Bonjour à toutes et à tous,
Un court article pour rappeler l’Assemblée Générale du week-end prochain
– Samedi 5 octobre – Journée « Service de l’ashram »
– Dimanche 6 octobre – Assemblée générale annuelle
Bonjour à toutes et à tous,
Un court article pour rappeler l’Assemblée Générale du week-end prochain
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Estime de soi.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété
et ma souffrance émotionnelle n’étaient
rien d’autre qu’un signal lorsque
je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Authenticité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de vouloir une vie différente
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive
contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait
de forcer une situation ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux,
sachant très bien que ni la personne ni moi-même
ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment…
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… le Respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer de tout ce qui
n’était pas salutaire, personnes, situations,
tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… l’Amour propre.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre
et j’ai arrêté de faire de grands plans,
j’ai abandonné les méga-projets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct,
ce que j’aime quand cela me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
et je me suis rendu compte de toutes les fois
où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert … l’Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé
et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent,
là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois.
Et cela s’appelle… la Plénitude.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête
pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur,
elle devient une alliée très précieuse !
Tout ceci, c’est… le Savoir vivre.
Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter.
Du chaos naissent les étoiles.

Charlie Chaplin ou Kim & Alison Mcmillen… enfin Brahman
Pour quitter en douceur notre ami l’hiver et accueillir l’arrivée du printemps qui s’approche chaque jour un peu plus, l’association organise deux journées de jardinage dans le potager le samedi 9 mars et le dimanche 21 avril. La première journée s’attachera à nettoyer, préparer le sol et semer les premières graines. La seconde journée sera plus orientée semis et plantations.
Nous accueillons tous les volontaires, fin limiers de la grelinette ou néophytes de la binette dans notre équipe maraîchère.
Programme

Il y a quelques semaines, je suis allé au cinéma dans une petite salle de Brest avec l’une de mes soeurs. Nous avions choisi le film "La route" après une recherche sur le Net. Ca faisait bien longtemps que je n’avais pas regardé ce genre de film que je qualifie de film d’horreur réaliste. Je conseille donc aux personnes qui n’ont pas le moral aujourd’hui de remettre la lecture de cet article à un autre jour. Avant de vous raconter ce que j’ai vécu, voici ce que le magazine l’express en dit, suivi de la bande annonce :
Une adaptation modeste mais réussie du chef-d’oeuvre de Cormac McCarthy.
Adapter le chef-d’oeuvre de McCarthy était une gageure. Comment traduire en images, sans en atténuer la force, l’errance d’un père et de son fils à l’intérieur d’une humanité plongée dans le chaos et réduite à la barbarie ? Sans le génie des Coen qui surent transcender No Country for Old Men du même auteur, John Hillcoat (Ghosts of the Civil Dead) se tire bien de ce piège en respectant l’âme de La route sans la noyer sous des effets spectaculaires. Ce récit est bâti sur deux questions majeures : que reste-t-il quand il ne reste plus rien ? Que peut transmettre un père à son fils dans un monde post-apocalyptique dominé par la loi du talion ? Et plutôt que d’y apporter des réponses définitives, le film oscille entre flash-backs sur l’époque révolue de la civilisation et des jours heureux en famille et la brutalité d’une société repartie en marche arrière, avec comme fondement la violence banalisée. Grâce à la lumière de Javier Aguirresarobe (Les autres), on vit comme hypnotisé le chemin de croix de ses protagonistes, plus proche de la fable philosophique que d’un thriller. En parlant d’un hypothétique demain, La route raconte ce qui nous guette aujourd’hui, non dans l’idée d’un "c’était mieux avant" mais dans celle d’un "évitons que ce soit pire plus tard". Sublimé par Viggo Mortensen plus charismatique que jamais, La route vaut le détour, que vous ayez ou non lu McCarthy.
Je m’étais psychologiquement préparé à laisser de la place aux émotions que viendraient. J’ai bien fait. Celles-ci ayant peu d’intérêt pour vous, je vous évite la description de ces émotions. Description qui est liée à mon histoire en grande partie et qui ne serait de toute façon qu’un pâle reflet de la réalité.

Depuis que je me donne du temps, il m’arrive fréquemment de penser à ce genre de scénarios pour l’avenir. Cela m’arrive de plus en plus souvent depuis que j’ai commencé à avoir moins peur de la mort. La peur de la mort laisse donc la place à la peur de la disparition de l’humanité, à la mort de l’humanité.
Je marchais dans le calme, en silence aux côté de ma soeur qui avait les yeux aussi humides et calmes que moi. Nous étions en paix, centrés sur ce qui est profondément important. C’est à ce moment que j’ai fait le rapprochement avec la loi du changement, de l’impermanance. Si tout est impermanent comme je le constate chaque jour, pourquoi l’humanité ne respecterait pas cette loi? Pourquoi l’espèce humaine serait-elle éternelle? Une autre façon de le dire: l’égocentrisme de l’individu laisse la place à l’égocentrisme de l’espèce!
Cette hypothèse est bien insupportable si l’on s’identifie à elle tout comme on s’identifie à notre corps. Mais il ne faut pas en rester là. J’ai constaté que les moments où j’avais moins peur de ma mort, je me sentais bien plus vivant. Je me sentais bien plus vivant et j’agis pour le bien de mon corps de mon être (je ne suis pas bien sur de ce mot). Par exemple je lui donne le repos dont il a besoin ou l’activité physique en fonction de son état. Je crois donc que moins nous avons peur de la mort et plus nous donnons de chances à notre corps de vivre longtemps. L’hypothèse que je fais est la suivante. C’est la même chose pour l’humanité : moins je craindrais qu’elle disparaisse, plus je me ferai à l’idée qu’elle va disparaître un jour ou l’autre et plus je serai disposé à agir pour son bien.
Bon maintenant, je dois m’en souvenir.

Pour faire suite au dernier article que j’ai écris ici, voici un nouvel exemple de ce qui est apparu dans le vide lors de mon dernier séjour à La Bertais. Le vide ou l’espace comme Yann l’a nommé dans sa causerie sur la connaissance du coeur lors de l’AG.




Lors du dernier séjour de travail sur l’inconscient de La Bertais auquel j’ai participé, un vide intérieur s’est créé. Un espace intérieur dans lequel des choses se sont exprimées, en voici un exemple :
Maintenant que je sais que je n’ai qu’une vague idée où je vais, 

il me reste une seul chose à faire : avancer en regardant où je mets les pieds.
Ça fait quasiment un an, j’écrivais un article sur ce blog pour vous annoncer de début d’un voyage, le début de mon long voyage. Aujourd’hui, j’écris un nouvel article pour vous prévenir que je suis revenu en Bretagne depuis quelques jours et que je compte bien repasser à La Bertais.
Chers amis,
J’écris ce premier article pour vous annoncer mon départ. Comme beaucoup d’entre vous le savent, je pars voyager. La durée? Trois mois, six mois, un an ou deux ans? Qui sait et qu’importe!
Je vais déjà vous annoncer une bonne nouvelle, l’étape du week-end prochain c’est La Bertais.
C’est pour une grande partie grâce à la Sangha, tous ceux que j’ai pu rencontrer à La Bertais, que ce projet se réalise. L’une des choses que j’ai apprises est de voir et accepter les désirs profonds, tout au moins j’ai arrêté de tous les refuser.
Ce voyage est aujourd’hui le plus visible de ces désirs. Pour vous remercier, j’ai décidé de partager autant que possible cette expérience avec vous. C’est ce qui me semble être important et utile pour la majorité d’entre vous. Cela se fera donc à travers un blog personnel et public et surtout en postant des articles sur ce blog précieux de La Bertais.
Voici donc l’adresse du blog personnel. Sa première vocation est de rassurer ma famille, mes amis. Je souhaite donc que vous restiez discret concernant La Bertais, car des allusions sans explications pourraient attiser l’imagination déjà débordante de certains de mes proches. Vous êtes tout de même fortement conviés à laisser des commentaires qui ne manqueront pas de me réchauffer le coeur.
http://le-voyage-de-lorkan.blogspot.com/
"Lorkan n’est pas une personne comme vous et moi. Un beau jour, il est sorti de ma tête. Certains en douteront mais il existe bel et bien, vous pouvez me croire. Oui, je vous raconterai comment cela s’est passé. Ce que je peux déjà vous dire, c’est qu’il aime voyager. Il nous invite à l’accompagner… alors vous venez?"
ps : Anne-Marie et Yann font partie de ma Sangha aussi 
A bientôt
