Auteur/autrice : Georges Morant

  • Morning glory

    Au petit matin, La clarté de l’esprit est très pure, très différente de celle en pleine journée. L’énergie dévoilée est beaucoup plus subtile, légère, aérienne, vide.

    La couleur est celle de l’or que les chercheurs découvrent à force de tamiser l’eau de la rivière et aperçoivent tout à coup des pépites qui brillent au soleil

    (suite…)

  • LES QUATRE ERREURS selon Sogyal rinpoché

    1. La nature de l’esprit est simplement trop proche de nous pour que nous puissions la reconnaître; de même que nous ne pouvons voir notre propre visage, il est difficile pour l’esprit de voir sa propre nature.

    (suite…)

  • Maintenant et maintenant, toujours maintenant

    sur la plage de Marari – Kerala – 2018

    Maintenant et maintenant, toujours maintenant

    Chaque jour qui passe me rapproche de ma mort

    Non, non rien jamais ne dure

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  • La PAIX INTERIEURE (2)

    Comme je suis, maintenant, sans aucune attente, confiant, résolu, déterminé, « je » pars à la recherche de ce que je suis au plus profond de moi-même.

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  • VIVE LES EMOTIONS

     

    TRANSFORMER LES EMOTIONS EN SENTIMENTS

    Si nous laissons les émotions jouer leurs partitions, nous allons voir qu’en vérité, ce sont nos plus grandes forces, nos alliées les plus proches, celles qui peuvent nous conduire loin sur ce chemin intérieur, spirituel de transformation

    Nous pouvons les voir se transformer en quelque chose de beaucoup plus centré, dense, tranquille. C’est ce que  ARNAUD appelle Sentiment. C’est ce dont il s’agit quand il en parle dans son enseignement.

    Je suis d’un tempérament, un caractère très émotionnel, avec une tendance mystique assez marquée. Cela, depuis longtemps, m’a maintenu prisonnier d’un schéma récurrent qui m’empêchait d’avancer vraiment. Ce n’est que petit à petit, à petit, à force de voir se répéter ce schéma récurrent, que j’ai pu commencer à voir, sentir une façon très différente, de vivre, d’être .

    Aujourd’hui, j’ai un peu changé et suis maintenant plus sujet aux Sentiments et davantage  prêt à cheminer vers une véritable transformation. Soit je me laisse être emporté, confondu, perdu, identifié avec mes émotions. Soit je les laisse s’exprimer, couler. Alors elles se transforment en quelque chose de beaucoup plus centré, dense, tranquille. Nos émotions sont nos alliées, nos forces les plus puissantes.

    Je sais, je sens maintenant de façon claire ces deux pôles en moi (émotions et sentiments). Je pourrai, je peux presque les faire jouer l’un après l’autre. C’est comme un acteur, un comédien quand il joue.

    En réalité, je commence à découvrir que l’Essence de l’émotion est Sentiment. La véritable nature de l’émotion est Sentiment.

    Synchronicité : Le lendemain : Qu’est-ce que je lis dans le livre « VIVRE » d’Emmanuel : « L’émotion dont la manière dont nous la ressentons est impure. Le sentiment est pur. Si on enlève son impureté à l’émotion, elle devient une émotion pure, c’est-à-dire un sentiment ». p134

  • La paix intérieure

     

    La paix intérieure est une expression dont je ne me servais pas jusqu’à maintenant

    Ce matin-là, c’est vraiment cette façon de dire, d’écrire, de ressentir les choses qui m’est venue à l’esprit

    La paix intérieure est un Sentiment plein et vide en même temps qui se révèle finalement comme une évidence en toute simplicité.

    Cela jaillit  d’une intuition, une perception sans nom

    La paix intérieure est un trésor caché au plus profond de nous-mêmes

    Cela, pourtant se révèle en toute simplicité

    La paix intérieure est sacrée

    La paix intérieure ouvre l’Espace illimité

    La paix intérieure est contentement serein, tranquille, ineffable

    La paix intérieure réconcilie avec tout ce que nous sommes

    La paix intérieure communie à travers L’Indicible

    La paix intérieure dévoile une réalité invisible mais perceptible

    La paix intérieure est un Sentiment que l’on ne voudrait jamais quitter

    Quand « je » se rappelle à Soi-même, la paix intérieure surgit à travers le silence. Ce n’est pas le moi « normal », « mécanique », « séparé » qui vient  aux commandes. C’est la Réalité Elle-même. Cela qui permet tout  se rappelle à Nous-mêmes, Cela, non-duel

    La paix intérieure est un Sentiment de Bonheur plein et vide en même temps, quelque chose comme venu d’un autre monde et que pourtant Nous Sommes.

    A nous de nous découvrir pour laisser la porte étroite dont parle les évangiles, s’ouvrir en Grand et même en très Grand

    Haut les cœurs

  • Rappelons nous, Nous mêmes

    À chaque instant, dans tout ce que nous faisons, il  y a  des intervalles, des espaces. La Réalité, avec une majuscule, est  au cœur de tout intervalle. Cela Est.

    Dans chaque intervalle, dans chaque espace, pointe  le secret de cette Indicible Réalité. Cela relève de l’évidence. Oui ! Impossible à expliquer, mais possible à ressentir.

    Seulement, voilà,  là où le bât blesse,  c’est qu’il est extrêmement difficile de vivre constamment relié à  Elle, en Elle, avec Elle.

    C’est pourquoi il est nécessaire de pratiquer une sadhana.

    Vivre, Être, Danser au sein de cette Réalité, au sein de ces intervalles est peut-être ce qu’il est appelé ÉVEIL.

    L’Éveil brille au creux de chaque intervalle.

    Cela ne cesse de nous échapper
    À nous, de nous le rappeler.

    N’est-ce pas là la preuve absolue de la nécessité de la vigilance, de poster en nous un veilleur acharné ?

    Oui, j’écris « acharné », car ce veilleur, selon ma petite expérience, a s’il le veut, s’il le peut, un travail énorme à réaliser.

    C’est bien cette même  vigilance que  toutes les traditions et Maîtres authentiques ne cessent de rappeler encore et encore.

    La Réalité ne cesse de s’échapper et pourtant, Elle Est toujours là. Elle ne nous quitte jamais. C’est comme le Silence.
    Cela, s’étire en infini.
    Cela, le secret contenu en chaque intervalle, c’est ce que Nous Sommes vraiment, notre vraie nature.
    Cela  ne cesse de danser au cœur d’intervalles infinis

    À nous d’entrer de plus en plus au cœur de cette danse sacrée !

    Permettez-moi pour terminer  d’évoquer GURDJIEFF qui a été décisif au début de mon chemin quand je lisais le fameux livre d’OUSPENSKY consacré à cet enseignement, un livre qui fut comme une révélation. Et puisque je suis dans les confidences, sachez que lors de mon premier séjour à Font d’Isière, Arnaud au cours d’un de ces fameux pique-niques où il passait un moment en tête à tête avec chaque nouveau, m’avait demandé « quel est le livre qui vous a le plus marqué ? » Et, sans l’ombre d’une hésitation, je lui avais répondu  « Fragments d’un enseignement inconnu »…

  • La peur du vide…quel vide?

    RAMA : je suis L’espace vide. Ce qui existe est L’espace vide. La Conscience est L’espace vide. Le monde est L’espace vide et L’Espace vide n’est que L’espace vide. Une fois parvenu à l’unicité de l’espace de la Conscience, adore cet espace du « Un » (190.62). Grâce à la connaissance et à l’investigation sur l’espace vide, l’être tout entier devient pareil au ciel… ( 195.63)

    Commentaire Yves Rémond

    L’Espace vide dont il est question ici est bien sûr la Conscience, Brahman. le terme sanscrit utilisé ici et traduit par « espace vide » est kha. Ce mot neutre signifie en premier lieu un trou, une cavité, une ouverture, puis par extension l’espace vide, l’air, le paradis…

    Tout chercheur spirituel devra un jour ou l’autre, plus ou moins progressivement, se retrouver face à ce vide. Vide de quoi? Vide du mental…

    Extrait du livre de Yves Rémond : EVEIL DANS LE YOGAVASISTHA
    Traduction du sanscrit, présentation et commentaires d’Yves Rémond

    Bonne et Heureuse Journée, pleine de Vide, bien sûr!

  • OUI!

    La Libération ?

    C’est Maintenant !

    Pourquoi ?

    Parce que vous n’êtes pas ce que vous croyez être

    Vous êtes vide de tout contenu

    Vous êtes Contenant

    Vous êtes Tout

    Vous êtes Rien

    Vous n’êtes pas une identité personnelle séparée

    Vous êtes UN

    Vous êtes Mystère Absolu incarné

    Vous êtes Source  unique, indescriptible

    Tel est le message central de tous les enseignements et Maîtres authentiques

    Ainsi, vous ne vous reconnaissez plus

    Vous « naissez  à nouveau »

  • Citation de la semaine – un résumé de la voie selon Swâmiji

    (…) «  jivatma ( l’individualité) n’implique rien d’autre que le jeu de ce « moi » étriqué, le jeu de la shakti (« énergie cosmique ») à l’intérieur des limites finies.
    C’est pourquoi, ce jivatma doit êre annihilé et immergé dans le jeu de l’illimité, la shakti infinie.
    C’est pourquoi, en tout premier lieu, vous devez acquérir la connaissance que partout, tout autour de vous, aussi bien qu’en vous, le jeu de la shakti multiple et infinie continue sans arrêt.
    Vous devez avoir la connaissance que vous n’êtes pas confiné à l’intérieur des limites étroites de votre vie finie.
    C’est pourquoi vous devez faire des efforts pour voir et expérimenter  le jeu des formes infinies de la shakti infinie, ainsi que de vous fondre en elle »

    ERIC EDELMANN -LA SPLENDEUR DU VRAI p 205

  • Comme un écho à la méditation animée par Corine le samedi de ce grand week end

    Les Cinq Ratha – fevrier 2018 – Mahabalipuram

    Dans la suite du  mémorable week-end avec Alain et Corine, je vous partage mon ressenti survenu après la méditation guidée par Corine samedi et qui correspondait à ce que j’étais justement en train de lire dans l’ouvrage de Eric Edelmann :  « la splendeur du Vrai » page 211

    (…) …il n’en reste pas moins, bien sûr, que la respiration joue un rôle majeur :  » La respiration, c’est la vie elle-même », souligne Swâmiji, mais elle implique aussi les niveaux les plus subtils de la réalité. Le terme âtman, le Soi, qui est l’équivalent de Brahman, signifie « souffle ». Il est la racine du mot « atmosphère ». Toutes les traditions accordent à la respiration une dimension spirituelle. Il y a au niveau physique l’absorption de l’air, de l’oxygène dans les poumons et un phénomène de combustion. Ensuite, au niveau subtil, il y a ce que les indiens appellent le prana, l’énergie (le chi des  chinois et le ki des japonais). Et puis, encore au-delà, ce que les traditions nomment  » le Souffle » ou  » L’Esprit ».

    La Muktika Upanishad met en correspondance le Souffle de Vie et la Conscience. Et qu’est-ce que le Souffle de vie? C’est la Pure conscience. Et qu’est ce que la Conscience pure? C’est le Souffle de Vie.  » Dans l‘Aitareya Upanishad :  » Le Souffle universel devint prana et pénétra les narines » (1-2), ou encore  dans la Prashna Upanishad :  » C’est du Soi qu’est né le prana » (3.3) L’énergie créatrice est elle même issue d’un autre niveau que l’on peut qualifier de « spirituel ».

  • Méditation sur le corps causal…

    Notre dame de la Garde – Saint Cast Le Guildo. décembre 2025

     

    Ce post est inspiré par la dernière session philosophie hindoue animée par Yann à la Bertais.
    Et qui est venue jusqu’à moi via l’enregistrement audio
    Je dédie ce texte chaleureusement à Yann et à tous les participants à ces rencontres.

    Le corps causal est le plus essentiel des trois corps, parce que c’est le plus proche de notre vraie nature.

    « Je » peux ressentir, intuitionner que derrière les corps physique et subtil (le mental) se tient cet espace de corps causal.

    Ce corps est la source, l’origine, ce qui est en amont, des deux autres corps. Le corps causal, fait de silence ouvre L’Infini en nous. C’est la dernière enveloppe, la dernière marche, mais celle-ci elle est encore d’ordre personnel.

    Une dernière étape reste à franchir pour s’éveiller à notre vraie nature. Quand celle-ci est franchie ; quand la dernière enveloppe se déchire, « je » personnel, ego séparé disparaît !

    En méditation, « Je » peux sentir simultanément la présence de ces trois corps.

    La prise de conscience du corps physique est évidente. Celle du corps subtil est en fait elle aussi assez simple, car aussitôt que tu t’assoies pour méditer, tu te sens le plus souvent dans un premier temps envahi par des pensées, sensations, émotions.

    Qui prend conscience de ces deux corps ? le corps causal, source, origine d’Être au sens métaphysique du terme.

    Mais ceci est encore d’ordre personnel. C’est très difficile de tenter d’expliquer !  Parce qu’une sorte d’évidence, de certitude jaillit de l’esprit ‘ « normal » « séparatiste ». Cela relève de l’intuition impossible à démontrer. N’est-ce pas de l’ordre de la foi, au sens de certitude absolue et aussi de l’inspiration ?

    Qui fait référence en méditation au corps causal ?

    La Conscience

    SAT CHIT ANANDA

    ÊTRE CONSCIENCE BEATITUDE

  • INSIGHT… APERCU DE REEL…

    Je suis en train de relire le livre d’Arnaud : TU es CELA et particulièrement les pages 136 et 137 du chapitre ATMA DARSHAN. Voilà le résultat.

    Ce matin fût à coup sûr, mémorable sur mon chemin. Insight est vraiment le terme qui m’est venu en premier. C’est vrai que j’ai déjà vécu et que je vis de temps en temps  ce genre d’instant béni, privilégié, mais ce matin, il était comme emprunt de nouveauté et je l’ai ressenti  d’une manière beaucoup plus puissante.  La compréhension de ce terme Insight est intuition profonde d’une réalité appelée différemment selon les traditions. Le Védânta parle du Soi, la tradition chrétienne parle du Royaume des cieux et le bouddhisme parle de  Vide.

    J’ai le sentiment qu’en fait, Insight veut dire Voir au sens où l’entend Arnaud. Il s’agit de voir au sens métaphysique du terme, voir une Réalité qui nous dépasse largement que pourtant Nous Sommes.

    Je suis parti de l’exemple : Je suis en train d’écrire. Je (sujet), en train d’écrire (action) et la connaissance au milieu. Le connaisseur, le connu et la connaissance. Et c’est au niveau de la connaissance que tout se joue : la  vision, la prise de conscience vous propulse, vous relie en fait à la réalité ultime, le Vide Absolu quel que soit le terme employé. Dans cet Espace Vide vous voyez que c’est Cela, Le Réel, votre vraie nature…ONLY VISION comme dit Arnaud.

    Cette Réalité est toujours là même si c’est impossible à démontrer de manière objective, scientifique. C’est exactement pareil que le Silence.

    « je » immergé en plein vide Est Cela qui permet tout, un silence à nul autre pareil qui défie toute interprétation. Quand vous ressentez Cela, c’est comme si une porte invisible, sans forme, silencieuse s’ouvrait en infini et le plus fou, le plus sage, est que cette réalité est toujours là. Arnaud le redit souvent : « Vous êtes déjà nus sous vos vêtements »

    Et ce matin, quand vous le ressentez à nouveau, d’une façon franche, claire et nette, sans aucun contour, aucune frontière, comme quelque chose qui glisse en infini, qui échappe à toute saisi (du moi bien sûr toujours à l’affut pour reprendre le pouvoir), vous être heureux, épanoui, joyeux, élargi…

    Cela, ce que Nous sommes vraiment ne nous quitte jamais

    Seul, le Silence

    Seule la Conscience

  • Citation de la semaine n° 91 – Arrive un stade..

     

    (…)  » Arrive un stade dans la vie où l’on sent et où l’on réalise que les désirs ne peuvent donner la satisfaction à laquelle on aspire. Ou, en d’autres termes on sent :  » Oui, j’ai tout reçu de l’extérieur, mais pas ce qui peut me satisfaire totalement, et cette satisfaction, je ne peux pas l’obtenir de l’extérieur, parce que j’ai vécu, vu et joui de toutes choses ». Alors, et alors seulement surgit un besoin impérieux. Que se passe-t-il donc? Ni à l’extérieur, ni dans la dualité, ni dans le « moi », ni dans « l’objet « , ni dans cet état de séparation je ne peux trouver satisfaction. Alors apparaît un sentiment de vide! Un sentiment de vide qui vient du fonds du cœur, un sentiment exigeant qui ne tolère aucune frustration, qui ne peut que trouver ce qui ne change pas et qui dure, c’est cela le besoin de vérité, de ce qui  n’est pas deux, de ce qui n’est ni sujet ni objet, mais un état où on est libre des deux. Voilà ce qu’est le besoin impérieux d’aller de la non vérité à la Vérité ou des vérités à la Vérité, de la dualité à l’Unité, de l’obscurité à la Lumière. » (…)

    Swâmi Prajnanpad L’art de voir, p 40-41 

    Cité par Emmanuel Desjardins dans son livre : Vivre » la guérison spirituelle selon Swâmi Prajnanpad, p 152-153


     

  • Echos du dernier atelier

     

    Echos du dernier atelier

    Empli de silence et de paix

    Je m’en vais

    Je plie bagage

    Je rentre chez Moi

    Au pays du Non-né

    Cela, l’illimité

    Merci au corps physique

    Qui m’as permis de jouir encore et encore

    Depuis des milliers de vies

    Mais il est temps  une fois encore  de te laisser

    Pour m’en aller rejoindre

    Cela, sans mesure

    Merci au corps subtil

    Qui déborde de pensées, de désirs, de souvenirs

    Celles et ceux qui permettent de danser au rythme fou du mental

    Ce fleuve impétueux qui semble indomptable

    Sans cesse en quête  de reconnaissance

    Ne lâche jamais prise et s’accroche à tout prix

    Toi  aussi, il est temps de te quitter

    Quand « je » approche du sommet

    Être-Conscience-Béatitude

    Le royaume des cieux

    Cela devient de plus en plus plus délicat de faire ces adieux

    Laisser s’en aller ce sentiment profond  d’être presque comblé

    Ce Mystère qui emporte tout sur son passage

    Peut-être est-ce là, la « dernière parcelle de l’esprit qui fonctionne encore » dont parle SARVAPRIYANANDA

    Je vous souhaite de très belles fêtes de Noël et de Nouvelle Année

    La folie, non, la sagesse de notre démarche commune réside dans la simplicité incroyable, mais vraie qui me soulève une grande et belle émotion.

    BONNE ANNÉE