, il faut des particuliers motivés qui souhaitent "ouvrir" une ruche chez eux. Ce sont les responsables de ruche. Mais par les temps qui courent, l'envie d'un nombre croissant de personnes de contribuer à un changement de société ressenti comme de plus en plus nécessaire, fait que les candidats ne manquent pas. A ce jour il y a déjà plus de 530 ruches ouvertes ou en construction sur tout le territoire de la France. C'est une véritable épidémie !

Si les conditions sont remplies (essentiellement un local adéquat et un statut fiscal adapté), la demande de mise en construction d'une nouvelle ruche est validée par le réseau. Le responsable dispose alors d'un sous-site dédié à sa ruche, et il peut inviter ses amis, voisins, collègues, familles... à le rejoindre. Un peu de communication dans la presse, sur la radio locale, dans les boîtes aux lettres, ... fera le reste. Puis il s'agira d'inviter des producteurs locaux (fruits, légumes, volailles, oeufs, fromages, viandes, et autres produits du terroir) : heureusement à ce niveau le réseau mutualise les contacts, et plus il y a de ruches plus cela devient facile.

Les membres des ruches restent totalement libres de passer leurs commandes au gré de leurs besoins ou envies. Il n'y a pas de forme d'abonnement ou d'engagement (comme pour les paniers ou les amap). Le réseau national gère toutes les démarches administratives et dispose d'un système de facturation efficace qui permet aux producteurs d'avoir le solde des ventes sur leur compte bancaire rapidement (environ 10 jours après la commande). Pour cette prestation, elle prélève 10% du hors taxes des ventes et verse aussi 10% aux responsables de ruche. Son engagement est de ne jamais augmenter cette part à l'avenir. Elle doit être comparée aux 70% à 90% que prend la grande distribution... C'est ce qui explique que le réseau vient de recevoir l'agrément "Entreprise Sociale et Solidaire" du Ministère du Travail.

Le jour de la distribution est évidemment le moment au niveau local où toute cette démarche prend chair. Fini internet : les fournisseurs livrent leurs produits, et les familles viennent récupérer leur commande. Et tout ce beau monde est accueilli et se croise avec sourires et bonne humeur. C'est parfois un peu la cohue, mais Dieu que c'est vivant. Et puis, franchement, pouvoir manger des légumes tirés du champ d'à-coté en connaissant le petit nom de la paysanne qui les a cultivés, c'est autre chose. Bientôt vous vous demanderez comment vous avez pu en arriver à acheter dans une grande surface anonyme des produits qui ont parcouru des milliers de kilomètres au prix d'une débauche de kérosène...

Christian et moi sommes ravis de cette nouvelle expérience ! Elle donne un peu plus de cohérence à notre désir de mener une vie respectueuse du Vivant. Evidemment ce surcroît d'activité achève aussi de remplir nos journées à ras-bord, vous pouvez l'imaginer !

Alors, certains d'entre vous connaissent peut-être déjà LA RUCHE QUI DIT OUI... Si non, il vous suffit d'aller sur le site ICI et de vérifier s'il y a une ruche près de chez vous... Et si ce n'est pas le cas, vous pouvez tenter l'aventure d'en ouvrir une vous aussi. Nous pourrons alors partager nos expériences :-)

Nadia-qui-goûte-à-l'action-pour-l'action, et qui se régale de faire ça en couple.

PS : C'est à la demande de Yann - à qui j'avais envoyé l'article du journal - que je vous passe cette info aujourd'hui... avec grand plaisir :-)

Publié dans 07-Témoignages personnels, 12-Ecolo-citoyen, Sangha news
Nadia Berthin

Mon second livre est paru !

person Nadia Berthin
date_range 13 novembre 2011
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Pour tout vous dire, j'ai un peu hésité............... 

Fallait-il choisir celui-ci ?

 


 

Celui-Là ?

Celui-ci ? Celui-là ? Ou encore celui-ci ?............... ???????

 

Finalement j'ai choisi celui-là !!!


 

Qu'en pensez-vous ? Je trouve le travail de l'illustratrice génial. Non ?! Elle s'appelle Carine Hinder. Vous pouvez voir son blog ici :

Le blog de Carine Hinder

J'ai alors confié le manuscrit à l'éditeur qui a réalisé la mise en page du texte et la préparation de la couverture avec les rabats. Depuis mi-octobre il est chez l'imprimeur et...

 

Sortie prévue pour le lundi 14 novembre 2011  :-)

 

Et maintenant, voici une courte présentation :

Il vous est arrivé de consulter ? Ou peut-être seulement d’en avoir eu l’envie ?

Ce livre vous éclairera sur ce qu’il est possible d’attendre des Tarots, comment se déroule une séance, les bonnes et les mauvaises raisons de faire le pas, la façon dont les cartes nous parlent, les qualités d’une authentique cartomancienne...

C'est un récit captivant, vivant, avec de nombreux témoignages et plein d'histoires vécues !
Reconnaîtrez-vous la vôtre  ;-)

Après "Alors, heureuse ? Ou comment trouver et garder le bonheur" je vous offre, dans ce deuxième ouvrage, un aperçu concret et une vision pleine de sens de la pratique divinatoire telle que je la conçois et l'exerce.

Pour ceux qui ne l'ont pas encore reçu par mail, voici un lien où vous trouverez un extrait que vous pouvez feuilleter comme un vrai livre. En mettant le son vous pourrez même entendre les pages tourner :

Un extrait

Un livre n'a de sens que s'il rencontre son public... 

Comme le premier, celui-ci est publié à compte d'auteur... alors chaque commande compte ! Vraiment.

 

Et pour ce faire vous trouverez sur mon site différentes "formules" - dont une ou vous pouvez gagner 30€ x1, x2, x3... et plus si affinités !!!

 

Les formules

 

 

C'est une joie pour moi de partager ce projet avec vous.

 

A bientôt :-) 


 

 

 

 

Publié dans 08-Vos créations artistiques et littéraires, Vos textes et poèmes
Nadia Berthin

La main ouverte

person Nadia Berthin
date_range 27 août 2011
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Voici un des poème que Richard Délias a écrit.

Qui est Richard Délias ? Un poète rencontré ce week-end, au détour d'un sentier qui menait à la Fontaine du Vaucluse. Il semait ses mots aux passants. Nous avons échangés, un long moment, et ce fût... magique !

Je partage l'un de ces textes avec Vous, mes Amis

La main ouverte

Seule une main ouverte
Est une main pleine

Seul un coeur ouvert
Est un coeur plein

Seul un être ouvert
Est un être humain

Richard Délias

Publié dans 10-Coups de coeur culturels, Littérature
Nadia Berthin

La cartomancie

person Nadia Berthin
date_range 27 août 2010
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En 1994, attirée par le mystère des tarots, j’ai appris à "tirer les cartes" à l’aide d’un livre très bien fait - mais dont je ne me souviens plus ni du titre ni de l’auteur (!). Cette étude fut passionnante :-)

Ensuite je me suis entraînée sur tous les cobayes que je pouvais trouver : c’est à dire sur les membres de ma famille et amis qui voulaient bien se "prêter au jeu"…

Et je me suis vite rendue compte que ce n’était pas un jeu, mais qu’au contraire les tarots étaient reliés à "quelque chose" de plus grand. Les prédictions dépassaient mon propre savoir et mes propres déductions objectives.

Je traduisais le message des cartes et me réjouissais de le découvrir fin, subtil, sensé, cohérent, édifiant… De façon très pragmatique - sans toutes fois pouvoir l’expliquer - je constatais que les cartes « disaient vrai » dans la grande majorité des cas.

A ce propos, une phrase me revient à la mémoire entendue dans la bouche de Mister Lee : "Je ne devrais pas le dire mais la cartomancie ça marche !"

Mes essais durèrent ainsi une dizaine d’années. Et en janvier 2004, me sentant enfin capable d’offrir mes services à un plus large public, je me suis mise à mon compte, en parallèle de mon travail à l’hôpital.

Durant deux ans j’ai conjugué ces deux activités. Ma clientèle me renvoyait des retours positifs. Combien de fois ai-je entendu : "Tout ce que vous m’avez dit est arrivé ! Je viens pour la suite !" ?

Tout allait donc très bien… sauf que deux emplois de front c’est… beaucoup ! Et fin 2005, suite à un soucis de santé, je me suis retrouvée anémiée et complètement é-pui-sée. Et comme je ne voulais pas prendre le risque de perdre mon emploi stable, j’ai donc décidé d’arrêter la cartomancie et de poursuivre uniquement mon travail à l’hôpital…

Un an plus tard - étant toujours sollicitée par mes anciens clients - j’ai remis le pied à l’étrier, mais à un rythme plus espacé cette fois. Et les choses ont continuées ainsi… jusqu’à cette année où de grands changements ont eu lieu dans ma vie !

J’ai engagé une demande de divorce en janvier et - exactement dix jours après m’être séparée de mon mari - j’ai, grâce à Dieu, rencontré un autre homme, Christian. Il est psychothérapeute à Nîmes. Sa sensibilité, son regard sur la Vie, son chemimenent spirituel, me correspondent tellement que mon engagement avec lui a été tout suite évident. Et voilà, j’habite avec lui depuis fin juin…

christian_et_nadia.jpg

Quand il a m’a vue à l’oeuvre avec les tarots, il a perçu mon savoir-faire et la force de mon intuition, et il m’a vivement encouragée à me consacrer pleinement à cette activité. Cet avis résonnait en total accord avec mon ressenti intime.

Mais installée à Nîmes, ma clientèle Bretonne ne voulait pas me "perdre" ! Alors comment faire ? L’inspiration et quelques tâtonnements m’ont conduit à développer une technique de tirage des tarots par téléphone qui - à ma grande joie - s’est révélée complètement satisfaisante.

Cette idée toute simple ayant fait ces preuves, j’en suis alors tout naturellement venue au désir de toucher une clientèle plus vaste, au-delà de ma ville actuelle - où le bouche-à-oreille démarre doucement… J’ai donc créé un site internet pour me faire connaitre et contacter des gens même géographiquement éloignés :

Pour le voir, c'est ici !

Je vous invite à le parcourir et à le faire découvrir à vos contacts et amis - si vous le souhaitez - car en cette période de redémarrage, vos coups de pouce amicaux pour mon activité sont les bienvenus !

Parallèlement, j’ai commencé la rédaction de mon second livre dont le titre - délibérément provocateur - sera très certainement :

Cartomancienne

Pourquoi vous viendrez bientôt me consulter !...

... J'ai aussi entrepris l'illustration d'un livre que Christian publiera prochainement....

Promis, je vous tient au courant !

C'est vraiment une grande joie pour moi de partager toutes ces évolutions avec vous tous aujourd'hui :-)

Voilà mes Amis ! A présent, vos remarques et suggestions sont les bienvenues ! Je les lirais avec la plus grande attention :-)

Publié dans 07-Témoignages personnels, Sangha news
Nadia Berthin

La peau du diable

person Nadia Berthin
date_range 5 mai 2009
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L’autre nuit au travail – à l’hôpital - ça n’allait pas

J’en avais marre : d’avoir des pensées qui créaient en moi une humeur maussade ; de ne pas être complètement détendue ; de ne pas être complètement un avec le cours des choses, les patients et aussi mes collègues ; de vouloir être ailleurs pour être tranquille…

Mais où être ailleurs ? Où, si ce n'est hors de moi-même secrétant ces idées grises ?

A un moment est monté : « J’en ai assez de vivre avec moi ! »

 

 

Moment de silence.

 

 

Une évidence m’a sauté aux yeux, au cœur, à la conscience :

Dans cette exclamation, le « J » est réel et le « moi » un usurpateur, un menteur, un manipulateur, un égocentrique, le diable.

Alors ma peau de diablesse est tombée.

Comme elle m'a tourmentée celle-là ! Avec ses désirs qui changent comme les vents, sitôt assouvis, sitôt envolés ; avec ses questions, et ses réponses toutes faites. Avec ses doutes et ses fausses certitudes. Avec son caractère, sa fierté, son égoïsme...

Plus de Nadia plus de problème.

 

Soulagement.

 

Elle n’est pas morte, non, mais elle est vue pour ce qu’elle est, et elle ne pèse plus.

Son corps est toujours là - bien utile pour agir et tenir la barre de cette existence (merci carcasse !) - mais lui non plus n'est pas moi.

A_la_barre.JPG

Je ne sais pas si cette prise de conscience durera... Et je m'en moque... Mais là j'ai juste envie de sourire. Et de le partager avec VOUS

C'est tout.

 ...

Publié dans 07-Témoignages personnels, 08-Vos créations artistiques et littéraires, Sangha news, Vos textes et poèmes
Nadia Berthin

Suivez la flèche !

person Nadia Berthin
date_range 10 février 2009
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Acceptation.jpg

                                                            dessinoc1.jpg

Voici le schéma que j'ai créé suite au séjour de synthèse que je viens d'effectuer à Hauteville.

Là-bas, j'ai nettement vu que plus on s'enfonce dans le mental, plus la pratique nécessite d'étapes :
- Une seule en phase 1,
- Deux en phase 2,
- et Trois en phase 3,
pour rétablir la Vérité et espérer accéder à l'action juste.

Ce qui me parait intéressant c'est de se représenter que la réaction découle d'une déviation, d'une chute (flèche rouge) alors que l'action est dans l'axe de la Vérité (flèche verte foncé).

Quant à la pratique - imagée ici par les zones vert clair - elle est un redressement, une marche arrière vis à vis du mental.
Ce qui me semble le plus encourageant c'est que la pratique se renforce par la pratique et que si elle est faible au début elle devient de plus en plus forte au fil du temps pour peu que l'on s'y consacre sérieusement.

Si pour l'homme ordinaire la chute est quasiment permanente, pour le sage la flèche rouge a complètement disparue. L'action juste devient alors systématique, spontanée, toujours adaptée au mieux à la situation présente en accord avec l'ensemble des éléments qui la compose.

Ce graphique n'est cependant qu'une image et il comporte ses limites.

Comme me l'a fait remarquer Yann :
"Ce schéma, même s'il est juste dans ce qu'il décrit, ne recouvre qu'un certain type de situations.
En particulier, il ne rend pas compte de celles où il est important, une fois l'émotion "retombée", d'investiguer sur la cause profonde ou l'origine de l'émotion. Cette investigation est en particulier nécessaire quand l'émotion est disproportionnée par rapport à sa cause apparente, et ce point n'étant pas
abordé par le schéma, celui-ci ne s'applique donc qu'au travail sur les refus n'ayant pas de trop grosses racines..."

De plus, dans la case vert clair "Observer la réalité" il s'agit aussi de détecter la pensée qui est à l'origine du refus comme me l'a fait gentiment remarquer mon amie Rolande P.

Ceci dit, le but de cet article était simplement de partager cette compréhention avec vous, et voici chose faite ! 

Je terminerai en citant ces mots d'Arnaud (lettre d'Hauteville n°18) :
"Dès le premier refus que vous tranformez en acceptation, dès le premier non que vous transformez en oui, aussi humble soit-il, vous êtes sur la voie, la grande voie."

Publié dans 04-Enseignement d'Hauteville, 07-Témoignages personnels, Feedbacks sur activités
Nadia Berthin

Daniel MORIN

person Nadia Berthin
date_range 8 octobre 2008
visibility 5 consultations

Un petit site savoureux où vous trouverez Notre Daniel (avec un look de super-héros !) et les différents articles le concernant sur le web. Je viens de voir ça sur Phytospiritualité et je ne résiste pas au plaisir de le partager avec vous.
Pour cela : cliquez ici

daniel1.jpg

Publié dans Sangha news, Vos Photos
Nadia Berthin

C’est du lourd !

person Nadia Berthin
date_range 1 septembre 2008
visibility consultations

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J'avais vu un article sur Ipapy au sujet de ce livre. Ça avait fait "tilt" en moi. Je me le suis donc procuré, en même temps que celui de Daniel Roumanoff sur Swamiji - La connaissance de soi -  que je n'ai pas encore eu le plaisir de déchiffrer.
Les livres, pour moi, c'est comme une gourmandise : j'aime les regarder, les humer presque, avant de les dévorer avec appétit. Miam !

Alors, donc, celui-ci, c'est du lourd ! Du Vrai, du "comme j'aime" dans la même veine que le dernier que je vous ai recommandé avec le bocal de poisson rouge dessus ("D'ici à ici" de Gary Crowley).

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Pour moi il a fait mouche. En plein dans le mille : c'est à dire qu'il ne s'agit pas de nouvelles choses à apprendre - car il n'y a rien de nouveau dans cet ouvrage (quoi que !) - mais qu'il frappe fort à la porte du coeur, à la porte de l'instant, à la porte de la Vérité. J'ai ouvert ma porte... et le soleil est entré ! Ni plus ni moins que la Joie, la Paix, la Vie… Tout cela à la fois ! WAOU !

 

J'ai dis c'est du lourd ? Non, c'est du léger, du "sans poids" qui me donne des ailes. 

Vous l’aurez compris aisément : Je vous le recommande, mes Amis !

 

 

 

Publié dans 10-Coups de coeur culturels, Littérature
Nadia Berthin

Une chanson

person Nadia Berthin
date_range 21 juillet 2008
visibility 3 consultations

Voici la chanson de Patrick Bellot - au sujet d'Arnaud - sur l'air de "Brave Margot" de Georges Brassens dont j'avais parlé dans un commentaire sur l'article de Yann "Quelque chose de Swamiji..."  :

 

dessin0156.jpg

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Voici la mélodie originale de Georges Brassens :

Publié dans Arnaud, Humour, Vos compositions musicales
Nadia Berthin

Un petit livre détonnant

person Nadia Berthin
date_range 10 juillet 2008
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Sur les conseils de Mohammed Aouichat - vu lors de l'AG d'Hauteville - je me suis procuré ce petit livre-ci :

d__ici____ici.jpg

Grand bien m'en a pris car c'est un vrai bijou.

J'ose dire qu'il sort de l'ordinaire des "petits livres de spiritualité" qui fleurissent un peu partout. J'aime bien ces derniers car ils parlent de l'essentiel mais je préfère - et de loin - ce genre de bouquin-là qui secoue vigoureusement les fondements de l'ego et, par moment, les dynamite purement et simplement !

Comportant exactement 106 pages, il est concis mais de ce fait va droit au but et en plein dans le mille.

Je vous le recommande donc à mon tour.

Voici la quatrième de couverture qui vous en dira un peu plus long :

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Bonne lecture à vous !

Publié dans 10-Coups de coeur culturels, Littérature
Nadia Berthin

Compte-rendu AG Hauteville

person Nadia Berthin
date_range 27 juin 2008
visibility 5 consultations

 

 AG_Hauteville_060.JPG       AG_Hauteville_057.JPG

Durant ce week-end d’assemblée générale – dont le propos était résolument tourné vers l’avenir puisque le thème était « l’héritage de Swamiji » –  il a été dit tellement de choses qu’il serait vain de tenter de tout retranscrire ici. Mais grâce aux notes prises au terme de ces deux jours (avec l’aide de Yann LB et de Mohammed A) je suis en mesure de vous servir quelques extraits choisis. Merci d’être indulgents vis-à-vis de la subjectivité qui se serait glissée dans mes lignes…

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Nous avons eu droit à deux gros scoops. Grâce à d’autres sources (Ipapy notamment !) certains d’entre-vous sont déjà au courant,  mais pour les autres : ouvrez bien les yeux !

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Tout d’abord, samedi, Arnaud est venu sur l’estrade, accompagné de Daniel Morin. Chacun d'eux nous a bien fait sentir que Daniel ne partait pas fâché d’Hauteville et que les deux hommes gardaient une confiance mutuelle inébranlable. Les raisons profondes de ce grand changement dépassant nos petites ou grandes cogitations mentales.

Arnaud a ensuite lâché le premier scoop : en commençant par dire qu’il n'y avait désormais à ses yeux qu'une seule et unique sangha Franco-québécoise et un seul ashram géographiquement situé en deux lieux (Mangalam et Hauteville) il nous a annoncé que le N°2 de cet ensemble serait désormais Eric Edelmann.
A partir de maintenant, Eric va s'organiser pour séjourner régulièrement à Hauteville afin de mieux connaître les rouages de la Maison et d'être en mesure d'en prendre officiellement la direction le jour où Arnaud ne sera plus en mesure de le faire.

Pour couper court aux nombreuses rumeurs actuelles, Arnaud a ensuite comparé Hauteville à un paquebot  (non pas le « Titanic » a-t-il précisé, mais le « Swamiji » ) en expliquant que ce navire poursuivait sa route dans la bonne direction et que son Commandant de bord était très attentif aux icebergs et autres obstacles et qu'il n'y avait donc aucune raison de s'inquiéter quant au succès de la traversée. Certes, a-t-il encore précisé, aux escales certains passagers en descendent et d’autres montent à bord mais pour autant le bateau lui-même ne dévie pas du tout de sa route. Avis aux oiseaux de malheur du mental...


Yves Remond s’est ensuite exprimé.

Avec beaucoup d’à propos il a fait un parallèle entre la conservation des espèces botaniques et celle de l’enseignement de Swamiji.

Son exemple issu de son expérience d’ingénieur agronome portait sur la marguerite du Cap. Fleur aux couleurs chatoyantes poussant exclusivement là-bas à l’état naturel.

imgprod_marguerite_du_cap_summertime_f1410D.JPGJe ne rentrerai pas dans les détails forts intéressants qu’il a développés mais le principal était ceci : si l’on veut conserver des graines de plantes et surtout en garder intacte toutes les caractéristiques d’origine il faut régulièrement passer par le vivant. C'est-à-dire sortir les graines de la chambre froide et les replanter au bon endroit (au Cap et pas à Londres !) et leurs apporter le plus grand soin (les protéger des prédateurs et pallier aux risques climatiques : comme les arroser en cas de sècheresse par exemple) puis récolter les nouvelles graines pour les perpétuer.

A l’identique, l’enseignement de Swamiji ne peut pas être conservé indéfiniment dans une chambre froide, des livres, comme un dogme ou une théorie figée, hors du monde. Il doit passer par les disciples vivants qui sont les garants de la transmission fidèle de celui-ci.

Son intervention, pleine d’humanité et d’humilité fut un vrai moment de partage. A mon sens, très réussie.


 Ensuite Emmanuel a pris la parole pour terminer cette journée du samedi. Il a commencé, avec humour, en remerciant ceux et celles qui avaient pariés sur lui pour la place de N°2 ! Ce qui a eu pour effet de provoquer un rire général sous la tente.

AG_Hauteville_055___Copie.JPG

Son discours limpide et original par sa façon d’expliquer l’enseignement était ponctué d’exemples vécus.

J’ai retenu entre autres cette remarque :  la voie ne nous demande pas d’être différent de ce que nous sommes. Or, le mental propose trois options qui ne sont rien d’autre que des résistances à cette vérité :

-         Se croire moins bien que ce que l’on est réellement

-         Se croire mieux que se que l’on est en réalité

-         Se croire différent de ce que l’on est effectivement.

 

Un exemple de mise en pratique dans une situation avec son fils Satya :

Emmanuel regardait un match de tennis qui l’intéressait particulièrement quand Satya vient vers lui en disant :AG_Hauteville_053.JPG

- « Je veux faire caca ! »

Emmanuel raconte qu’il s’est débattu un instant avec les trois options qui ont tournés à toute vitesse dans sa tête :

-         « Retiens-toi ! »

-         « Va voir ta mère ! »

-         « Oui, mon Chéri »…

 

A un autre moment de son intervention, pour illustrer combien Arnaud avait su se situer autrement qu'en homme ordinaire dans sa relation avec lui, il nous a confié qu’entre 18 et 30 ans il avait eu plusieurs accidents de voiture et qu’à la troisième fois il se sentait vraiment très mal, et bien désemparé en annonçant la nouvelle à son père.

Celui-ci lui a dit une seule phrase puis a tourné les talons. Cette phrase, a touché Emmanuel en plein cœur et lui a arraché des larmes de reconnaissance issues de tout l’amour et de la compréhension contenue dans le sens profond de ces mots.

Ce jour-là, Arnaud a simplement dit, très calmement, à son fils : « De combien as-tu besoin pour te racheter une voiture ? »

Parole de maître… Le message sous-jacent de cet exemple : il est inapproprié de rajouter du trouble au trouble dans ce genre de cas, une « engueulade » moralisatrice ne faisant le plus souvent qu’envenimer les choses...

 Une autre fois, alors qu’Emmanuel venait d’avoir l’idée de créer un spectacle appelé "Orange Club" il s’est précipité, complètement emporté par ses émotions positives auprès de son père à qui il a présenté une première ébauche (assez mauvaise) de ce scénario. Face à ce TGV d’enthousiasme lancé à grande vitesse, Arnaud, au lieu de saper le moral d’Emmanuel en lui disant que ce qu’il avait écrit était nul, déclare tout de go : « Je jouerai dedans ! »

Le lendemain, cette réponse inattendue ayant fait son effet , il le convoque pour un entretien et lui fait voir combien il était emporté la veille… Par la suite Emmanuel a ainsi pu retravailler son projet de façon unifiée et y a mis toutes les qualités qui en ont fait le succès que l'on connait (Orange Club est une sorte de parodie du « parrain » avec Arnaud en chef mafieux et Hauteville comme « couverture » pour ses activités illicites - désopilant d'après ceux qui ont vu le spectacle...).


 La soirée du samedi fut animée par une partie des collaborateurs (« pour faire travailler les autres » dixit Pascal Pourré !) :

Yann, Mohammed et moi-même avons particulièrement aimé la chanson de fin magnifiquement interprétée par Fabienne : "On a tous en nous quelque chose de swâmiji", (sur l'air de "On a tous en nous quelque chose de tenesse")

AG_Hauteville_034.JPG

 


Le dimanche matin les votes traditionnels ont eu lieu en conclusion de l'AG statutaire (rapports moral et financier) et une Assemblée Générale Extraordinaire s'est tenue qui nous a asséné le deuxième scoop :

A la demande d'Arnaud des démarches ont été entreprises pour rendre possible son inhumation sur la propriété même d'Hauteville. Les locataires (nous!) étions consultés sur l'abandon de jouissance d'une petite parcelle de la propriété (environ 50 m2) située près du bassin de méditation. C'est en effet à cet endroit qu'Arnaud projette de se faire enterrer...
Voilà de quoi rassurer ceux qui craignaient qu’il choisisse Mangalam comme dernière demeure et se voyaient déjà contraints de traverser l’Atlantique pour pouvoir aller se recueillir sur sa tombe...


 Ensuite vint le tour de Véronique quelque peu émue par le thème précédemment traité de la tombe de son époux…

Elle a commencé son intervention en souhaitant mettre des mots sur le malaise profond ressenti par nombre d'entre nous suite aux changements à répétition qui ont affecté Hauteville depuis 2005 : départ d’Olivier Humbert et d’André Rochette ; décès d’Annick d’Astier ; départ de Gilles Farcet et enfin départ de Daniel Morin en plus des déplacements de plus en plus fréquents d’Arnaud et d’elle-même, au Québec notamment.

Elle a dit qu’il était bien normal que certains en soient profondément affectés, voire perturbés. Elle a même évoqué l'impression de trahison que d'aucuns peuvent éprouver par rapport à la recommandation faite d'avoir un seul et unique référent pour notre pratique.

Après avoir montré une vraie compassion pour toutes ces formes de souffrance, elle a développé sa vision (profondément positive) de la situation. En clair : des faits qui au premier abord peuvent sembler être des problèmes mais qui, sur le long terme, servent un dessein positif et sont en réalité des bénédictions qui simplement nous échappent  aujourd’hui.

Elle nous a rappelé, entre autres, cette prédiction faite il y a déjà longtemps par  Lee pour Hauteville : «Un jour vous verrez que la sangha sera votre bien le plus précieux. »
Et elle nous a confié dans ce contexte que la relation entre les membres de l'équipe d'Hauteville s’approfondissait au fil du temps et que celle-ci avait nettement gagné en qualité, tout comme la qualité du lien entre Hauteville et les centres affiliés comme La Bertais... 


 Pour finir Eric Edelmann – alias le nouveau N°2 ! – a pris longuement la parole aux côtés d'Arnaud sur l'estrade pour évoquer sa relation au maître.

AG_Hauteville_043.JPG 

Il nous a dit qu’il avait eu la chance de rencontrer Arnaud quand il était très jeune (et très névrosé), à l’époque où il n’arrivait pas à prendre la parole devant plus de cinq personnes et où tout le dérangeait. Là, il a fait une parenthèse d'humour pour nous expliquer la différence entre un psychotique et un névrosé :
Un psychotique croit que deux et deux font cinq, alors qu’un névrosé sait que deux et deux font quatre mais ça l’ennuie énormément !

Il a développé la question de sa relation à Arnaud en disant qu’elle était la seule garantie qu’il avait pour éviter de déraper ; que sans ce lien puissant il n’aurait eu aucune chance car le mental aurait gagné à coup sûr…

Il a ajouté que la présence physique du maître n’était pas la condition absolue à la qualité de la relation.

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Arnaud a conclu en disant à peu près ceci :

"La relation à Swamiji est toujours aussi intense, puissante, efficace, exactement comme de son vivant, et ce 34 ans après sa mort".

Phrase qui fut une belle leçon pour nous tous qui rêvons plus ou moins d’un Arnaud immortel !


Par ailleurs, j’ai joué un peu les paparazzi en glanant quelques clichés à votre attention auxquels mes commentaires passionnants ajouterons du piquant (hum, hum !)AG_Hauteville_045___Copie.JPG

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Quel était ce couple ? Que pouvaient-ils se chuchoter ? Sans aucun doute des mots doux !

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Et ce couple-ci ? C'est bizarre, leur visage souriant me semble familier ! En tout cas je le confirme : on fait de belles rencontres à l'AG d'Hauteville !

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Un maitre, un disciple... C'est beau !

 

Nadia, (avec la complicité de Yann)

 

Publié dans 04-Enseignement d'Hauteville
Nadia Berthin

Petite histoire… de ciels

person Nadia Berthin
date_range 7 juin 2008
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Pour la petite histoire : J'étais à Douarnenez et je lisais tranquillement dans mon camping-car quand j'ai remarqué que le ciel prenait des teintes "inhabituelles". Etant non loin de la plage j'y suis allée avec mon appareil numérique. Chemin faisant, j'ai croisé un homme munis d'un gros appareil photo très perfectionné qui repartait dans l'autre sens. Me voyant avec mon petit matériel il m'a lancé, visiblement très fier de lui : "Trop tard !". Cette réflexion m'a amusée car pour ma part je suis persuadée qu'il n'est jamais "trop tard" (pour bien faire !) et, sur le coup, je me suis dis en moi-même : "Qu'en savez-vous ?".

Le ciel était étrange.
Il s'est modifié sous mes yeux de la façon suivante :

(Pour vous donner une idée, voici quelques clichés volés à ces instants)

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Je ne saurai jamais quels magnifiques clichés a saisis l'homme que j'ai croisé, mais je ne trouve pas du tout que je suis arrivée "trop tard !"...
N'est-ce pas ?

Publié dans 08-Vos créations artistiques et littéraires, Vos Photos
Nadia Berthin

Week-end « l’héritage de Swâmi Prajñânpad »

person Nadia Berthin
date_range 26 mai 2008
visibility 4 consultations
Bonjour à tous,
Viviane (qui a pris elle-même toutes les photos ci-dessous) m’ayant demandé de faire un article sur le week-end dernier à La Bertais, je m’exécute, en vous demandant votre indulgence quant au résultat…

Dès le départ, Yann a donné le ton. Il s’agissait pour lui et pour Anne-Marie d’échanger avec nous au sujet de ce qu’ils avaient personnellement reçus de l’Enseignement issu de Swâmi Prajñânpad. De faire, non pas un exposé théorique, mais de partager avec nous leur découverte et cheminement subjectif.

(Ceci dit, je ne cache pas que cet article le sera aussi, j’en profite pour le rappeler !)

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Au cours de l’après-midi du samedi, Yann nous a expliqué avec brio comment, pour lui, l’image qu’il avait de Swâmiji s’est modifiée au fil du temps. Pour commencer, au travers des paroles d’Arnaud, puis - quelques années après s’être forgé une idée quasiment « idéaliste » de ce maître - il a découvert un autre aspect de celui-ci au travers des livres de Daniel Roumanoff. Ce nouveau Swâmiji ne perdant rien au change dans l’esprit de Yann mais acquérant au contraire une dimension humaine pour le moins passionnante.

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Ensuite Yann nous a fait part – avec beaucoup d’humilité, de simplicité et de franchise – de son parcourt personnel, de ce qu’il a découvert en lui-même grâce, notamment, à Arnaud (au travers des entretiens) et Denise (auprès de qui il a vécu tous ses lyings). Notamment que la voie ne consistait pas à comprendre de mieux en mieux mais à aimer de plus en plus.

Son discours était illustré d’exemples vécus tout à fait probants. De ce fait nous avons pu entrevoir la différence qu’il y avait entre le Yann d’avant et celui d’aujourd’hui. Et, par ricochet, que les promesses de changement de niveau d’être que cette Voie propose n’étaient pas utopiques mais bien réelles – pour autant que l’on consente soi-même à la mettre en pratique !

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Ensuite, dans le même axe que Yann, Anne-Marie a pris la parole pour partager son vécu à ce sujet. De mémoire d’apprenti-disciple nous ne l’avions jamais entendu décrire son parcours de façon si intime et touchante.

Elle a également partagé avec nous sa sensibilité en ce qui concerne le Christianisme dont le fond rejoint – je ne l’apprends à personne – complètement l’Enseignement.

Nombre d’entre-nous lui ont d’ailleurs adressés des remerciements nourris. Si je ne l’ai pas fait personnellement à ce moment là, je n’en pensais pas moins et profite de cet article pour m’associer, maintenant, à ces mercis, du fond du cœur.

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Le dimanche fut tout aussi riche que le samedi. Avec un Yann qui – loin d’avoir épuisé le sujet – a réussi la prouesse de ne pas trop déborder les horaires sans dénaturer l’essentiel !

Il était alors question de personnalité et de rééducation de l’essence.

En nous livrant l’exemple intime de l'un de ses samskaras Yann nous a offert un grand moment de partage.

Il était aussi question des Lois de la vie : principalement celles du changement et de la différence chères à Swâmiji. En d’autres termes : la nécessité d’être en cohérence avec la marche du monde afin de cesser de souffrir.

Anne-Marie est ensuite revenue sur le devant de la scène pour tenter de montrer l’importance qu’il y a à détecter ses émotions au sein du travail que nous sommes amenés à faire à La Bertais. Il y a eu un échange de questions-réponses à ce sujet.

Puis Yann s’est de nouveau exprimé, au sujet de la relation maître/disciple cette fois. Précisément de celle qui existe entre lui et Arnaud.

Et de l’avenir de l’héritage de Swâmiji (lieux où son enseignement reste vivant).

Si Yann et Anne-Marie ont manifestés leur gratitude vis-à-vis d’Arnaud, de Denise, de Daniel Roumanoff, de La Bertais et de Daniel Morin je ne peux résister à leur exprimer la mienne. Gratitude qui ne cesse de croître de séjours en séjours et de week-end en week-end passés auprès d’eux dans ce lieu rare, cher à mon cœur.

Pour finir, j’estime que Yann a réussi – oh combien – à concrétiser un souhait qui lui est cher : à savoir  créer une vraie Sangha à La Bertais. J’ai abordé le sujet avec plusieurs personnes présentes ce week-end et ce qui en ressort est la réalité d’un lien fraternel puissant, lien qui se situe bien au-delà des mots et des bla bla qui font les relations « ordinaires ».

Vous l’aurez compris ce fût – comme d’hab’ ! – un week-end spirituellement nourrissant.

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(remarquez comme - sur cette photo - le gong semble étrangement se détacher de l'image...)

Merci Yann, merci Anne-Marie et merci la sangha.

Publié dans 01-Les activités, Temps forts passés
Nadia Berthin

Anti-cancer

person Nadia Berthin
date_range 16 avril 2008
visibility 1 consultations

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Cette semaine - en séjour à La Bertais - nous avons écouté les conseils anti cancer de David Sevan-Schreiber au travers d'une conférence qu'il a donné à Rennes et dont Yann LB avait obtenu un enregistrement.

Et comme ce dernier m'a incité à faire un article sur notre blog préféré... Je m'y colle !

Pour ma part, j'ai trouvé ce discourt fort convaincant et ses conseils - plein de bon sens - pour la plupart faciles à appliquer.

Voici le commentaire de son livre trouvé sur Alapage.com :
David Servan-Schreiber expose une nouvelle vision de la biologie du cancer.
Et affirme : pour s'en protéger, il faut aussi faire appel à nos défenses naturelles.
Le cancer fait peur. La médecine occidentale moderne dépiste et soigne cette maladie, mais ne tire pas parti des découvertes récentes qui montrent comment mieux s'en protéger. Il y a, en plus des traitements classiques, des comportements à favoriser, des choses à faire, simples, et qu'on ignore trop souvent.
David Servan-Schreiber retrace ici l'aventure scientifique passionnante qui a mené à cette nouvelle vision du cancer - fondée sur le rôle essentiel, encore peu connu du système immunitaire et la découverte des mécanismes inflammatoires qui sous-tendent la croissance des tumeurs. Il en découle quatre approches de prévention et d'accompagnement des traitements - avec des résultats constatés par la recherche de pointe - que chacun peut mettre en œuvre pour se construire une biologie anti cancer, à la fois du corps et de l'esprit :
1- se prémunir contre les déséquilibres de l'environnement
2- ajuster son alimentation
3- comprendre et se guérir des blessures psychologiques
4- établir une relation différente à son corps
David Servan-Schreiber ne parle pas seulement en tant que médecin et chercheur en neurosciences : révélant son cancer, il raconte sa confrontation avec la maladie et dit comment il s'est soigné. Il revient sur les joies et les peines, les découvertes et les échecs qui font aujourd'hui de lui un homme considérablement « plus en vie » qu'il y a quinze ans. En partageant cette expérience, qui apparaît comme une aventure intérieure brûlante, David Servan-Schreiber espère qu'il aidera chacun, quelle que soit sa situation, à mettre toutes les chances de son côté.

De plus, l'auteur propose de télécharger un livret gratuit résumant tous les conseils pratiques pour éviter, aider à guérir et minimiser les risques de rechute d'un cancer.

Vous pouvez trouver ce livret en cliquant ici : Livret à télécharger

Pour ma part, je vais carrément me procurer le bouquin.

 

Publié dans Littérature
Nadia Berthin

Une belle chanson

person Nadia Berthin
date_range 16 mars 2008
visibility 1 consultations

Voici un petit moment de bonheur que je voulais partager avec vous.

L'intro est longue mais ça vaut le coup...

Chanson de Leonard Cohen, interprétée par Jeff Buckley :

Now I've heard there was a secret chord
That David played, and it pleased the Lord
But you don't really care for music, do you?
It goes like this
The fourth, the fifth
The minor fall, the major lift
The baffled king composing Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah, Hallelujah, Hallelujah

Your faith was strong but you needed proof
You saw her bathing on the roof
Her beauty and the moonlight overthrew her
She tied you
To a kitchen chair
She broke your throne, and she cut your hair
And from your lips she drew the Hallelujah

Hallelujah, Hallelujah, Hallelujah, Hallelujah

You say I took the name in vain
I don't even know the name
But if I did, well really, what's it to you?
There's a blaze of light
In every word
It doesn't matter which you heard
The holy or the broken Hallelujah

Hallelujah, Hallelujah, Hallelujah, Hallelujah

I did my best, it wasn't much
I couldn't feel, so I tried to touch
I've told the truth, I didn't come to fool you
And even though
It all went wrong
I'll stand before the Lord of Song
With nothing on my tongue but Hallelujah

Hallelujah, Hallelujah, Hallelujah, Hallelujah...

Traduction :

J’entendis qu’il y avait un accord secret
Que David jouait et que cela plaisait au Seigneur
Mais tu ne t’intéresses pas à la musique, n’est ce pas
Eh bien cela se passe ainsi, la quarte la quinte
Le mineur tomba et le majeur s’éleva
Le roi déchu composant l’Alléluia

Alléluia, Alléluia, Alléluia, Alléluia …

Eh bien ta foi était solide mais tu avais besoin de preuves
Tu la vis qui se baignait sur le toit
Sa beauté et le clair de lune te terrassèrent
Elle t’attacha à sa chaise de cuisine
Elle cassa ton trône et te coupa les cheveux
Et de tes lèvres elle tira l’Alléluia

Alléluia, Alléluia, Alléluia, Alléluia …

Bébé je suis déjà venu ici avant
J’ai vu cette pièce et j’ai marché sur ce sol
J’habitais tout seul avant de te connaître
J’ai vu ton drapeau sur la voûte de marbre
Mais l’amour n’est pas une marche de la victoire
C’est un Alléluia froid et brisé

Alléluia, Alléluia, Alléluia, Alléluia …

Il était un temps où tu me laissais savoir
Ce qui se passait ici bas
Mais tu ne me montres jamais ça, n’est ce pas
Mais souviens toi quand je bougeais en toi
Et la sainte colombe bougeait aussi
Et chaque souffle que nous émettions était un Alléluia

Alléluia, Alléluia, Alléluia, Alléluia …

Eh bien peut être y a t il un Dieu là-haut
Mais tout ce que j’ai jamais appris de l’amour
Était comment blesser quelqu’un avant qu’il puisse le faire
Ce n’est pas un pleur que tu entends la nuit
Ce n’est pas quelqu’un qui a vu la lumière
C’est un Alléluia froid et brisé

Alléluia, Alléluia, Alléluia, Alléluia …

 

Publié dans 08-Vos créations artistiques et littéraires, Vos compositions musicales