Auteur/autrice : Yann Le Boucher

  • Arnaud sur France Culture : suite…

    Pour ceux et celles d’entre vous qui auraient raté la diffusion de l’interview d’Arnaud Desjardins par Frédéric Lenoir dans l’émission « Les Racines du Ciel » sur France Culture mardi soir dernier, voici un lien vous permettant de télécharger le fichier son et de l’écouter tout à loisir sur votre ordinateur ou votre lecteur mp3 !

    Cliquez ici

    Dans cette émission, on apprend entre autre qu’Arnaud vient de publier un nouvel ouvrage en collaboration avec le philosophe Jean-Louis Cianni, auteur du best seller « De la philosophie comme remède au chômage ».

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    Par ailleurs, il s’agit d’une émission d’une belle tenue que j’ai découvert à cette occasion et dont vous aurez peut-être envie de suivre les prochains numéros. Son producteur, Frédéric Lenoir est lui-même un homme engagé sur un chemin, au delà de sa présentation officielle qu’on peut lire sur le site de France Culture :
    Philosophe, sociologue et historien des religions. Il est chercheur associé au Centre d’Etudes Interdisciplinaires du Fait Religieux à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS/ CNRS). Il est aussi directeur du magazine « Le Monde des Religions » depuis 2004 . Il a publié de nombreux essais et dirigé plusieurs encyclopédies sur les questions spirituelles et religieuses, et a dirigé l’ouvrage La mort et l’immortalité : encyclopédie des savoirs et des croyances (Bayard 2004).

    En prime, une présentation vidéo du livre d’Arnaud par son éditeur Marc De Smedt

  • Le chantier de l’Ascension en images

    Si vous avez raté la première manche du chantier, voici de quoi vous donnez envie de vous joindre à nous Lundi prochain 24 mai et/ ou vendredi 28 mai pour la seconde manche!

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    Le « gros » du chantier consiste en l’aménagement d’un local fermé sous le hangar, destiné à la tondeuse et à la réserve de bois.

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    En parallèle, l’ancien local à bois a donc été vidé de son contenu…

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    Et son plancher démonté (en vue des futurs travaux)

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    Rangement provisoire du bois !

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    Après une première erreur de livraison, les poutres maitresses sont enfin arrivées et on a pu « passer aux choses sérieuses »…

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    Pour être plus sûr de l’esthétique finale, rien de tel que de confier la tâche à une équipe féminine !

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    Voilà l’état des lieux à la fin de cette « première manche » : pas mal, non !

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    Alors ? qui est partant pour la « seconde manche » qui aura lieu lundi et vendredi prochain, (voir conditions dans le mail collectif que vous avez dû recevoir depuis hier à ce sujet) ?

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    En tous cas, YannK et Christophe vous y attendent de pied ferme !

  • Jyotisha (3)

     

    Deux zodiaques en concurrence ou « la question qui fâche »!

    Dans un de ses commentaires à mon article précédent (cliquez ici pour le relire), Anaïk a introduit la question et m’a donc « forcé la plume » quant au sujet de ce 3ème article dans lequel je pensais initialement traiter de la carte du ciel  (sujet remis à plus tard).

    Comme elle le signale dans son commentaire,  il existe en effet deux zodiaques astrologiques concurrents, celui utilisé en Occident qui est calé sur les saisons et donc indépendant des étoiles (zodiaque dit « tropical ») et celui utilisé en Orient qui est calé sur les étoiles, donc sur une modélisation de la réalité astronomique (zodiaque dit « sidéral »).

    Pourquoi et comment en est-on arrivé là : tel est le sujet du passionnant (si, si) article que vous vous apprêtez à lire!

    A la recherche du commencement du Zodiaque

    De façon naturelle, un cercle n’a pas de point de départ ni de point d’arrivée. Le cercle de l’écliptique (=couloir de circulation des planètes dans le ciel) ne fait pas exception à cette règle et de tout temps les astrologues ont donc discuté pour savoir quel point du zodiaque pouvait servir de référence pour répartir les 360° du cercle. Très naturellement, ils ont d’abord cherché quelles étaient les étoiles les plus brillantes au sein des douze constellations.

    Ils ont trouvé (ce que l’observation directe permet de confirmer aujourd’hui encore), qu’il y avait cinq étoiles particulièrement brillantes (dites de première magnitude) dans les douze constellations. Les voici présentées en rouge sur le schéma suivant, (en partant du Taureau et en tournant dans le sens inverses des aiguilles d’une montre)

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    • Aldébaran dans la constellation du Taureau (parfois appelée « l’oeil du Taureau » qu’elle est sensée représenter)
    • Pollux, dans la constellation des Gémeaux (car avec l’étoile voisine nommée Castor, elle est censée représenter le couple mythique des fils jumeaux de Zeus)
    • Régulus, dans la constellation du Lion (son nom latin signifie « roitelet » ce qui donne déjà une première idée des qualités psychologiques attribuées à cette portion du ciel)
    • Spica, dans la constellation de la Vierge (ou l’épis de la Vierge, car elle est sensé représenter le bout de l’épis de blé tenue par une femme-déesse)
    • Antarès, dans la constellation du Scorpion (parfois appelée « le coeur du scorpion » à cause de sa position centrale dans cette constellation

     

     

     

     

    Zodiaque_m__sopotamien.jpgEn Mésopotamie, les astronomes-astrologues ont pris l’habitude de prendre comme référence visuelle le couple Aldébaran-Antarès. Ces deux étoiles ont en effet la particularité remarquable de se faire face et d’être chacune au milieu de leur constellation respective, soit grosso modo 15° du Taureau pour Aldébaran et 15° du Scorpion pour Antarès. En utilisant ce couple d’étoiles, on peut donc à tout moment  de la nuit et de l’année trouver un repère fixe dans le ciel puisque l’un des pôles de cet axe sera nécessairement présent dans la partie visible du firmament. D’autre part, puisque ces étoiles sont placées à 15° de leur signe respectif, la détermination de la position des autres signes s’en trouve facilitée (à 30° de part et d’autre d’Aldébaran se trouve le milieu du Bélier et le milieu des Gémeaux etc…)

     

     

     

     

    Zodiaque_Hindou.jpgEn Inde, les astronomes-astrologues ont pris l’habitude de prendre comme référence visuelle Spica. La raison est que cette étoile se trouve à 30° du signe de la Vierge. Le point qui lui fait face est donc à 30° du signe des Poissons ou encore à 0° du signe du Bélier. Si on veut faire commencer les signes par le Bélier, ce qui au fil des temps s’est en effet imposé comme l’ordre traditionnel, la référence à Spica est donc fort utile…
    Par parenthèse, vous noterez que la première étoile visible à l’oeil nu dans le signe du Bélier est à environ 8° du début du signe, alors que les degrés précédents sont « encombrés » par les étoiles formant la queue des Poissons. Le Bélier n’est donc pas un signe qui peut être facilement pris comme référence visuelle pour normer le zodiaque, contrairement au couple Taureau-Scorpion ou encore à la Vierge.

    Quid de Pollux et de Régulus me demanderez-vous peut-être? Ces deux étoiles, bien que remarquables par leur éclat, n’ont pas été retenues pour normer le zodiaque, car elles sont situées à des degrés de signes (25° des Gémeaux et 6° du Lion) qui ne sont pas aussi faciles à utiliser comme point de référence.

    Ptolémé et le calage du zodiaque sur le point vernal

    Les Grecs ont hérité des connaissances astronomiques et astrologiques des Mésopotamiens et ont essayé bien entendu de faire avancer leurs connaissances sur cette base. Un des plus grands esprits de la Grèce du début de notre ère fut Claude Ptolémée (né vers l’an 90 et mort en l’an 169) astronome et astrologue. En astronomie, son ouvrage de base appelé l’Almageste est resté pendant près de 14 siècles la référence majeure de tous les « savants » occidentaux et ce n’est qu’à partir de Copernic (1543) que sa représentation géocentrique de l’univers a été sérieusement remise en cause.

    En astrologie, son traité magistral appelé « Tétrabible » est resté une somme que les astrologues d’aujourd’hui feraient bien de relire, tant cet ouvrage est riche et montre l’incroyable complexité à laquelle l’astrologie était parvenue dès cette époque reculée.

    Dans cet ouvrage, Ptolémée discute entre autres du problème du début du zodiaque et relève les imperfections des différents systèmes de calages alors en vogue qui donnent des coordonnées un peu approximatives et légèrement différentes selon l’étoile prise comme point de départ. Pour résoudre cette difficulté, il invente une nouvelle façon de faire, qui croit-il, sera beaucoup plus simple et plus précise. Au lieu de chercher un repère dans les étoiles, Ptolémée propose de prendre le jour de l’équinoxe de printemps (en gros, le 21 mars) comme point de départ du Zodiaque.

    Pour comprendre ce choix, il faut savoir qu’à l’époque de Ptolémée, le premier jour du printemps avait effectivement lieu alors que le soleil se trouvait  au tout début de la constellation du Bélier. Donc plutôt que de se battre pour savoir ou commence exactement le 1er degré du Bélier (où il n’y a pas d’étoile assez brillante pour servir de repère), Ptolémée décida que le plus simple était de considérer que le jour de l’équinoxe de printemps serait désormais la référence du début du zodiaque.

    Génial ?

    Oui, car cela simplifia énormément le travail des astronomes de l’époque qui, à partir de ce calage simple, ont pu produire des éphémérides (calendriers des positions planétaires dans le ciel) beaucoup plus précis que les anciennes tables provenant de l’Egypte et de la Mésopotamie. Ces tables étaient tellement plus fiables qu’elles resteront en usage en Occident jusqu’à la fin Moyen Age…

    Non, car Ptolémée a négligé de tenir compte d’un élément astronomique qui était pourtant déjà connu à son époque et qui s’appelle le phénomène de précession des équinoxes.

    Ce phénomène astronomique fait que le point vernal (le lieu où se trouve le soleil à chaque équinoxe de printemps) recule très lentement sur l’écliptique à raison d’un peu plus d’un degré par siècle. C’est à ce phénomène qu’est lié, par exemple, la fameuse (et un peu fumeuse ) théorie des ères astrologiques selon laquelle nous serions actuellement à la fin de l’ère des Poissons et que nous nous apprêterions à entrer dans l’ère du Verseau. Astronomiquement, cela signifie qu’actuellement l’équinoxe de printemps a lieu alors que le Soleil se trouve au début de la constellation des Poissons et que d’ici quelques temps, de part le mouvement de rétrogradation du point vernal, le Soleil se trouvera à l’équinoxe devant les derniers degrés du signe du Verseau…

    Désolé, mais je ne suis pas en mesure de vous dire si Ptolémée a sciemment fait l’impasse sur ce phénomène, (en pensant que ses éphémérides ne seraient fausses qu’après plusieurs siècles et en laissant à ses successeurs le soin d’y intégrer la correction adéquate) ou bien si c’est involontairement qu’il a fait l’erreur. Toujours est-il que depuis lors les astrologues Occidentaux utilisent le zodiaque tropical et que celui-ci a inexorablement continué à se décaler par rapport au zodiaque des étoiles au point d’aboutir aujourd’hui à une différence d’environ 24° (donc presque un signe).

    En clair, cela veut dire que quand on consulte des éphémérides astrologiques qui annoncent, par exemple, que la lune est ce soir à 10° des Gémeaux, si on lève la tête pour vérifier dans le ciel, on s’aperçoit qu’elle est en réalité à 16° du Taureau… Et cela est vrai pour tous les autres éléments mobiles qui composent une carte du ciel…

    Ceci dit, et pour rendre justice à Ptolémée, il est vrai que sa façon de relever les positions des planètes était nettement plus fiable que celle des Anciens. Tant et si bien que les astrologues hindous ont pris l’habitude (probablement à partir du Moyen Age ?), d’utiliser le système de mesure de Ptolémée pour suivre la marche des planètes dans le ciel MAIS ils ont toujours pris soin de lui appliquer la correction précessionnelle (appelée en Inde « ayanamsa ») avant de bâtir leur cartes du ciel… Ce que n’ont pas fait les astrologues Occidentaux, sauf depuis le milieu du 20ème siècle ou un astrologue-astronome du nom de Cyril Fagan a découvert « le pot aux roses » et a (vainement) essayé d’alerter ses collègues sur leur « erreur ».

    Bon, depuis les astrologues Occidentaux ont tenté de justifier cette erreur avec des théories plus ou moins convaincantes qui prétendent que la valeur symbolique d’un signe astrologique ne doit rien au groupe d’étoiles qui lui a donné son nom et tout à la saison correspondante (Bélier = valeur du printemps, Lion = valeur de l’été etc).  Mais il n’empêche qu’à la surface de la terre, ils sont les seuls à utiliser le zodiaque tropical, les grandes civilisations traditionnelles de l’Inde et de la Chine étant toujours restées fidèles au zodiaque des étoiles…

    En conclusion (provisoire), vous savez désormais qu’il y a au moins  trois zodiaques en concurrence

    1. Celui des astronomes (qui comporte 13 constellations de tailles inégales)
    2. Celui des astrologues orientaux ( qui comporte 12 constellations de taille normalisée à 30° chacune)
    3. Celui des astrologues occidentaux (qui comporte 12 signes n’ayant plus de rapport physique avec le monde des étoiles)

    Pour en savoir plus, vous pouvez lire avec profit cette page de Wikipédia d’où est tiré le tableau suivant qui, en attendant mon prochain article, vous permettra déjà de déterminer votre signe (= celui dans lequel était placé le soleil lors de votre naissance) , selon chacun de ces trois zodiaques  :

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     Exemple : je suis né un 31 mars.

    • Du point de vue de l’astrologie occidentale (dite « tropicale »), je suis donc du « Bélier« !
    • Du point de vue de l’astrologie orientale (dite « sidérale »), je suis donc des « Poissons« !
    • Du point de vue de l’astronomie, le soleil se trouvait bel et bien devant la constellation des Poissons le jour de ma naissance!

    Pour voir si vous avez compris, à vous d’en faire autant dans les commentaires ! 

     

  • Jyotisha (2)

    Astronomie pour les nuls*

    *Cet article fait suite à un premier post  que vous pouvez relire en cliquant ici

    Pas moyen d’y couper : des notions minimales d’astronomie sont indispensables si on veut comprendre les éléments objectifs sur lesquels est fondée l’interprétation astrologique de l’état du ciel.

    Ceci est tellement vrai qu’à l’origine -tant en Inde que dans les anciennes civilisations égyptiennes et grecques- les astrologues étaient tous d’abord des astronomes. Ils observaient le ciel avec régularité et méthode puis tentaient de faire des recoupements entre ce qui se passait dans le monde d’en haut (le ciel) et ce qui se passait dans le monde d’en bas (la terre).

    Je vous propose que nous leur emboitions le pas et que nous commencions par contempler le ciel étoilé.

    Rendez-vous la nuit, dehors, dans la nature et choisissez une zone dégagée, si possible éloignée des grandes agglomérations dont la réverbération lumineuse nuit à la qualité de l’observation.
    Orientez-vous face au Sud. Vous aurez ainsi l’Est à votre gauche et l’Ouest à votre droite (faute de mieux, le bas de la cour de La Bertais peut assez bien faire l’affaire).

    Passée la magie (toujours renouvelée) du spectacle du ciel étoilé, que pouvez-vous observer –à condition de rester en poste une petite heure par exemple- ?

    La ronde céleste et ses axes de référence

    Vous allez d’abord voir que la voute céleste semble tourner au dessus de votre tête de gauche à droite, dans un mouvement d’ensemble qui suit globalement celui de la course du soleil durant la journée.
    A votre gauche se trouve le point que les astrologues appellent l’ascendant, c’est à dire la zone de l’horizon Est d’où émergent tour à tour toutes les étoiles et les planètes qui constituent le “zodiaque”.
    A votre droite se trouve le point que les astrologues appellent le descendant, c’est à dire la zone de l’horizon Ouest où disparaissent tour à tour les étoiles et les planètes précédemment apparues à l’horizon Est.
    Au-dessus de votre tête, se trouve le point de culmination du zodiaque que les astrologues appellent le “Milieu de ciel”.
    Et sous vos pieds, caché par la terre qui vous porte, vous pouvez concevoir que se trouve un point remarquable, symétrique du précédent et qui représente le bas du zodiaque encore appelé “Fond du ciel”.
    Ces quatre points remarquables, deux horizontaux et deux verticaux, sont les premiers repères nécessaires à toute observation astrologique. Ils servent en particulier de cadre de référence pour l’établissement de la carte du ciel dont je parlerai plus en détail dans un prochain article…

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    Mais outre les constellations stellaires qui semblent tourner lentement d’Est en Ouest, vous verrez aussi probablement à un moment ou un autre apparaitre la Lune dans ce ciel étoilé. Dès qu’elle sera visible, elle semblera elle aussi être entrainée dans le même mouvement de rotation allant d’Est en Ouest.
    Et si vous savez différencier visuellement les principales planètes de notre système solaire, vous pourrez contempler, selon le jour et l’heure de votre observation, tel ou tel de ces astres (Vénus, Mars et Jupiter sont les plus faciles à repérer à l’œil nu).

    Le mouvement d’ensemble de la voute céleste

    Tous ces éléments, avec, durant la journée, le Soleil lui-même, semblent animés d’un même mouvement rotatif d’ensemble qui les fait se lever à l’Est, culminer au Midi et se coucher à l’Ouest selon une périodicité de 24 heures.
    Vous l’aurez compris, ce premier mouvement apparent du ciel n’est que la projection sur la voute céleste du mouvement de rotation de la terre sur elle-même.

     

    Le mouvement propre aux planètes

    Mais si vous êtes patient, vous pourrez vous rendre compte qu’il existe aussi un second mouvement dans ce ciel qui affecte électivement certains de ses éléments : le soleil, la lune et les planètes avancent eux-mêmes selon une trajectoire identique mais dans le sens inverse, c’est-à-dire d’Ouest en Est. A vrai dire, ce mouvement est beaucoup plus lent que celui de la voute céleste dans son ensemble et pour le mettre en évidence directement, on ne peut s’appuyer visuellement que sur la lune.

    Admettons qu’en début de nuit vous observiez un “lever de lune” (à l’horizon Est donc) et que vous notiez la position de la lune par rapport au groupe d’étoiles qui se lève en arrière plan au même moment.
    Admettons que vous observiez en fin de la même nuit le “coucher de lune” (à l’horizon Ouest donc). Vous constaterez que durant les heures séparant le lever du coucher, la lune a avancé par rapport au groupe d’étoiles qui vous avait servi initialement de référence. C’est comme si la lune luttait pour ne pas suivre le mouvement général du ciel d’Est en Ouest en se déplaçant à contre sens (d’Ouest en Est donc). Mais comme sa vitesse de déplacement est beaucoup plus faible que la vitesse du mouvement général, elle n’annule pas celui-ci mais l’atténue seulement un peu. Ce qui veut dire que la lune est la planète qui reste le plus longtemps visible au cours de la nuit, car du fait de son mouvement propre, elle se couche toujours environ 30 minutes après le groupe d’étoiles à laquelle elle était jointe lors de son lever…

    Une fois que vous aurez été témoin oculaire de ce mouvement propre de la Lune, vous comprendrez aisément qu’il en va de même pour toutes les autres planètes. Simplement, la vitesse de déplacement de ces astres est beaucoup plus lente encore que celle de la Lune et il n’est donc pas possible de la constater à l’œil nu sur la durée d’une seule nuit. Par contre, si vous menez une observation régulière sur un temps plus long, vous pourrez constater que chaque planète se déplace bien, elle aussi, de l’Ouest vers l’Est à un rythme qui lui est propre et qui est lié à la durée de sa révolution autour du soleil.

    Résumons-nous :
    Entre l’horizon Est et l’horizon Ouest, deux mouvements de sens contraire sont repérables dans le ciel étoilé : celui qui affecte la totalité de la voute céleste (à l’exception notable de l’étoile polaire qui sert d’axe à cette rotation), et celui, inverse, du soleil, de la lune et des planètes.

     

    L’écliptique et les constellations zodiacales

    Troisième chose remarquable que vous pourrez observer : le déplacement des planètes d’Ouest en Est s’effectue toujours selon la même trajectoire, dans une sorte de couloir de circulation techniquement appelé “écliptique”.

    Comme tout le reste du ciel, le fond de ce couloir de circulation est clairsemé d’étoiles qui, de tout temps, ont été utilisées comme repères pour déterminer le mouvement des planètes.  Puisque ces étoiles sont fixes, on a pris l’habitude, pour les reconnaitre plus facilement, de les associer en constellations.

    A noter qu’une constellation n’a pas de réalité astronomique : ce n’est que l’association fictive d’un groupe d’étoiles suffisamment proches les unes des autres pour qu’on puisse les relier par un trait imaginaire, de façon à obtenir une figure facile à mémoriser, qui aide au repérage visuel dans le ciel. Par exemple, la constellation de la Grande Ourse, est formée par la mise en relation de 18 étoiles qui (avec une bonne dose d’imagination), évoque la forme de l’ours.

    GrandeOurse.jpg

    On dénombre ainsi 88 constellations dans le ciel dont une douzaine d’entre elles se trouvent  à l’arrière plan de l’écliptique (donc derrière la bande de circulation des planètes). Ces 12 constellations ainsi placées forment ensemble la succession des douze signes du zodiaque (Bélier, Taureau, Gémeaux…)  grâce auxquels on peut à tout moment situer la position des planètes dans le ciel. A titre d’illustration, voici un schéma montant l’ensemble des 16 constellations qui se trouvent dans la proximité immédiate du couloir de circulation des planètes. Pour des raisons sur lesquels nous pourrons revenir ultérieurement si vous en exprimez le souhait, les astrologues ont pris l’habitude de ne retenir que 12 de ces 16 constellations pour localiser les planètes dans leur ronde céleste. A noter qu’il s’agit d’une vue à partir du ciel, car de la terre, on ne peut voir, à un moment quelconque, que 6 constellations à la fois au maximum (les autres étant cachées sous la ligne d’horizon).

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    Résumons-nous :
    Le zodiaque est donc une autre façon de dénommer la bande du ciel dans laquelle, vus de la terre, semblent circuler d’Ouest en Est notre soleil, la lune et les planètes associées. Et les signes du zodiaque sont les regroupements d’étoiles ou constellations qui forment l’arrière plan fixe de cette bande de circulation et permettent de mesurer le déplacement des éléments mobiles le long de l’écliptique.

    Ouf, vous savez l’essentiel pour comprendre ce qu’est une “carte du ciel”, objet de mon prochain article, si du moins vous m’incitez par vos commentaires à poursuivre cette petite initiation à Jyotisha…

    Quoi qu’il en soit et pour clore cet article n°2,  voici une belle image à « contempler » : c’est un photo-montage pris au printemps de l’année dernière où l’on voit, sur trois jours, le passage de la lune à proximité de la constellation du Lion (assez ressemblante). A cette date, Saturne se trouvait aussi devant la même constellation  (logé  « dans les pattes  » du Lion). On peut en déduire que la conjonction de la Lune et de Saturne a eu lieu dans la nuit le 6 avril. La lune, championne de rapidité, a ensuite continué sa course vers la Vierge, alors que Saturne, la plus lente des planètes visibles à l’oeil nu, n’a quitté ce signe que 5 mois plus tard…

     

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  • Hommage à Vijayananda

     

    Suite à l’information de Jean-Marc concernant la mort toute récente de Vijayananda (relayée par le commentaire d’Isabelle), voici deux petites vidéos rendant hommage à ce pionnier spirituel qui fut l’un des tous premiers Occidentaux à découvrir Ma Ananda Mayi et à nous ouvrir ainsi l’accès à l’immense héritage spirituel de l’Inde traditionnelle.

    PS : Et puis, devinez quoi, on voit aussi Arnaud sur ces deux vidéos…

    🙂

     

     

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  • Jyotisha (1)

     

     

    Dans ce premier article sur l’astrologie hindoue (jyotisha), je voudrais aborder la question du rapport qu’il peut y avoir  entre l’enseignement de Swâmiji et cette discipline traditionnelle.

    Au premier abord, l’enseignement de Swâmiji brille par son caractère "rationnel". Si ce n’est sur la question des vies antérieures, pour laquelle il semble bien que Swâmiji n’ait pas beaucoup remis en cause les croyances de sa culture, son approche est résolument "moderne" et  s’oppose donc à toute forme de "pensée magique" et de superstition.

    En creusant la question d’un peu plus près, les choses ne sont pourtant pas aussi simples (ou simplistes), comme en témoigne une lecture attentive de la biographie de Swâmi Prajnanpad.

    Pour mémoire, je rappellerai donc les quelques fais suivants, tirés du livre de Daniel Roumanoff  :

    pere_swamiji.jpg– Le père de Swâmiji, était "guru-astrologue" . Ce qui veut dire qu’il aidait les gens qui faisaient appel à lui, entre autre en interprétant leur thème astrologique… Bien que son père soit mort très jeune, Swâmiji  a baigné durant les onze premières années de sa vie dans une ambiance où l’astrologie était tenue en haute estime, son père étant par ailleurs un homme de grande qualité humaine, très apprécié dans son milieu.

    – Swâmiji a lui même consulté deux ou trois astrologues réputés durant sa vie et accordait globalement crédit à l’interprétation de son propre horoscope.

    – A titre anecdotique, Swâmiji s’intéressait aussi à la numérologie qu’il pratiquait même occasionnellement en amateur…

    Quand on l’interrogeait sur le bien fondé de ces disciplines, Swâmiji faisait facilement référence au principe d’interdépendance si important dans son enseignement. Selon lui, il ne pouvait pas exister d’entité autonome, toute chose étant toujours  interconnectée à un vaste ensemble d’éléments visibles ou invisibles. Il laissait donc entendre que des disciplines traditionnelles comme l’astrologie pouvaient décrypter certaines de ces interconnexions subtiles qui, le cas échéant, échappaient encore à la science "physique".

    En conclusion (provisoire) : s’il est vrai qu’on peut parfaitement suivre l’enseignement de Swâmiji tout en restant sceptique à l’égard de l’astrologie comme des autres arts divinatoires traditionnels, on peut aussi considérer que ces deux approches ne sont pas nécessairement irréconciliables voire qu’elles peuvent même s’enrichir réciproquement.

    Analogiquement, je dirais qu’il en va un peu de même avec le Hatha Yoga. A strictement parler, la pratique des asanas ne fait pas partie de l’enseignement de Swâmiji. Il n’empêche que Swâmiji faisait lui-même chaque matin une petite séance de postures et qu’on peut donc considérer que c’est une bonne idée d’inclure dans sa sadhana quotidienne une pratique corporelle de ce type.

    Il en va de même à mes yeux de l’astrologie. On peut l’ignorer complètement si on ne sent pas d’affinité avec cette discipline. Mais on peut aussi s’ouvrir à sa perspective selon laquelle "tout ce qui est en en haut est comme ce qui est en bas". Ce qui veut dire que  la marche même du cosmos serait un miroir grossissant dans lequel on pourrait apprendre à lire les dynamismes subtils de notre âme. 

    Etant d’un esprit curieux, je me suis intéressé assez jeune à l’astrologie, non pas tant parce que "j’y croyais" (mon milieu familial était assez étranger à ce genre d’intérêt), mais parce que j’ai voulu comprendre sur quoi était fondé ce qui  à l’époque me semblait n’être qu’une "fausse science".

    J’ai donc abordé l’astrologie avec un esprit critique assez prononcé et, à vrai dire, je ne m’en suis jamais totalement départi.

    Ceci dit, je suis aussi naturellement porté à avoir un grand respect pour la tradition hindoue et lors de notre premier voyage en Inde en 1976 j’ai profité de l’intérêt d’Anne-Marie pour cette discipline pour assister à la première série de cours de jyotisha qu’il nous a été donné de suivre sur place. Très vite, j’ai été touché par les qualités humaines de ce premier professeur, bien éloigné de l’arrogance et de la prétention qui sont souvent de mise chez nous dans les milieux se piquant d’astrologie. Et j’ai aussi très rapidement compris que l’astrologie en Inde était complètement intégrée à la vision de l’existence propre à la Sagesse traditionnelle.

    Je me suis donc mis à "tester" l’astrologie en construisant avec Anne-Marie les thèmes de toute notre famille et d’un grand nombre de nos amis de l’époque, pour voir si cela permettait de mieux appréhender qui nous étions les uns et les autres et j’avoue que j’en ai retiré l’idée qu’il y avait manifestement "un fond de vrai" dans ce qui ressortait de ces premières recherches. Mais aussi, je dois le dire, j’ai peu à peu découvert que Jyotisah était comme un mille feuille : après des millénaires d’existence, cet art traditionnel s’est vu alourdir de nombreuses "couches" de connaissances successives et il n’est pas toujours simple de savoir ce qui est réellement authentique et ce qui y a été rajouté plus ou moins récemment. Sans compter que la façon d’aborder l’univers comme un tout vivant dans lequel chaque élément peut être pris comme le symbole de quelque chose d’autre est forcément assez déroutant pour un esprit rationnel comme le mien…

    Bref, tout cela pour dire que je garde aujourd’hui encore un esprit critique vis-à-vis de l’astrologie.

    Mais d’un autre côté, je dois reconnaitre que ma vision du monde en général, tout comme celle de ma propre destinée ou celle de la destinée de mes proches (parents épouse, enfants etc) est marquée de façon indélébile par ma petite initiation personnelle à l’astrologie hindoue…

    Si ce sujet vous intéresse au moins un peu, faites le moi savoir en commentant cet article.
    J’envisagerai alors une suite pour vous introduire en douceur aux arcanes de la "science des corps célestes lumineux" (traduction du mot sanskrti Jyotisha). Ce qui accessoirement vous permettra aussi de mieux sentir l’intérêt du stage que nous avons programmé cet été sur ce thème et qui, bien que non directement lié à l’adhyâtma yoga, n’en sera pas moins une autre façon d’en revenir aux principes de base de cet enseignement racine : l’art de la réconciliation avec son propre destin pour en optimiser le potentiel créatif !

     

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  • Ravi Shankar : « l’extraordinaire leçon »

     

    Lundi soir, il y avait sur Arte un documentaire intitulé "L’extraordinaire leçon" consacré à Ravi Shankar et au concert d’adieu à la scène qu’il a donné à Paris en 2008.

    Je suis tombé par hasard sur la fin de cette émission et comme elle m’a beaucoup touché, j’ai cherché à la revoir en intégrale sur le site d’Arte.

    Après visionnage ce mardi soir, je ne résiste pas au plaisir de vous faire connaitre le lien grâce auquel vous pourrez, si vous êtes rapide, profiter vous aussi de cette "extraordinaire leçon"…

    PS : Désolé, je n’ai pas réussi à "pirater" l’émission. Dépéchez -vous donc de la regarder car en principe elle n’est disponible gratuitement que durant une semaine :

    http://plus7.arte.tv/fr/1697660,CmC=3115236.html

     Bon, si vous arrivez après la bataille, vous pourrez toujours vous rabattre sur la vidéo ci dessous où, comme dans le documentaire, on voit le vieux maitre (90 ans cette année) en compagnie de sa fille Anoushka Shankar.

     

     

    Et pour le côté "people" sachez aussi que la chanteuse et actrice américaine Norah Jones est la demie-soeur d’Anouskha.
    Décidément, tant de beauté et de talent dans une même famille, pour un peu on serait jaloux !…

  • Echos du we avec Gilles Farcet

     

    Si le coeur vous en dit, n’hésitez pas à partager ici même vos impressions du week-end !

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  • Qui êtes vous Mister Gilles ?

     

    Pour vous mettre dans l’ambiance du prochain week-end, je ne résiste pas au plaisir de mettre à votre disposition la notice biographique que l’encyclopédie en ligne Wikipédia consacre à notre invité.

    Sachez à ce sujet que j’ai demandé à Gilles de commencer le séminaire par une évocation de son parcours personnel. Le fait d’être déjà un peu familiarisé avec son itinéraire "extérieur" devrait donc vous permettre d’intervenir  à meilleur escient pour l’amener à approfondir les thèmes "intérieurs" qui peuvent vous intéresser le plus, en lien avec votre propre chemin de vie…

     

    Et pour compléter cette présentation, vous trouverez une petite vidéo de Gilles, interviewé par une journaliste sur la question des sectes. Rien de bien original dans sa réponse, mais l’occasion de le voir et de l’entendre s’exprimer pour ceux et celles qui ne le connaissent pas encore !

     


    Gilles Farcet est un écrivain et un instructeur.

    Né en 1959 à Lyon, Gilles Farcet étudie au Lycée du Parc puis à l’Université Lyon 2 où il obtient un doctorat en lettres (littérature américaine) en 1984.

     

    De 1984 à 1986, il vit à Montréal où il travaille pour une organisation universitaire internationale et écrit régulièrement des articles de critique littéraire pour la revue Spirale.

     

    De retour en France , il enseigne dans une université de l’Ouest avant de s’installer à Paris. Producteur à France Culture, il y réalise des émissions sur des thèmes littéraires ou spirituels, notamment dans le cadre des « Chemins de la Connaissance » sous l’égide de Claude Mettra, ou « Une Vie une Œuvre » sous la direction de Michel Cazenave.

     

    Journaliste , il collabore à diverses revues. Avec Marc de Smedt, il dirige les dossiers Question de littérature, chez Albin Michel, pour lesquels il interviewe longuement des écrivains tels que Lawrence Durrell, Jacques Lacarrière, Allen Ginsberg, Gabriel Matzneff, Philippe Sollers ou Kenneth White. Il participe à la fondation du magazine Nouvelles Clés auquel il collaborera régulièrement pendant des années. Editeur, il fonde à La Table Ronde la collection « Les Chemins de la Sagesse » où il publie notamment Christian Charrière, Eric Edelmann et les premiers livres de Daniel Roumanoff sur Swami Prajnanpad. Il est également pour une période de transition directeur littéraire de Dervy Livres où il publie notamment Bernard Montaud (La vie et la mort de Gitta Mallasz), Jodorowsky, Denise Desjardins

     

    Son premier livre, une biographie de l’écrivain et philosophe américain Thoreau paraît en 1986, avec une préface d’Arnaud Desjardins et une postface de Kenneth White. Ce livre sera suivi d’ une quinzaine d’autres ouvrages, publiés chez Albin Michel, Dervy Livres, la Table Ronde, L’originel, le Relié (voir bibliographie) Il a cosigné deux ouvrages avec Arnaud Desjardins et deux avec Alexandro Jodorowsky. L’homme se lève à l’Ouest, paru en 1992 chez Albin Michel, fera notamment découvrir au public français l’existence de l’instructeur américain Lee Lozowick dont il traduira par ailleurs plusieurs ouvrages. L’Irrévérence de l’Eveil, publié la même année (Le Relié, réédité chez l’originel, traduit en anglais, allemand et néerlandais) révélera Stephen Jourdain.

     

    Au début des années 1990, parallèlement à ses activités d’écrivain, journaliste et traducteur, il commence à s’investir dans l’animation de stages (notamment dans le cadre de Terre du Ciel, ainsi qu’en co-animation avec Marie de Hennezel) et fonde des groupes parisiens inspirés de l’enseignement d’Arnaud Desjardins, groupes qui fonctionnent encore aujourd’hui. En 1996, Arnaud Desjardins lui propose de rejoindre l’équipe de Hauteville, le lieu qu’il a fondé en Ardèche où séjournent chaque semaine pour une retraite une cinquantaine de personnes. Il y consacre l’essentiel de son temps pendant près de onze ans, tout en poursuivant l’animation de groupes parisiens, ainsi que son travail d’écrivain et de traducteur. En 2002 parait Le Manuel de l’Anti Sagesse, réédité ensuite en poche, traduit en anglais et espagnol, puis en 2004 Allen Ginsberg, poète et Boddhisatva Beat, où l’auteur relate ses rencontres et entretiens avec le grand écrivain américain.

     

    Depuis septembre 2007, il réside à nouveau à Paris où il donne un enseignement sous une forme originale dans la lignée d’Arnaud Desjardins et Swami Prajnanpad tout en continuant à écrire. La Transmission selon Arnaud Desjardins (2009) est son dernier ouvrage publié.

     

    Bibliographie

    • Henry Thoreau, l’éveillé du Nouveau Monde, préface d’Arnaud Desjardins, postface de Kenneth White, Sang de la Terre, 1986 ; réédition en poche « Espaces Libres, », Albin Michel, 1990
    • Arnaud Desjardins ou l’aventure de la sagesse, 1987, La Table Ronde ; réédition en poche, « Espaces Libres », Albin Michel, 1992
    • Thomas Merton, un trappiste en chemin vers l’Orient, préface de Marie Madeleine Davy, Albin Michel, 1990 ; traduit en italien.
    • L’Homme se lève à l’Ouest, Albin Michel, 1992 ; traduit en espagnol
    • La ferveur du quotidien, l’Originel, 1993
    • Lettre d’un père à sa fille, Le Fennec, 1995 (épuisé)
    • Manuel de l’anti-sagesse, traité de l’échec sur la voie spirituelle, Editions du Relié, 2002 ; traduit en espagnol et en anglais (USA)
    • Allen Ginsberg, poète et boddhisatva beat, préface d’Alejandro Jodorowsky, Le Relié, 2004
    • La transmission selon Arnaud Desjardins, 25 ans d’échanges avec un ami spirituel, Editions du Relié, 2009
    Avec Arnaud Desjardins
    • Confidences impersonnelles, Criterion, 1991, réédition en poche « Espaces Libres », Albin Michel
    • Regards sages sur un monde fou, La Table Ronde, 1997 ; traduction en espagnol
    Avec Alejandro Jodorowsky
    • La tricherie sacrée et le chemin de la bonté, Dervy-Livres, 1989 ; réédition augmentée 2004 ; traduction en espagnol
    • Le théâtre de la guérison, Albin Michel, 1994 ; réédition en poche, « Espaces Libres », Albin Michel ; traduction en italien et en espagnol
    Avec Stephen Jourdain
    • L’Irrévérence de l’éveil, Editions du Relié, 1992 ; réédition augmentée l’Originel, 2005 ; traduction en anglais (USA), en allemand, en néerlandais.
    Avec Denise Desjardins
    • Le défi d’être, Dervy Livres, 1990
    Avec André Rochette
    • Par l’amour de la vie, La Table Ronde, 1996
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    Interview de Gilles Farcet, écrivain par le CICNS

  • Infos sur les stages d’été à La Bertais

     

    Une erreur s’est glissée dans le coupon-réponse du dernier Flash-info quant aux dates du premier stagé d’été.

    Je profite de ce correctif pour vous donner la possibilité de télécharger les brochures de présentation complète de chacun de ces stages.
    Si vous êtes concerné(e), merci d’imprimer la brochure ad hoc et de nous renvoyer dès à présent le coupon-réponse correspondant à l’adresse indiquée.


    •    Du lundi 26 juillet au samedi 31 juillet 2010, stage « Yoga et travail sur soi ».

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    Ce stage se veut être une introduction théorique et pratique à l’adhyâtma yoga.

     

    Il comportera une présentation synthétique de la voie retransmise par Arnaud Desjardins avec une alternance de causeries sur les principes de cette démarche, un travail de groupe sur les pensées et les émotions et une pratique quotidienne du yoga postural et de la méditation.

    Ce stage s’adresse en priorité à des personnes plutôt nouvelles qui ne connaissent pas encore très bien l’enseignement d’Arnaud. Mais de l’avis de certains "anciens" qui ont participé aux éditions antérieures, il peut aussi  très bien convenir convenir aux plus "habituées" qui y trouveront à la fois l’occasion de "réviser leurs bases" et d’améliorer encore leur capacité à appliquer concrètement cet enseignement à leur quotidien.

     

     

     

     Pour télécharger le dépliant, cliquez sur son image .

     

     

     

     

     


    •    Du lundi 16 août au samedi 21 août  2010, stage « Jyotisha et Yoga ».

    stageaout2010.jpgIl s’agira d’un tout nouveau type de stage, organisé en réponse aux demandes adressées à Anne-Marie d’assurer un nouveau cycle de formation à l’astrologie hindoue.

    Le programme comportera quotidiennement de 4 à 6 heures de cours théoriques (fondements astronomiques de l’astrologie, technique de construction d’un thème astrologique et de son calendrier prédictif, bases de l’interprétation de ces différents éléments) et ce travail "intellectuel" sera contrebalancé par une pratique quotidienne du yoga postural et de la méditation.

    En soirée auront lieu des échanges sur les questions philosophiques liées à l’astrologie et/ou aux démarches de connaissance de soi, ainsi qu’une observation directe des planètes visibles dans le ciel nocturne.


    Ce stage s’adresse en priorité aux personnes intéressées par l’apport de l’astrologie hindoue à la connaissance de soi et à la gestion des relations humaines.
    Il ne nécessite pas de connaissance préalable du sujet. Cependant, une familiarisation minimale avec le langage et les symboles de l’astrologie occidentale peut être une aide pour « entrer plus vite » dans la spécificité de Jyotisha (une bibliographie est  jointe au dépliant).

     

     

    Pour télécharger le dépliant, cliquez sur son image.


     

     

     

     

     


     

  • De la science-fiction à la science…

    Désolé, c'est encore un article de geek ! (voir wikipedia pour la définition de ce mot)

    Selon l'AFP, repris par le journal l'Express du 24 février dernier,  agir "par la pensée" ne relève plus de la science fiction.

    Pour vous en convaincre, lisez ce qui suit :

    "Déjà utilisées pour aider des paralysés, les techniques permettant de convertir la pensée en actions, en captant certaines ondes cérébrales, amorcent leur entrée dans l'univers ludique, avec de premiers jeux et attractions voire une invitation à contrôler ses propres émotions.
     
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    AFP/Yoshikazu Tsuno

    Une employée de Toshiba montre un prototype de casque utilisé pour analyser les mouvements du cerveau, le 17 février 2010 à Tokyo

    Déplacer une balle sur un jeu bien réel comme y invite le Mindflex de Mattel, faire décoller un vaisseau spatial virtuel par la seule force mentale, comme dans le film "La guerre des étoiles", ce qui semblait relever de la magie ou de la science-fiction commence à s'immiscer dans notre quotidien.

    Durant les JO de Vancouver, la société canadienne Interaxon a proposé au public de contrôler à distance "par la pensée" les illuminations des chutes du Niagara, de la tour de Toronto ou du Parlement d'Ottawa grâce à internet et des images video.

    A Prague, des musiciens du Multimodal Brain 0rchestra, coiffés de casques munis d'électrodes, avaient joué sans les mains, en avril, en clôture de la conférence européenne "Science beyond Fiction", la science au-delà de la fiction.

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    AFP/Archives/Ho

    Un étudiant de l'université de Keio à Tokyo se déplace dans le monde virtuel de "Second life" en contrôlant ses pensées en temps réel, le 11 octobre 2007

    Allumer la télé, piloter un robot, une prothèse ou un fauteuil roulant, écrire en choisissant des lettres sur un écran sont autant d'applications possibles des interfaces cerveau-ordinateurs, interprétant certains signaux cérébraux, sans pour autant vraiment lire dans la pensée.

    D'abord expérimentées pour des personnes gravement handicapées, ces techniques s'orientent vers un plus large public, avec des jeux comme celui récemment commercialisé par Mattel aux Etats-Unis.

    La société américano-australienne Emotiv propose, avec son casque Epoc doté de 14 capteurs, une application "affectiv" censée permettre à l'utilisateur de contrôler ses réponses émotionnelles grâce à "une carte de son activité mentale" fournie en temps réel.

    L'entreprise laisse même entrevoir aux développeurs de jeux video la possibilité "d'ajouter une dimension supplémentaire" aux interactions avec les personnages, en "réponse aux sentiments du joueur".

    "Mesurer l'état émotionnel de quelqu'un, aujourd'hui, à partir de l'électro-encéphalogramme c'est extrêmement compliqué", souligne Olivier Bertrand, directeur de recherches à l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).

    Mais un bandeau ou une électrode sur le front peut aussi capter l'activité de muscles du visage, les mouvements des yeux, un froncement de sourcils, pour "récupérer une émotion", précise Anatole Lecuyer (Inria, Rennes, France), qui a participé à la conception du logiciel libre Openvibe.

    Capable de traiter des données cérébrales en temps réel, ce logiciel ouvre la voie à des applications au service de personnes handicapées. Des jeux video sont en préparation en collaboration avec la firme Ubisoft comme en a témoigné le décollage d'un vaisseau spatial virtuel en mai.

    Des thérapeutiques sont aussi prévues. Coiffés de casques aux multiples électrodes, des petits patients hyperactifs pourraient apprendre à focaliser leur attention et les personnes souffrant de douleurs chroniques découvrir comment les soulager en autorégulant leur activité cérébrale.

    L'usage de ces interfaces externes suppose l'accord des personnes concernées: "en l'état actuel des technologies, si la personne n'est pas motivée, ça ne marchera pas", assure M. Lecuyer. "Aujourd'hui pour pouvoir vraiment décrypter les intentions ou l'état mental de quelqu'un, il faut qu'il coopère", renchérit M. Bertrand.

    Mais, préviennent des experts, avec des électrodes implantées en profondeur dans le cerveau comme pour soigner la maladie de Parkinson, le risque de manipulation mentale n'est pas exclu".

    En attendant voici une démo du jeu baptisé Mindflex de Mattel.

     

    ???

    Certes c'est un tout petit début, mais qui donne déjà une idée de ce à quoi il va falloir s'attendre dans les prochains mois.

    Et puis essayez d'imaginer un instant ce que va pouvoir donner la rencontre entre cette avancée technologique et celle de Pranav Mistry évoquée ici même dans un précédent article !

    Personnellement, ça me donne un peu le "vertige", et vous ?

     

  • Quand un Indien invente l’informatique du futur

     Encore beaucoup plus fort que  l'Ipad d'Apple, un jeune informaticien de génie est en train de révolutionner notre rapport à l'informatique en inventant de nouvelles manières de faire interagir le monde réel et le monde numérique virtuel.

    Il s'agit d'une vidéo de la conférence publique qu'il a faite en novembre dernier à Mysore, car, cerise sur le gateau, ce futur gourou informatique planétaire est un Indien "pur jus". Son arrière-arrière-arrière-arrière-arrière...grandpère était peut-être l'un des Rishis védiques. A moins qu'il n'en soit lui-même une réincarnation ?

    Jugez plutôt !

    NB : Si votre niveau d'anglais est insuffisant pour le suivre en direct, pensez à activer  la traduction sous titrée en français en faisant dérouler, en bas à gauche de la vidéo, le menu en rouge "View subtitles".
    Et bien sûr, comme d'habitude, vous pouvez aussi activer le plein écran avec le bouton ad hoc.

  • 2e Concerto de Rachmaninov

    L'an dernier, j'ai trouvé sur YouTube une vidéo du 2e concerto de Rachmaninov par Alexis Weissenberg sous la direction d'Herbert Von Karajan. Je me suis nourri de ce concerto de façon boulimique et j'en ai écouté plusieurs versions. L'intérêt que vous avez manifesté lors de mon précédent article sur le concerto de Tchaikowski m'a fait penser que je ne devais pas garder ce trésor pour moi tout seul mais le partager avec vous.

    Sergei Rachmaninov est né le 1er avril 1873 (un fameux poisson!!!) à Semionovo, près de Novgorod, en Russie. Après des études rigoureuses en piano aux conservatoires de Saint Petersbourg et Moscou, il se tourne vers la composition et connait un énorme succès avec son 2e concerto. La guerre et la révolution d'octobre sont un coup dur pour lui. Il fuit aux États-Unis "avec ses mains pour seul capital" et, devant vivre de ses talents d'interprète, ne compose plus pendant 9 ans. Sa musique a été bannie de l'URSS où l'on a jugé qu'elle représentait "l'attitude décadente des classes moyennes" et qu'elle était "spécialement dangereuse sur le front musical dans la présente guerre des classes", puis réhabilitée en 1933. Après avoir vécu un temps en Suisse, il est mort aux États Unis en 1943, 3 jours avant son 70e anniversaire.

    Rachmaninov est souvent snobé voire raillé par les spécialistes de la musique dite "classique" qui lui reprochent un style éculé, sorte de romantisme attardé qui avait cours 50 ans avant lui. Ils n'ont guère tort, mais en ce qui me concerne, je suis toujours très touché quand j'écoute ce concerto ce qui est bien l'essentiel...

    Il existe de nombreuses versions discographique de cette oeuvre:

    L'une des plus belles est celle de Sviatoslav Richter avec l'Orchestre Philharmonique National de Varsovie dirigé par Stanislaw Wislocki, couplé avec le concerto pour piano de Tchaikovski, une autre merveille (Deutsche Grammophon).

    Chez Vladimir Ashkenazy avec le Concertgebouw d'Amsterdam et Bernad Haitink, j'aime beaucoup la sonorité et le jeu de l'orchestre hollandais, l'un des meilleurs du monde, magnifiquement dirigé par Haitink, mais un peu moins ce que fait le pianiste.

    Au risque de décevoir Yann, je ne conseillerai pas le disque d'Hélène Grimaud qui semble n'avoir pas la force physique nécessaire pour une partition aussi "athlétique" (les accords, surtout au début sont souvent joués en 2 fois au lieu d'être plaqués).

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    Je suis tombé amoureux de la lecture d'un pianiste qui a exactement le même age que notre "Belle Hélène" nationale (né en 1969): Boris Berezovski, avec l'Orchestre Philharmonique de l'Oural dirigé par Dmitri Liss. Un très beau disque. J'ai vu que le même Boris Berezovski a enregistré ce concerto avec le Philharmonia Orchestra et Eliahu Inbal, 2 grandes références en tant qu'orchestre et chef. Je ne connais pas cet enregistrement, mais il est sans doute très intéressant.

    Viviane qui est une spécialiste émérite de Rachmaninov (lorsque je lui ai rendu visite en septembre dernier, la partition d'un de ses préludes trônait sur son piano) aura sans doute quelques commentaire éclairés à ajouter, tant sur le compositeur que son œuvre et son interprétation...

     

  • Vous avez dit Ipad?

     

    Les habitué(e)s de l'Ipapy blog le savaient déjà : hier soir mercredi avait lieu un évènement important sur la scène du monde Hightech : la présentation publique par Steve Job lui-même d'un nouveau produit Apple, tout aussi révolutionnaire dans sa conception et dans ses applications potentielles que les autres grandes innovations de la marque à la Pomme.

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    Petite revue des meilleurs "coups" de la Pomme, histoire de contextualiser l'évènement d'hier soir :

     En 1984, Apple lance le Macintosh, premier ordinateur "grand public" a disposer d'une souris et d'une interface graphique. Cette innovation, d'abord raillée par les concurrents et les informaticiens professionnels, s'impose en quelques années au point de devenir la façon universelle de piloter un ordinateur personnel...(ou PC acronyme de Personal Computer)...

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    En 1991, Apple lance le PowerBook,  premier ordinateur portable à disposer d'un clavier et d'un track-ball (l'équivalent de la souris), qui, depuis a, lui aussi, été adopté par tous les constructeurs d'ordinateurs portables...

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    En 2001, Apple lance l'Ipod, premier baladeur numérique qui révolutionne la façon d'acheter et d'écouter de la musique . Le succès est tel que malgré la concurence acharnée des autres "grands" du secteur, Apple rafle près de 70% de parts de marché et écoule à ce jour près de 250 millions d'exemplaires de ce baladeur fétiche (toutes versions confondues).

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    En 2007, Apple frappe à nouveau un grand coup avec le lancement de l'Iphone, premier téléphone à écran tactile dit  "multi-touch" qui "fait un malheur" de puis 3 ans et révolutionne la communication téléphonique en offrant (entre autre) la visio-phonie ou le GPS.

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    Et puis hier, nouveau saut technologique majeur, Apple lance l'Ipad, une tablette graphique qui synthétise le meilleur de l'Iphone et de l'ordinateur portable.

    Ce dont est capable cet appareil, il faut le voir pour le croire (c'est en anglais, mais les images se passent de traduction!)

     

    Aussi, et sans grand risque de me tromper, je prédis que d'ici deux à trois ans, l'Ipad fera partie du quotidien de millions de gens et en particulier de celui des étudiants dont il va vite devenir l'indispensable compagnon d'études...

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  • De profondis MacBook Yann

     

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    Chers amis

    J'ai le grand regret de vous annoncer la défaillance subite (et probablement irréversible, verdict  la semaine prochaine) de mon MacBook blanc, fidèle compagnon des trois dernières années et tombeau désormais scellé de bien de secrets!

    Une grande perte,   dont seule une mise en pratique tout aussi grande a pu me faire éviter le trou noir de la desespérance 

    Mais sachez que très concrètement, j'ai perdu (entre autres) tous les messages que vous m'avez adressé depuis le 19 décembre dernier.
    Bref, si un de vos messages récents est à ce jour resté sans réponse, merci de me le réexpédier !

     

    PS : pour la petite histoire, j'avais prévu de changer d'ordinateur ce mois-ci (mais le neuf tarde à arriver) et je pensais proposer l'ancien  à l'un ou l'une d'entre vous pour un petit prix.

    S'il y a encore un ou une amateur, là, c'est sur, le prix va être RIDICULE :