Auteur/autrice : Yann Le Boucher

  • Don Giovanni « Il mio tesoro »

     

    Après vous avoir fait découvrir (ou redécouvrir) la semaine dernière le plus célèbre des "tubes" issu du Don Giovanni de Mozart, j’ai envie de vous faire partager aujourd’hui mon enthousiame pour un second extrait, presque aussi connu, et, de mon point de vue, encore plus émouvant.

    Il est chanté au milieu de l’Acte II par Don Ottavio, le fiancé vengeur de la fille du Commandeur, tué par Don Giovanni au début du premier Acte.

    Don Ottavio vient de comprendre qui est le meurtrier du père de sa fiancée. Il s’apprête à aller en informer la Justice et chante :

    Pendant ce temps, c’est ma fiancée (mio tesoro) que vous devez consoler

    Tentez de sécher les larmes de ses beaux yeux

    Les torts qu’elle a subit

    Je m’en vais les venger

    Et je ne reviendrai qu’en messager de la mort

     Dans la vidéo mise en téléchargement lundi dernier, ça commence à la 34ème minute de l’acte II. 

    Mais pour ceux et celles qui n’ont pas encore récupéré cette vidéo, voici, grâce à Youtube, une autre interprétation que je trouve particulièrement belle (branchez vos enceintes!).

  • Don Giovanni à Rennes

     

    Après mon cours de yoga de mardi soir dernier, j’ai été faire un tour Place de la Mairie à Rennes où il avait lieu une diffusion “life” sur écran géant du Don Giovanni de Mozart (donné en parallèle à l’intérieur de l’opéra et retransmis en direct dans 39 pays par la chaîne musicale "Mezzo").

    opera_rennes.jpg

    Par chance, je suis arrivé au début de l’entracte durant lequel la foule (5000 personnes, d’après la commentatrice) s’est un peu clairsemée. J’ai donc pu me faufiler jusqu’au milieu de la place et assister ensuite au deuxième acte dans des conditions visuelles et auditives tout à fait acceptables (face à l’écran géant placé devant la mairie, et à équidistance des deux séries d’enceintes stéréo).
    Il y avait aussi une diffusion simultanée en 3D dans les salons de la mairie, mais je n’ai pu y accéder tant la file d’attente était importante.

    place_marie.jpg

    Je ne connaissais pas cette œuvre de Mozart et cela a un peu nui à mon plaisir musical, mais m’a quand même donné fortement envie de voir le premier acte.
    Magie d’Internet : le lendemain midi, via le site de France Musique, j’ai pu retrouver la vidéo du concert intégral mis en consultation gratuite sur Dailymotion (en deux parties)

    Vue la longueur de ces vidéos (2 fois 1h20), j’ai pris l’initiative de télécharger les fichiers pour pouvoir les regarder plus tranquillement "of line". Bien  m’en a pris, car quand j’ai voulu les mettre ensuite dans cet article, je me suis aperçu qu’ils avaient été retirés de Dailymotion ! (Renseignement pris, c’est normal car France Musique ne permet l’accès gratuit à ses enregistrement "life" que durant les 24 premières heures après l’évènement…).

    Donc, si parmi vous il y a des mélomanes intéressés, faites-vous connaître ci-dessous, je vous ferai parvenir les dits fichiers 🙂

    Autres solutions :

    • une rediffusion en 3D aura lieu au cinéma de Cesson-Sévigné le lundi 22 juin.
    • Des séances sont aussi prévues à la Géode (Paris) et à La Carène (Brest)…
    • sans compter les rediffusions TV ultérieures…

    Mais comme mise en bouche, (ou plutôt "en oreilles") voici déjà (trouvé sur Deezer) l’Ouverture + l’un des morceaux les plus célèbres de l’Acte 1 (honte à moi, le seul que je connaissais!..)

  • Les ampoules « basse consommation » en question

     

    Pour faire suite à une conversation ayant plusieurs fois eu lieu dans le salon de la Bertais, voici une vidéo qui "fait la lumière" sur le problème de l’émission de champs électromagnétiques par les ampoules dites : "basse consommation".

     

    Marie-Laure, à qui j’ai demandé l’avis avant de publier cet article, m’a fait savoir que l’intensité du champ électromagnétique diminue très rapidement dès lors qu’on s’éloigne un tant soit peu de l’ampoule. Je complète donc cette vidéo un peu trop "alarmiste", par ce tableau qui présente les distances "nocives" à éviter selon la puissance de l’ampoule :

    basse_conso.jpg

    Sachant que le Parlement Européen a émis, fin 1998, une recommandation de 1 V/m maximum (un champ électrique se mesure en volt par mètre), visant à éviter les effets sanitaires à long terme (rapport Tamino), ce graphique montre qu’il faut se tenir à plus de 60 cm des ampoules les plus puissantes pour éviter le gros de cette pollution (et 30 cm des moins puissantes). On ne doit donc pas nécessairement renoncer à l’usage de telles ampoules, mais mieux vaut éviter de les avoir comme lampe de chevet ou lampe de bureau, du moins pour une utilisation prolongée.

    Toujours pour relativiser les choses, on peut voir sur ce graphique que les ampoules "classiques" émettent elles aussi un champ, mais plus faible (contrairement à ce qui est dit et montré dans la vidéo. Quelqu’un peut-il m’expliquer ?). En gros on en "prendrait autant" en étant à 40cm d’une ampoule classique qu’en étant à 2 mètres d’une ampoule "basse consommation".

    Sachez aussi que l’utilisation d’un téléphone portable, la proximité de bornes wifi ou d’antennes relais nous soumet à des champs électromagnétiques bien plus puissants que celui de ces ampoules… (Marie-Laure, peux-tu nous fournir des chiffres à ce sujet ?)

    Bon à savoir :

    ampoule_LEDs.jpg

    Si vous tenez absolument à éviter ces rayonnements tout en restant avec des lampes basse,consommation, choisissez des ampoules de type LEDs (cf. image ci-contre), elles sont à la fois plus économiques à l’usage (énergie et longévité) et plus saines, car du fait de leur conception (culot isolé ?), elles produisent un plus faible rayonnement (mais je n’ai pas bien compris pourquoi, quelqu’un peut-il m’expliquer ?)

     

     Source de ces infos :

    http://www.univers-nature.com/habitat-sain/ampoule-basse-consommation-danger.html

  • Bernard Werber Mac-addicted

    Malgré une passion autre fois dévorante, mais qui s’est un peu calmée grâce à "vasanakshaya" 🙂 , je ne vous ai pas souvent entretenu de Mac sur ce blog. D’ailleurs et contrairement à ce qu’on trouve sur  l’Ipapy d’Alain et Corinne, il n’y a pas de rubrique dédiée Mac ni même de rubrique "Nouvelles Technologies" sur notre propre blog !

    C’est une frustration secrète que je me décide à combler partiellement aujourd’hui en reproduisant ci-dessous un large extrait d’un article paru dans le dernier numéro de la revue informatique SVM Mac (à laquelle je suis abonné depuis une bonne vingtaine d’années…).

    fourcoffre.jpgIl faut vous dire qu’il y a quelques étés, j’ai lu avec "délice" la trilogie que le romancier Bernard Werber a consacré aux fourmis, ce qui fait que j’ai été particulièrement heureux d’apprendre que nous avions, lui et moi, au moins un trait commun : la mac-addiction !

    Bon, si vous n’aimez pas les considérations informatiques fortement subjectives, je ne vous en voudrai pas de me planter là et de ne pas lire la suite de ce post. Mais ou moins, puisque l’été approche, je ne peux qu’inciter ceux et celles d’entre vous qui ne connaissent pas l’oeuvre littéraire de Werber de lire au minimum le premier de ses best-sellers qui s’appelle "Fourmis" et dont voici un extrait de la 4ème de couverture  :

    Le temps que vous lisiez ces lignes, sept cents millions de fourmis seront nées sur la planète. Sept cents millions d’individus dans une communauté estimée à un milliard de milliards, et qui a ses villes, sa hiérarchie, ses colonies, son langage, sa production industrielle, ses esclaves, ses mercenaires… Ses armes aussi. Terriblement destructrices. Lorsqu’il entre dans la cave de la maison léguée par un vieil oncle entomologiste, Jonathan Wells est loin de se douter qu’il va à leur rencontre. A sa suite, nous allons découvrir le monde fabuleusement riche, monstrueux et fascinant de ces "infra-terrestre", au fil d’un thriller unique en son genre, où le suspense et l’horreur reposent à chaque page sur les donées scientifiques les plus rigoureuses. Voici pour la première fois un roman dont les héros sont des fourmis…

    Et pour les autres, voici ci-dessous l’essentiel du propos de ce "people Mac Addicted" ( page 27 du numéro de juin 2009 de SVM Mac)


    bernardWerber.jpg

    svmMac : vous avez longtemps été un utilisateur de PC. Qu’est-ce qui vous a fait passer au Mac?

    BW : Il se trouve que j’ai chopé un virus sur internet lorsque j’avais mon PC, et j’ai perdu mes créations. Ce n’était pas la première fois. J’avais déjà eu un problème avec un utilitaire PC qui doublait la taille du disque dur. Ce programme a cessé de fonctionner et, à ce moment-là, j’ai perdu beaucoup de manuscrits …

    svmMac : Est-ce à dire qu’il y a des œuvres de Bernard Werber que nous ne verrons jamais car elles ont disparu lors de ce plantage?

    BW : On peut considérer qu’environ vingt romans de 300 à 400 pages ont été détruits par ces problèmes d’ordinateurs. Cela dit, soit je les ai repris autrement, soit j’ai considéré que c’était un signe et qu’il fallait les abandonner.

    svmMac : C’est donc à ce moment-là que vous avez envisagé l’option Mac?

    BW : J’ai considéré que je devais laisser tomber le PC, un peu comme lorsqu’un chien vous a mordu et que vous n’avez plus confiance. On m’avait dit que le Mac était plus sûr et plus stable. Je pensais que Mac OS 9 était moche, mais Mac OS X est apparu, et je l’ai trouvé très joli, fluide et fort en avance.

    svmMac : Vous êtes devenu un vrai fan des produits Apple …

    BW : Je suis devenu Macophile, comme on dit, parce que tout est pensé avec une sorte d’intelligence. Dans ce monde de brutes, l’utilisation des Mac m’apporte des satisfactions quotidiennes. Il y a des moments où tout m’énerve, tout m’agace, mais mon MacBook Air ne m’apporte que des plaisirs. Le fait qu’il marche tout le temps bien est une sorte de repère dans ma vie. Pour moi, c’est une gourmandise, les Mac. J’aime leur design, leur toucher; tout est réfléchi et subtil.

    svmMac: Quels sont les aspects du Mac utiles à votre écriture?

    BW : La fonction Veille. Je n’éteins jamais la machine, elle est constamment en mode Veille. Si, dans la nuit, j’ai une idée, je me lève, j’appuie sur une touche de mon Mac Book Air et je la note. C’est ce que j’attends d’un ordinateur.
    (…)
    svmMac : Est-ce que le traitement de texte a changé votre façon d’écrire ?

    BW : Le traitement de texte, pour moi, c’est une longue histoire. J’ai commencé sur l’Oric Atmos sur lequel je créais mes propres traitements de texte en Basic. Autant dire que je tape depuis longtemps. Ce n’est pas tant le traitement de texte qui a changé ma façon d’écrire que la fonction Plan. Elle me permet de zoomer et dézoomer à l’intérieur de mon texte, d’y faire du montage de type cinéma en déplaçant des blocs de texte.

    svmMac : Jamais de plume?

    BW : Non, si j’ai une idée, je la note sur mon téléphone mobile. Je n’écris jamais, je n’ai pas de stylo.

    svmMac: Original pour un écrivain…
     
    BW : Je me suis retrouvé dans des débats au tout début des années 90 où je défendais, comme une sorte de sorcier, l’usage du traitement de texte. En face, on me collait un auteur qui disait que je n’étais pas un véritable écrivain parce que je me servais d’un ordinateur et que cela signifiait qu’il faisait le travail à ma place. Ils avaient une vision fantasmatique de l’informatique. Pour eux, utiliser un ordinateur était un acte de science-fiction. Je leur répondais que, de nos jours, Victor Hugo aurait eu recours au traitement de texte; je ne vois pas pourquoi il se serait privé des outils de l’époque. La nostalgie de la plume d’oie trempée dans l’encre et du parchemin me semblait juste une vision archaïque. Comme je tape rapidement avec les dix doigts, le traitement de texte me permet d’aller très vite et de projeter sur l’écran tout ce que je pense.

    svmMac : Quelle est votre actualité d’écrivain ?

    BW : Le ler avril est sortie la 3ème édition augmentée de L’encyclopédie du savoir relatif et absolu. Mon prochain roman sera un thriller psychologique dont je ne peux donner encore le nom. Il paraîtra, comme tous mes livres, le 1er octobre.

    svmMac: Pourquoi le 1er octobre?

    BW : Pour être sûr de ne pas avoir de prix littéraire!

    PROPOS RECUEILLIS PAR DANIEL ICHBIAH

     

     

     

  • Un week-end « pas comme les autres »

    Alain et Corinne sont partis pour la Bretagne il y a quelques instants,
    en avion …….

    Chouette, un week-end "pas comme les autres" qui s’annonce !
    (La moto est celle qu’un ami de longue date a offert à Alain et qui l’a contraint  à se donner tant de mal pour passer le permis "gros cube"!)

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    La question que tout le monde se pose : saurons-nous éviter les fameux "sables mouvants" de la baie du Mont St Michel demain après midi  ?

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  • Leçon de méditation

     Pour ceux qui ne fréquentent pas régulièrement le Ipapy blog, voici en images une belle leçon d’intégration de nos "pensées parasites" en méditation.

    Quant aux autres, m’est avis que la leçon mérite d’être vue et revue plusieurs fois !

     

    PS : merci à Luc Roux de m’avoir communiqué le lien…

  • Origine du mot « ordinateur »

    Avec sa permission, je reproduis ici un petit article bien sympathique trouvé sur le blog de mon ami Gérard Bellebon, article inspiré par la lecture du "Newsmagazine n°1 des nouvelles technologies" n°567 du 26 février au 4 mars 2009.

    Le mot "ordinateur" a été créé en 1955, à l’initiative du fabricant IBM France.
    Il s’agissait alors de nommer les premières machines électroniques destinées au traitement de l’information …
    Le responsable du service publicité a eu l’idée de consulter un de ses anciens maîtres, Jacques Perret, professeur de philosophie latine à la Sorbonne.
    Celui-ci proposa, dans une lettre restée célèbre, le mot "Ordinateur" : mot d’origine latine qui signifie d’après le Littré "Dieu qui met de l’ordre dans le monde". (1)
    Voici le fac-similé de la lettre du professeur Jacques Perret
    .

    Ordinateur.JPG

     

    (1) Commentaire de Gérard : vu la prolifération exponentielle des ordinateurs, il devrait y avoir de plus en plus d’ordre dans ce monde ??

     ——————-

    J’en profite, sur un thème proche, pour vous faire part de cette autre information qui me fascine quelque peu.

    Itunes Store, le service "pionnier" d’Apple de téléchargement légal de musique, a annoncé le 9 janvier dernier qu’il avait vendu à travers le monde SIX MILLIARDS de morceaux de musique (soit si je compte bien, et en moyenne, un morceau par habitant de la planète!). Ce service existant depuis le 28 avril 2003, c’est donc en moins de 6 ans d’existence qu’Itunes Store a établi ce palmarès!
    Et bien sûr,  la croissance des ventes est exponentielle : un tiers des ventes (2 milliards de morceaux) a été réalisé sur la seule année 2008 !

    Bien que je sois un "fan" de la première heure d’Apple, j’avoue que ça me fait tout drôle de penser qu’une société commerciale puisse, en si peu de temps, obtenir un tel taux de pénétration. Pensez que sur la seule journée du 25 décembre 2007, (l’une de ses journées records) elle a vendu la bagatelle de 20 millions de chansons !

    Pour prolonger l’humour de Gérard : s’il est vrai que la musique adoucit bien les mœurs, voilà qui laisse à coup sûr (!) présager d’un avenir planétaire radieux  🙂

    Itunestore.jpg

  • Mise en pratique en direct !

     La vidéo suivante provient d’une émission de la télévision britanique appelée «Britain got talent», équivalent de notre «Nouvelle Star» sur M6….

    Le 11 avril dernier, parmi les candidates, il y avait une femme de 47 ans, (chômeuse et célibataire) appelée Susan Boyle.

    Elle nous offre un bel exercice de mise en pratique en direct.
    Et même si vous ne comprenez pas l’anglais, je vous assure que la pratique va être possible (il vous suffit juste de patienter un peu…)

    Je vous propose donc :

    1)  De regarder la vidéo en tentant de bien observer les différents types d’émotions qu’elle va très probablement susciter en vous au cours de ses différentes phases. N’hésitez pas à monter le son et à passer en mode "plein écran" (icone en bas à droite de la vidéo) pour optimiser les conditions de l’expérience.

    2) Si vous êtes frustré(e) de ne pas comprendre les dialogues, vous pourrez en lire ensuite une traduction en suivant le lien indiqué en bas de ce post (mais il y a un problème de synchronisation entre les sous-titres et les images, c’est pourquoi j’ai renoncé à afficher cette version sous-titrée sur le blog)

    3) Ensuite et si le coeur vous en dit, vous pouvez décrire (dans un commentaire) les états émotionnels éprouvés et dire à quel(s) thème(s) de l’Enseignement cette vidéo vous renvoie…

    Bonne pratique !

     
    Extrait de la traduction du dialogue avec les animateurs de l’émission :
    Quel est votre rêve Suzan ?
    – Devenir une chanteuse professionnelle.
    Et pourquoi ça n’a pas encore marché ?
    – Jusqu’à présent, on ne m’a encore jamais donné ma chance. C’est pour cela que j’ai voulu participer à cette émission, pour que ça change…
     
  • Nature et Cinéma à Sens de Bretagne

    Ça bouge à Sens de Bretagne !

    Du jeudi 23 au dimanche 26 avril 2009, a lieu les 2èmes rencontres Nature et Cinéma, avec comme thème de cette cuvée "La terre dans tous ses états".

    Pour ce que j’en ai compris via le dépliant récupéré aujourd’hui à La Bertais et le site web dédié, voici ce que propose ce festival.

    NB : j’envisage de participer à la randonnée pédestre du samedi après midi à 14h, car c’est l’occasion unique de découvrir la mine de Brais en Vieux-Vy sur Couesnon. Qui est partant pour venir avec moi ?

    – 7 séances de cinéma à thème :

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    • Voyage et nomadisme (vendredi 20h30), avec entre autre "Tibet, les cavaliers du vent" en présence du réalisateur Louis-Marie Blanchard
    • Les sculpteurs de la Terre (samedi 14h)
    • Terre Afrique (samedi 16h30)
    • Terre nourricière (samedi 20h30) avec entre autre "la vie d’un arbre mort" de Samuel RUFFIER,
    • Spécial Enfants (dimanche 11h)
    • La vie d’un jardin (dimanche 14h)
      "A l’échelle de la coccinelle, du puceron ou du mulot, ce film nous raconte de manière humoristique, poétique, mais rigoureusement scientifique, les aventures qu’entretiennent les légumes du potager avec les autres végétaux, les animaux, et les hommes qui les entourent…"
    • Terre en danger (dimanche 17h) avec entre autre "Tous n’ont pas dit oui" (sur la question de l’enfouissement des déchets nucléaires)

     

    – Des animations à thème :

    Espace du monde   
    Yourte mongole et tente tibétaine seront présentes sur le site,  avec à l’intérieur des expositions de photos et d’objets ethnologiques

    Espace scolaire
    Présentation du projet artistique de 16 classes sur le thème :
    – Des cités imaginaires avec la réalisation en terre crue, en partenariat avec l’Inspection académique et le Fonds régional d’Art contemporain
              
    Terre d’Arts
    Expositions d’œuvres artistiques (Sculpteurs, Peintres, Photographes)

    Forum des exposants
    20 exposants en lien avec la terre : habitat / voyage / développement durable / livres / enseignement / créations manuelles

    Ateliers pour tous       
    – Poterie, Peinture, Fabrication d’objets en matériaux de récupération

     

    Démonstrations habitat
    Proposée par « terre mère » avec la fabrication de briques en terre crue et d’un mur en torchis

    Sorties nature
    samedi 25 avril – matin à 10h
    – Descente du Couesnon en canoë, de Vieux-Vy sur Couesnon à Romazy

    samedi 25 avril – après midi à 14h
    – Randonnée pédestre « patrimoine » les Mines de Brais à Vieux Vy sur Couesnon :
    deux départ : Sens ou Romazy, gratuit et sans réservation

    dimanche
    25 avril – matin à 10h
    Randonnée pédestre « le chant des oiseaux », animé par la Ligue de Protection des Oiseaux
    2 € / personne sur réservation au 02 99 55 69 80 ou contact@pays-aubigne.fr

    Spectacles
    « le café de la terre » élaboration d’un lieu ouvert au delà du spectacle, d’un lieu de vie et d’accueil, qui est le théâtre d’activités de toutes formes et de toutes couleurs, qui embarque le public. Animé par la compagnie OCUS

    Contes et lecture
    Sur les deux jours, ponctuation de lectures et contes   

    Restauration
    Buvette, restauration rapide sur place



    CONCERT dimanche 26 avril à 16h
    sur le thème « musiques de films » de  l’École de Musique de l’Illet avec plus de 40  musiciens présents

    Marché du terroir
    producteurs locaux proposant des produits biologiques et / ou du terroir en respect avec l’environnement : produits laitiers, fromage, jus de pommes, cidre, pain, viande, plants d’anciennes variétés de plantes, confitures, gâteaux …

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    Pour plus de détails vous pouvez visiter le site dédié : http://www.pays-aubigne.fr/naturecinema/index.html

  • Asthanga Yoga et congrès de la FIDHY

    Jonh Scott, un NéoZélandais élève de longue date de K. Pattabi Jois, nous avait gratifié en 2000 du premier livre traduit en français sur l’Ashtanga Yoga. Un très bel outil de travail qui est vite devenu une référence dans le monde du yoga postural (Il est dans la bibliothèque de la Bertais).

    Jonh Scott renouvelle aujourd’hui son oeuvre de vulgarisation de haut niveau en mettant à disposition du public une vidéo didactique très bien faite dont la bande annonce ci dessous vous donnera une bonne idée de la qualité visuelle. Dommage, le Dvd est multilingue, mais le français n’est pas annoncé au menu (English, German, Mandarin, Japanese).

    Pour mémoire, avec Anne-Marie nous participons les 8,9 et 10 Mai prochains au congrès de la FIDHY (à Annecy) où nous animerons chaque matin un atelier d’initiation à l’Ashtanga Yoga. Le niveau sera certes un peu plus modeste, mais en dehors de notre propre animation, il y aura pas mal de "beau monde" à rencontrer durant ces 3 jours (dont Jacques Castermane, Babacar KHANE et même, invité de la dernière heure,  Emmanuel Desjardins…)

    Le détail du programme de ce congrès est téléchargeable ici

     

  • Des livres comme s’il en pleuvait

     

    Pour ceux et celles d’entre vous qui ne recevez pas la Lettre d’Hauteville, voici l’extrait du dernier numéro où figure la présentation de plusieurs nouveaux ouvrages, à priori particulièrement intéressants.

    Et comme si cela ne suffisait pas, nous venons aussi d’apprendre par Daniel et Colette Roumanoff la republication de deux de leurs ouvrages fondamentaux.

    Swamiji, un maître contemporain Tome 1, chez Albin Michel (c’est le scan de l’édition antérieure de la Table Ronde, mais dans un format plus "poche"). Un must pour ceux et celles d’entre vous qui participez au GSMP et de toutes façons une référence incontournable pour les autres…

    ABC d’une sagesse ou paroles choisies de Svâmi Prajñânpad, chez Albin Michel, collection spiritualités vivantes : un excellent petit livre de chevet, pour avoir toujours à porter de sa pratique les "formules" (magiques en tant que tueuses de mental) propre à Swâmiji…

    Au fait, notre équipe rédactionnelle serait preneuse d’un ou d’une chroniqueuse pour lire les ouvrages d’Emmanuel et de Gilles puis pour livrer ici même ses impressions de lecture. Qui s’y colle ?

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    Cliquez sur l’image pour l’agrandir

  • Quelques photos du séminaire avec Véronique

     

    Grâce aux bons soins photographiques d’Alain Vitry, voici un petit compte rendu en images de ce week-end.

    Que les présents(es) n’hésitent pas à commenter ce billet pour partager leur ressenti, en pensant tout particulièrement à ceux et celles qui, comme Nadia, Murielle, Hélène ou Guy, ont été empêchés de se joindre à nous de par les aléas de leur propre existence…

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    Introduction du week-end par Yann

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    L’auditoire du samedi

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    L’auditoire du samedi (bis)

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    A l’heure du thé

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    Merci, Véronique !

  • Devenez co-propriétaire de La Bertais

    Le saviez-vous ? Le bâtiment et le terrain de la Bertais sont la propriété d’une Société Civile Immobilière qui les a acquis en 1992 et qui depuis lors les loue à l’association des Amis de La Bertais.

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    La Bertais, telle qu’elle était avant son achat en 1992….

    Cette SCI est composée de ceux et celles d’entre nous qui ont bien voulu s’associer financièrement au projet de La Bertais et qui sont donc "co-propriétaires" de la Maison. A ce jour 46 personnes ont ainsi accepté de placer de l’argent dans cette SCI. Parmi ces personnes, 4 d’entre elles souhaitent actuellement récupérer leur placement, ce qui fait que leurs parts sociales sont à vendre (soit au total 295 parts sociales, pour une valeur de 7.400€ ). Si vous avez un peu d’argent de côté, que vous savez celui-ci disponible pour au moins trois ans, vous pouvez vous porter acquéreur de ces parts sociales (investissement initial minimum de 50 parts soit environ 1.250€). Ce faisant vous réaliserez trois objectifs :

    • Vous rendrez service aux personnes qui ont à présent besoin de l’argent qu’elles avaient placé pour un temps dans la SCI.
    • Vous permettrez ainsi indirectement à l’association de continuer à disposer de ses locaux. (Si la SCI ne parvenait pas à trouver de nouveaux sociétaires, elle pourrait, à terme, être contrainte de mettre en vente La Bertais !)
    • Vous réaliserez pour vous un placement financier "sain" et de bon rapport (environ 5% de plus value annuelle).

    Pour plus de renseignements, contacter en direct la gérante de la SCI, Marie-Annick Saudrais, soit au tel : 02 99 36 35 38 ou adressez lui => un mail

  • Testez votre buddhi!

     

    En ces temps où il ne fait pas bon mettre le nez dehors, que diriez-vous d’un petite partie de sport cérébral?

    Si vous voulez en savoir plus sur la qualité de votre buddhi*, téléchargez le diporama Powerpoint proposé ci-dessous en cliquant sur l’image.

    PS : Après avoir fait le quiz, n’hésitez pas à indiquer votre score dans les commentaires  : vous n’aurez pas de mal à faire mieux que moi 🙁

    cogito.jpg

     

    * Buddhi : mot sanskrit signifiant "intelligence", que Swâmiji préconisait d’avoir "subtile et acérée" car d’elle dépend directement notre  "capacité à VOIR plutôt qu’à penser" !

  • Slumdog millionaire

     Merci la sangha !

    Claire Dumortier avait commencé à écrire un petit article sur un film qu’elle venait de voir et qui, apparemment, lui avait beaucoup plu.

    "Un bon conseil de sortie : disait-elle, allez donc voir le film "Slumdog", cela se passe en Inde, c’est très vivant, gai et tragique à la fois. Je n’ai eu que du plaisir à le voir".

    Curieux comme je suis, je n’ai pas pu m’empêcher de me renseigner sur ce film et de fil en aiguille, nous sommes allés, Anne-Marie et moi, le voir dimanche soir.

    L’ambiance du film est assez dure car c’est le bidonville de Mumbaï (ex Bombay) qui sert de toile de fond à l’histoire. Les lecteurs de Shantaram (best seller de Gregory David Roberts) seront en pays de connaissance… Pour les autres, plongée garantie dans l’enfer de l’Inde contemporaine, avec son cortège de laideurs et de beautés si intimement mélées. Qvgdm.jpg

    En plus, si comme moi vous avez un faible pour le jeu télévisé "Qui veut gagner des Millions", alors là vous serez comblé(es).
    Pensez : un jeune homme tout droit sorti du bidonville sus-nommé, joue et gagne de façon insolante à ce jeu télévisé (originaire des Pays Bas mais à présent repris par toutes les TV du monde, y compris en Inde).

    Bon, je ne vous en dis pas plus car l’intrigue est vraiment bien ficelée et ça serait pécher que de vous priver du plaisir de la découvrir.

    Mais histoire de vous mettre dans l’ambiance, vous pouvez regarder la vidéo ci-dessous, qui retrace une fin de partie authentique de ce célèbre jeu (plus drôle mais toute aussi folle que celle de Slumdog) !

    PS : Si vous aimez les films "Bollywood" et bien que Slumdog ne relève pas du tout de ce type de cinéma, ne quittez surtout pas votre siège avant le générique de fin…