Auteur/autrice : Yann Le Boucher

  • Traçabilité des oeufs

    Non, il ne s’agit pas de répondre à la question métaphysique  "qui de la poule ou de l’oeuf a été créé le premier", mais bien de d’apprendre à interpréter le code désormais présent sur les oeufs (tant sur les coquilles individuelles que sur les boites).
    De la sorte vous pourrez vous assurer de la qualité du produit que vous achetez et vous pourrez aussi vous désolidariser des conditions d’élevage les plus indignes que la cupidité et l’aveuglement des humains font subir à certaines catégories de poules.

    Petite leçon illustrée  (document en provenance de l’association de Protection Mondiale des Animaux de Ferme)

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    En choisissant les oeufs  marqués "0FR…" ou "1FR…", vous contribuerez de façon déterminante à orienter les producteurs vers un élevage "en plein air".

    Pour en savoir plus sur l’assocation éditrice de ce petit guide : www.pmaf.org

     

  • L’héritage de Swâmi Prajñânpad

    En baptisant, pour le dernier Flash-Info, notre séminaire des 24 et 25 mai prochains « l’héritage de Swâmi Prajñânpad », je n’avais pas initialement conscience de rejoindre aussi directement l’une des préoccupations actuelles d’Arnaud.


    C’est lors de mon récent séjour au Canada que j’ai eu la bonne surprise d’y entendre Arnaud utiliser lui-même, et à plusieurs reprises, cette expression « l’héritage de Swâmiji », entre autres pour qualifier le sens qu’il donne à son effort actuel de transmission. Faire tout ce qui est en son pouvoir pour que soit préservée la totalité de l’héritage reçu de Swâmiji, voilà à l’en croire, l’un des objectifs désormais prioritaires de son activité…
    Ayant moi-même formulé cette expression avant d’aller au Canada, cela, bien entendu, m’a fait plaisir de constater ainsi un tel alignement spontané sur le maître…

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    Swâmiji, sa femme Anasûya Devi et leur fille Chinmayee (1940)


    Alors, qu’est-ce que « l’héritage de Swâmiji » pour moi ?

    Qu’est-ce que je comprends de ce qu’a été le cheminement et la « réalisation » de cet homme hors du commun ?
    Qu’est-ce que j’ai reçu de son enseignement -majoritairement via Arnaud- mais aussi via Denise, Daniel Roumanoff et les témoignages écrits des autres disciples directs ?
    Et de ce que j’ai reçu, qu’en ai-je fait ?
    Quelle est la partie que j’ai réellement intégrée et dont je peux dire qu’elle fait désormais partie de mon être ?
    Et quels sont les éléments que j’ai soit négligés, soit mal compris, soit même carrément perdus de vue en cours de route ?

    C’est pour faire avec vous cet effort de lucidité – et vous aider à établir votre propre bilan à cet égard- qu’Anne-Marie et moi vous proposons ce séminaire d’un genre nouveau, à l’issue du quel nous ouvrirons pour les participants une perspective plus vaste sur le thème de : quelle spiritualité pour le XXIème siècle ?

     PS : il est encore possible de s’inscrire pour ce week-end (samedi 14h-19h, dimanche 10h-17h) en téléphonant à Georges au 02 99 16 91 70.

  • Le chantier des 8, 9 et 10 mai

    Pour évoquer ces trois journées si riches et belles, je vous ai concocté 4 petits diaporamas qui sont à télécharger (en inclusion directe sur cette page, ça perdait trop en qualité!).

    Si votre navigateur est équipé du plugin adéquat, en cliquant sur l’un des 4 liens "chantier" présents ci-dessous, une nouvelle fenêtre va s’ouvrir affichant un diaporama. Attendez que celui-ci soit entièrement téléchargé (ça peut prendre quelques minutes). Puis cliquez sur le bouton de lecture ou encore choisissez de rapatrier le fichier sur votre ordinateur.

    Si votre navigateur n’est pas équipé du plugin adéquat, ou si vous choisissez de télécharger le fichier sur votre disque dur, une fois celui-ci rapatrié, le logiciel QuickTime se lancera par double clic (Mac). Sous PC, si le fichier refuse de s’ouvrir, il vous faudra soit télécharger gratuitement le lecteur Quicktime pour PC ou encore télécharger l’excellent "couteau suisse"  appelé VLC (un must pour tout amateur de vidéo digne de ce nom).

     

    Le premier diaporama que je vous propose traite du chantier "peintures extérieures" et montre la construction de l’échafaudage, le ponçage puis la peinture des boiseries extérieures du studio… Durée 1’09 ». (Désolé, les photos de la peinture des fenêtres côté Grande salle manquent à l’appel).

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    Le second diaporama traite du chantier "peintures intérieures" et montre le nettoyage puis la peinture du plafond de la cuisine, avec en dernier lieu, une photo montrant le résultat final (durée 1’25 »).

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    Le troisième diaporama traite du chantier "espaces verts", avec tonte par Guy et débrousaillage par Floriant, jardin potager par Viviane, puis, pour finir, une sélection de photos de fleurs de printemps prises à la Bertais ce wek-end par Anne-Marie. Durée 2’32".

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    Le quatrième et dernier diaporama traite de la soirée cabaret  de vendredi ainsi, pour finir, que des repas et thés pris à l’extérieur. Durée 3’45".

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    PS 1 : J’ai passé une bonne partie de ma journée de Pentecôte à réaliser ces 4 diaporamas, aussi n’hésitez pas à me faire part de vos feedbacks, y compris en cas de problèmes techniques !

    PS 2 : Que Yann K me pardonne : les photos du chantier "sol et plinthes des chambres" manquent à l’appel…

     

     

  • Ecologie et citoyenneté

    Suite à la proposition de Guy, Blandine et Viviane, une petite réunion s’est tenue vendredi après midi à La Bertais, durant notre week-end chantier. A l’issue de celle-ci, il a été décidé de créer une nouvelle rubrique sur notre blog, pour y "ranger" les articles traitant soit d’écologie, soit de politique au sens étymologique du mot (du grec politikos, "qui concerne la vie de la cité").

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    J’inaugure donc aujourd’hui même cette rubrique, ouverte à ceux et celles qui voudront y échanger réflexions théoriques et/ou conseils pratiques concernant soit notre rapport à la nature, soit notre rapport à la collectivité humaine (locale, nationale ou trans-nationale).
    Le mot « politique » étant couramment connoté négativement, nous lui avons cependant préféré le terme «citoyenneté» pour signifier la seconde orientation possible de cette nouvelle rubrique. D’où le terme "Ecolo-citoyen" que nous avons finalement retenu pour désigner cette nouvelle rubrique… (bon c’est pas très joli, et vous pouvez encore faire des contre-propositions, mais en vous souvenant que pour des raisons d’ergonomie le titre des rubriques se doit d’être court).

    J’en profite donc pour dire que personnellement, cela fait un moment que je réfléchissais à la création d’une rubrique semblable. Mais en même temps j’hésitais, en partie échaudé par ce qui s’est passé (de mon fait) l’an dernier autour du thème du réchauffement climatique (cf.mon ps en bas de cet article).

    Les questions liées à l’écologie et/ou à la politique sont souvent un domaine où règne en maître l’opinion et il est donc «casse-gueule» de prétendre s’y aventurer tout en se réclamant de l’Enseignement (comme je l’ai pourtant fait l’an passé!) .
    Rappelons à cet égard l’adage Zen que cite volontiers Arnaud :
    La voie consiste en ceci : «cessez de chérir des opinions».
    Dit autrement, nos positions écologiques et/ou politiques sont très souvent émotionnellement «chargées». Que ce soit la peur, l’indignation ou l’enthousiasme, ces émotions brouillent dans une large mesure notre buddhi et nous coupent plus ou moins gravement de ceux ou celles qui «ne pensent pas comme nous», nous faisant alors tourner de dos au chemin de Swâmiji selon lequel, souvenons-nous en : «Tout est neutre et c’est nous qui qualifions de bon ou de mauvais».

    Mais d’un autre côté, il serait aussi dommage de s’interdire de s’informer, de réfléchir et de tenter de mettre nos actes en conformité avec nos convictions en ce qui concerne notre rapport à notre environnement naturel et humain, cela par crainte de ne pas réussir à faire le tri entre les éléments subjectifs et les éléments objectifs qui entrent dans le façonnage de nos convictions.

    C’est donc avec un réel intérêt que j’ouvre aujourd’hui cette rubrique. Tout en comptant sur la vigilance de chacun de façon à ce qu’elle reste aussi, en arrière plan, une occasion de travail personnel sur nos émotions et sur nos opinions, en plus d’être l’espace d’information et de réflexion souhaité par nombre d’entre vous…

    Yann-bien-décidé-à-veiller-au grain !

    PS : pour ceux qui ne comprendraient pas l’allusion à la question du « réchauffement climatique », sachez que l’an passé je me suis publiquement « emballé » pour ce thème après avoir vu au cinéma le film d’Al Gore « Global Warming ». Suite à quoi, j’ai eu accès à d’autres sources d’informations qui mettaient sérieusement en cause l’objectivité de nombreuses affirmations du film, ce qui m’a conduit à me désengager aussi vivement de ce débat que je ne m’y étais impliqué, au risque, assumé depuis, de paraître incohérent à plusieurs et de « décevoir » certaines attentes militantes !

  • Colette ou l’anti-mythe

     Parmi les choses les plus remarquables que je retire personnellement ce ce week-end avec Colette et Daniel Roumanoff, il y a ce "déboulonnage" d’un certain nombres d’éléments qui contribuaient à déformer l’idée que je me faisais de Swâmiji en lui attribuant sans m’en rendre compte des allures de personnage archétypal mythique.

    Et à titre d’exemple, voici l’histoire d’une "belle photo", qui, selon Colette, dissimule admirablement  le Swâmiji réel, aux yeux de ceux qui ne l’ont pas connu.

    – "Huissier, faites entrer l’accusé ! "

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    Cette photo a été prise à l’ashram Channa, par Frédéric Leboyer et, du fait de sa dimension manifestement esthétique, elle a connu une large diffusion.

    Une reproduction noir et blanc de grand format ornait déjà l’un des murs du Bost avant d’être transportée à Font d’Isière, puis à Hauteville (dans la salle d’accueil, je crois, mais je suis preneur d’une confirmation…). J’ai toujours aimé contempler cette reproduction, à la fois sobre et belle qui m’inspirait engagement et dévotion…

    La version "couleur" a d’abord été publiée par Frédéric dans son beau livre d’images "Portait d’un homme remarquable"  (1991) où j’ai souvent pris plaisir à l’admirer.
    L’année suivante et contre l’avis de Colette qui a été avertie trop tard du choix de l’éditeur,  elle s’est retrouvée sur la couverture des « Yeux de l’orpheline ».

    En 2003, c’est encore elle qu’on retrouve sur la couverture du livre de Véronique "Les Formules de Swâmi Prajnânpad".

    Bref, si nous n’y prêtons pas garde, voici que va s’instiller peu à peu en nous l’idée d’un Swâmiji qui, de sa hauteur de maître (fauteuil) déverse sa sagesse sur ses élèves (disciple assis au niveau du sol).

    Mais le vrai Swâmiji enseignait au contraire que pour comprendre quelqu’un, il fallait, comme le signifie bien la langue anglaise, se placer en dessous "under-stand". Et en tout état de cause, lui-même faisait toujours asseoir son interlocuteur à son niveau, l’échange se déroulant comme si le maître était l’ami intime de son disciple.
    Alors, direz-vous, pourquoi cette photo, qui évoque l’idée d’une hiérarchie entre maître et disciple ?

    Selon Colette, elle est le fruit d’un concours de circonstances particulier, absolument pas représentatif de la “daily routine” de l’ashram. Elle a été prise à un moment précis où l’enduit (à base de bouse de vache) sur le  sol de la case de Swâmiji, était en train d’être refait.  Cet enduit  devait sécher pendant une ou deux heures. En attendant, Swâmiji s’était assis sur un fauteuil, dans la cour de l’ashram.  Et un visiteur, qui avait probablement un besoin urgent de lui parler, était venu se placer sur le petit tapis posé devant lui. La scène, inhabituelle à l’ashram, a frappé Frédéric Leboyer qui, avec son sens particulier de l’esthétique, l’a immortalisée!

    Mais en réalité Colette et Daniel n’ont jamais parlé à Swâmiji  dans cette position dans tous les entretiens qu’ils ont eu avec lui et selon Colette, les autres disciples non plus !

    Et voilà comment cette "belle image", au lieu de nous aider à comprendre qui était  Swâmiji, peut nous égarer dans le dédale de nos projections (positives ou négatives) concernant l’idée d’un guru, père tout-puissant , dont nous devrions soit nous attirer la grâce, soit craindre les foudres!

     Merci pour cette belle leçon, chère Colette !

  • Mémorable week-end!

    Ce petit article pour partager  avec vous deux photos de ce week-end à la saveur mémorable que nous ont offert Colette et Daniel.

    Façon tout  d’abord de leur adresser un très grand merci

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    Et aussi incitation pour vous  à exprimer ici même vos propres impressions. Une première, à tester dès aujourd’hui : utiliser notre blog associatif pour prolonger les échanges de ces deux jours…

    J’ai une pensée spéciale pour ceux et celles d’entre vous qui n’ont pas pu ou pas osé prendre la parole dimanche. Regardez ci-dessous cette belle photo de Colette en action. N’est-elle pas incitative ? Alors n’hésitez plus et écrivez dans la zone "commentaires" ce que vous auriez voulu pouvoir lui dire… Si vos propos appellent une réponse que je ne sais pas donner, promis, je transmettrai vos remarques et/ou vos questions à l’intéressée.

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    Et pour finir, je partage cette parole de Swâmiji rapportée par Daniel au cours d’un de nos repas privés alors que nous évoquions devant lui un souci familial :

    "Il y a trois choses dont il faut s’occuper toutes affaires cessantes dès qu’on les détecte (= avant que ça ne grossisse) : le feu, la maladie et l’inimitié".

    A bon entendeur…

  • Un nouveau « blog ami »

    Si vous avez la curiosité de regarder en bas de la colonne de gauche, vous verrez que le rubrique "blogs amis" a été actualisée.
    Je viens en effet d’y ajouter un lien qui  conduit au site créé par  Noël Frot, alias L-eon (Noel écrit à l’envers)

    Celui-ci (sur fond noir) se présente ainsi :


    Babillage Libre Oeil Gourmand —————- Photographie / Haïku / Poésie / Culture / Arts / Spiritualité

    Ceux qui fréquentent Noël ont déjà pu expérimenter certains de ses talents (entre autres culinaires).
    Vous découvrerez sur son blog que ses dons culinaires ne sont que "la partie émergée de l’iceberg"…
    Merci Noël de nous donner ainsi accès à d’autres pans de ta sensibilité et de ton talent, et n’hésite pas à alimenter de temps en temps notre propre blog ne serait-ce que pour signaler la parution d’une de tes nouvelles  "créations" (j’hésite à employer le mot "article" dans ton cas) qui te semble pouvoir intéresser notre sangha.

    Je pense par exemple à celle sur le Tibet, intitulé "l’oppression du tyran les affres de la dictature, vive le Tibet libre" faite de l’illustration suivante, qui vaut bien des discours…

     

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    Note d’humour : sur le site de Noël, ce ne sont pas des commentaires que vous êtes invité(e) à laisser, mais, gastronomie oblige, des "miams"…  A TABLE donc !!!

  • Un beau témoignage de Catherine Roumanoff

    Daniel et Colette Roumanoff sont les parents de quatre enfants.
    Catherine, leur seconde fille, avait cinq ans en 1973 quand, quatre mois durant, ils ont reçu chez eux Swâmi Prajñânpad.

     Il y a deux ans, à l’occasion du 70ème anniversaire de son père, Catherine a offert à Daniel un petit texte qu’elle a rédigé en hommage à sa consécration à Swâmiji.

    Initialement, ce texte privé au ton très intimiste n’avait pas vocation à être diffusé en dehors du cercle familial. Mais à l’occasion de la création de leur site web destiné "à donner une image aussi fidèle que possible de ce que fut Svami Prajnanpad  ",  Daniel et Colette, pour notre plus grand bonheur, ont souhaité mettre à disposition des visiteurs de leur site ce témoignage de leur propre fille, à la fois si simple et si touchant d’humanité.

    Daniel, Colette et Catherine, merci  pour ce beau cadeau !

    PS : le texte fait 5 pages : j’en reproduis ci-dessous la première page, histoire de vous donner envie de le télécharger vous-même pour lire la suite…. (lien en bas de cet article)

     

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    LE PETIT BEIGNET DE SVAMIJI

    D’aussi loin que je me souvienne, mon papa a toujours fait du Svamiji. Et maintenant encore presque quarante ans plus tard, c’est toujours d’actualité.

    Quand j’étais enfant le week-end en Normandie, il s’enfermait dans son bureau, et je n’avais le droit de faire « toc-toc » que pour l’appeler à table. Par la porte entrouverte je regardais intriguée le bureau au plateau de pin foncé ou s’empilait des feuilles A4 couvertes de hiéroglyphes incompréhensibles.
    Les photocopies avaient laissé une encre un peu baveuse et les empâtements de la typo StyleWritter m’intriguaient fortement. Avec des ciseaux et de la colle il faisait des coupés-collés manuels ; il fendait de sa lame phrases et paragraphes et les recollait par-ci par là au gré des pages dans un souci de classement qui m’échappait. Armé de sa petite spatule en plastique, il étalait avec un plaisir évident la colle blanche et liquide. Les feuilles gondolaient furieusement ce qui les rendaient à mon sens encore plus mystérieuses. Elles s’entassaient ensuite sur un coin de la table, le temps d’un séchage improbable. La hauteur de la pile marquait le travail accompli. Elles disparaissaient ensuite dans des classeurs. J’avais le droit parfois de jeter les petites bandes blanches qui s’étaient amassées pendant la séance ou encore de vider le boîtier de la perforatrice qui laissait échapper à ma grande joie des confettis tout blancs.

    Tout était en anglais et il était question de sitting et de lying : le sitting c’est quand on est assis et qu’on cause. Je pensais tout de suite à «Sitting Bull » le grand chef indien, il me lançait un « Hug » et nous allions discuter de la paix dans son tipi. Svamiji était indien lui aussi mais d’Inde, il ne faut pas confondre, cependant, à l’évocation de ce mot « sitting » le chef indien de mon enfance sort de son tipi pour me saluer. Les lyings c’est quand on est allongé et qu’on pleure toutes les larmes de son corps. On peut crier aussi car on a mal à cause des images du passé qui reviennent. Ce sont les mauvais souvenirs qui resurgissent, à croire que les bons ne comptent pas, et tout ce que l’on n’a pas compris à l’époque des drames s’éclaire grâce à la présence Svamiji. (prononcer Soâmidji).

    Avec Svamiji on peut pleurer tout ce que l’on veut, Svamiji est un grand lac, rempli de larmes, c’est ma Maman qui me l’a dit.
    « Svamiji est un grand lac, et mes larmes qui coulent ne font pas une ride. »
    Les parents pour ne pas effrayer les voisins, allaient faire des lyings dans la cave… Papa faisait faire un lying à maman et vice-versa, pas question de les déranger pendant ce temps-là, il fallait attendre que ça passe.
    Et je me souviens en descendant la petite route qui conduisait à la ferme avec la maman du voisin on avait entendu des «ouhouhouh» et «bouhbouhbouh» convulsifs. Comment ne pas les entendre ? On longeait le garage et la cave et les cris mi-gloussement, mi-plaintes venaient troubler la quiétude champêtre, contrastant avec le langage des vaches et le vol des bourdons.
    – « Qu’est ce qui fait ce bruit chez toi demanda la voisine ? »
    Dire la vérité me parut plus simple. Et je pris une grande inspiration livrant mon existence au regard extérieur. Je répondis laconique, consciente pour la première fois que mes parents étaient assez singuliers.
    – « C’est mon père qui pleure.
    – « Ah c’est ton père… en a-t-il du chagrin ! » s’exclama la voisine, elle ajouta aussitôt gentiment : «Ça fait du bien de pleurer parfois.… »

    Pour lire la suite, téléchargez le texte complet sur le site de Daniel et Colette en cliquant ici

  • Patañjali et l’arrêt du mental

    Ce vendredi soir, j’aurai l’occasion d’animer avec deux autres profs de yoga de Rennes la quatrième soirée d’un cycle de rencontres consacrées à Patañjali (le père du Yoga) et à son texte célèbre le Yoga-Sûtra.

    Comme les fois précédentes, j’ai pris beaucoup de plaisir et d’intérêt à préparer cette soirée car la fréquentation des textes sacrés est quelque chose qui me tient à coeur depuis longtemps, et le traité de Patañjali est à cet égard une mine que je suis loin d’avoir fini d’exploiter.
    Du coup et pour prolonger cette ambaince, j’ai l’idée ce matin de démarrer une série d’articles à ce sujet. Je ne sais pas encore si je trouverai le temps nécessaire pour poursuivre, mais vos questions et remarques seront certainement un facteur déterminant à cet égard ! En attendant, je plante déjà le décor :

     

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    Patañjali a vécu probablement quelques siècles avant notre ère (vraisemblablement deux ou trois siècles après Socrate et de Platon).
    La tradition lui attribue la paternité de trois textes fondateurs : un traité de grammaire sanskrite (langue qu’il maîtrisait donc à la perfection), un traité de médecine et un traité de yoga (appelé Yoga-Sûtra).

    Son traité de yoga est le premier ouvrage sanskrit connu à exposer de façon systématique les buts du Yoga, les moyens à mettre en oeuvre, et les fruits à en attendre. C’est dire l’importance philosophique et spirituelle de ce texte, considéré comme “sacré” par tous les yogis de l’Inde depuis 2200 ans!

    Petite difficulté : ce texte très court (195 petites phrases qui tiennent sur environ 8 de nos pages dactylographiées) est formé d’aphorismes extrêmement concis qui demandent le plus souvent une longue explication pour révéler tout leur sens.

    Mon projet : passer en revue avec vous certains de ces aphorismes et les “mâcher” ensembles pour tenter d’en retirer tout le goût.
    Prêts(es) pour un essai ?

    Voici  la définition traditionnelle que Patañjali donne du Yoga au tout début de son texte (sutra 2) :

    Yogash chitta vritti nirodhah

    Le yoga (yogash) est  l’arrêt (nirodhah) des activités (vritti) du psychisme (chitta)

    Ce sûtra a déjà fait couler beaucoup d’encre car dans sous sa simplicité apparente, se cachent des trésors de philosophie et de sagesse.
    Sachez tout d’abord que par le mot yoga, Patanjali n’entendait nullement le hatha-yoga (les pratiques physiques comme les postures et la respiration) mais l’ensemble des moyens mis à disposition par la tradition hindoue pour se relier avec le Soi. C’est pourquoi la référence au travail corporel est absente dans la définition initiale qu’il donne du yoga. (Selon Patañjali, le hatha-yoga n’est qu’un tout petit aspect du Yoga, comme nous le verrons peut-être ultérieurement).
    Ensuite, le terme “activités” peut s’entendre de différentes façon, et entre autre comme “agitations”. Et le terme psychisme peut se rendre aussi par “mental”.
    Au final, on peut donc traduire par :

     “le yoga c’est l’arrêt des agitations (ou des perturbations!) du mental”.

    Sous cet angle, le lien avec la voie de l’adhyâtma yoga que nous suivons paraît nettement plus évident.
    Que faisons-nous chaque fois que nous mettons en pratique l’enseignement de Swâmiji et d’Arnaud sinon couper court à une forme d’activité de notre psychisme (émotion + pensée) parfaitement inutile et parasite?

    Et voilà comment un texte de 2200 ans d’âge peut soudain devenir support pour notre mise en pratique actuelle!

    Quand rien ne va plus, souvenez-vous de cette définition lapidaire du père de tous les yogis :

    Le Yoga, c’est :  stop au mental !


    Car alors, poursuit-il encore, notre vraie nature peut se révéler  (sutra n°3)

    Mais quelle est donc cette « vraie nature » qui peut se révéler quand notre mental est stoppé ?
    Pour le savoir, ne manquez pas la suite de cette excellente série, à paraître bientôt sur votre blog préféré 🙂

  • Félicitations à Mme le maire !

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    Ça y est, c’est officiel ! Notre membre et amie fidèle de la Bertais Marie-Claire Starel (en rouge au centre de la photo) est élue à la tête de la liste de sa petite commune du Maine et Loire, Saint Crespin sur Moine (1400 habitants environ).

    Pour le fun, voici la profession de foi de sa liste, qui a été distribuée comme il se doit dans toutes les boîtes aux lettres de la commune ! Avouez que ça devait être très difficile pour les électeurs de résister à l’enthousiame d’une telle déclaration !


    Des projets d’avenir, avec une nouvelle équipe…

    Qui sommes nous ?
    Une liste de 8 hommes et 7 femmes, dont 2 membres du conseil municipal sortant, pour une moyenne d’âge de 39 ans.
    Notre équipe dispose de compétences variées, qu’elle souhaite mettre au service de Saint-Crespin pour l’accompagner dans son essor.

    Sur la photo de gauche à droite :
    Au premier rang : Patrice GRAVELEAU (Chargé d’étude, 34 ans) ; Olivier CLOCHARD (Educateur vie scolaire Briacé, 37 ans) ; Cécile FLEURANCE (Viticultrice, 35 ans) ; Grégory FOUCAUD (Responsable usinage, 33 ans)
    Au deuxième rang : Agnès PODGORSKI (Ingénieur, 33 ans) ; Sylvie RIVIERE (Adjoint administratif, 34 ans) ; Marie-Claire STAREL, tête de liste (Professeur économie et social en BTS, 50 ans) ; Samy BOUSSEFFA (Géologue, 30 ans) ; Martine BARRE (Ouvrière Multilap, 40 ans).
    Au troisième rang : Marie-France MARTIN (Assistante maternelle, 38 ans) ; Freddy BREBION (Informaticien, 32 ans) ; Stéphanie LEMAITRE (Exploitante agricole, 37 ans) ; Christophe CAILLAUD, adjoint sortant (Technicien territorial, 51 ans) ; Thierry CIESLAK (cadre SNCF, 37 ans) ; Michel RIPOCHE, conseiller sortant (retraité, 59 ans).

    Notre projet
    Préparer l’avenir dans le respect de l’environnement et en concertation avec la population, tout en valorisant les réalisations de l’équipe sortante.
    Favoriser le développement économique durable en lien avec l’inter-communalité.

    Nos trois grands axes de travail
    –    Aménagement du territoire : assurer une dynamique cohérente et prévoyante du développement de la commune, promouvoir le patrimoine naturel et privilégier la qualité de notre environnement.
    –    Jeunesse et éducation : étudier les besoins de la jeunesse et réaliser les actions nécessaires en lien avec les associations et les différents acteurs.
    –    Bien-être du citoyen : travailler à l’embellissement de la commune, soutenir les initiatives locales et cultiver le lien social, en particulier entre les générations, en demeurant à l’écoute de chacun.

    Nous sollicitons vos suffrages pour représenter dans un esprit d’ouverture la diversité des habitants de Saint-Crespin.


     

  • U2 ou voyage au pays de la démesure musicale

    Les vacances sont un moment privilégié pour "changer de référentiel" n’est-ce pas ! C’est pourquoi, j’ai été voir U2 en concert  vendredi dernier (film "Vertigo tour" en 3D projeté en avant-première au Méga CGR de Rennes).

     Mais qui est U2 ? Désolé de décevoir les rockeurs de La Bertais, mais avant la semaine dernière, je n’en savais rien! Ma "culture" en ce domaine est très très récente (5 jours!), mais comme j’ai apprécié le dépaysement, c’est avec joie que je partage ici mon "voyage au pays de la démesure musicale"…

    Donc, selon ce que je viens d’apprendre, U2 serait actuellement l’un des tous premiers groupes de rock au monde, désormais en passe d’être aussi célèbre que les Beatles ou  les Rolling Stones. Il s’agit à la base d’une formation de 4 musiciens irlandais qui jouent ensemble depuis environ trente ans et dont la spécialité musicale est les concerts "life".
    L’autre particularité du groupe, c’est que le chanteur-vedette (qui se fait appeler Bono) est un militant très actif en matière de droits de l’Homme et de causes humanitaires variées. Le texte de beaucoup de ses chansons (il est auteur compositeur de presque tous les tubes du groupe) reflète cet engagement et Bono est désormais considéré comme un acteur majeur du monde des ONG. A titre d’exemple, il est intervenu avec succès auprès des membres du G8 pour l’annulation de la dette des pays du Tiers Monde et il a même été pressenti certaines années pour le prix Nobel de la Paix!

    Bon, mais du point de vue musical, ça donne quoi? Pour le savoir, rien de tel qu’une petite vidéo d’une des chansons culte du groupe : Sunday Bloody Sunday

    Il s’agit de la chanson d’ouverture de l’album War enregistré en 1983. C’est une des chansons les plus ouvertement politiques du groupe. Ses paroles décrivent les évènements de Londonderry en 1972, connus sous le nom de Bloody Sunday, où quatorze manifestants pacifiques furent tués par des tirs de l’armée britannique.

     

    Bon, ça vous donne envie d’en savoir plus ? Grâce à Wikipédia, voici ce que j’ai glané :

    Quantitativement le groupe a composé à ce jour plus de 400 titres originaux et a vendu environ 170 millions de disques !

    A partir de 1990, U2 se lance dans des tournées musicales gigantesques. Pour celle de 1992, il faut pas moins de 50 camions semi-remorques pour transporter la scène, les écrans de TV géants, le matériel et la sono, car le groupe se produit souvent devant des assemblées de plus de 50.000 spectateurs. Le record du monde des décibel est battu (un million de watts délivré pendant ce concert, ce qui vaudra quelques plaintes pour acouphènes, voire surdités!).

    Après plusieurs autres tournées du même genre, en Mars 2005 U2 débute le "Vertigo Tour" qui se termine en décembre 2006. Bilan de cette dernière méga-tournée : 131 concerts à travers le monde, tous complets, devant un total de 4,6 millions de spectateurs (soit une moyenne de 35.000 personnes par concert!).  La recette financière est estimé à  389 millions de dollars et cette année là, U2 est  le groupe de musique qui a généré les revenus les plus importants au monde.
    Un film est tourné en 3D, composé de chansons enregistrées au Mexique, Brésil, Chili et en Argentine. Il est présenté à Cannes le 19 mai 2007 et à cette occasion U2 interprète en direct  deux des chansons fétiches  "Vertigo" et "Where the Streets Have No Name" sur les marches mythiques du palais avant la projection…

    C’est donc ce film qui sort dans les salles du groupe CGR à partir du 5 mars et que nous avons pu voir en avant première dès vendredi avec Aurélie et Anne-Marie.
    J’avais déjà vu quelques films en 3D (il faut des lunettes spéciales qui sont fournies à l’entrée), mais j’avoue que pour une immersion dans  l’ambiance si particulière d’un concert géant, c’est vraiment super. A certains moments, on a vraiment l’impression d’être sur scène avec les musiciens et on voit le jeu de leurs instruments comme jamais (j’ai particulièrement aimé les vues plongeantes sur la batterie). A d’autres, nous sommes dans la proximité physique des membres du groupe comme aucun groupie ne l’a  jamais été. Bono en particulier est plusieurs fois en très gros plan à quelques longueurs de bras de nous et on a une furieuse envie de le toucher! A d’autres encore, on se croit vraiment dans la foule, une marée humaine qui fait des vagues et qui, bien évidemment reprend en choeur les refrains les plus célèbres…

    Pour bien apprécier, il est utile de connaître au moins certaines des chansons de U2. Et comme ce n’était pas mon cas, j’ai passé 3 jours à écouter intensivement les 14 chansons du concert (trouvées sur Internet, cf. lien en bas d’article).

    Pour ceux et celles que ça branche, voici une seconde chanson culte "Pride, In the name of Love", écrite en hommage à Martin Luther King.

     

    Et puis, si vous êtes vraiment mordu, voici les 14  titres du concert filmé : Vous pouvez tous les écouter sur DailyMotion, il vous suffit de taper le titre dans le champ de recherche…

    Vous pouvez aussi voir des extraits du film et des chansons sur le site officiel : www.u23dmovie.com/
     

    1. "Vertigo" (joué sur les marches à Cannes!)
    2. "Beautiful Day"
    3. "New Year’s Day"
    4. "Sometimes You Can’t Make It on Your Own"
    5. "Love and Peace or Else"
    6. "Sunday Bloody Sunday" (voir ci-dessus vidéo n°1)
    7. "Bullet the Blue Sky"
    8. "Miss Sarajevo" (il y a une version chantée en duo avec Pavarotti)
    9. "Pride, In the Name of Love" (voir ci-dessus vidéo n°2)
    10. "Where the Streets Have No Name" (joué sur les marches à Cannes!)
    11. "One"
    12. "The Fly"
    13. "With or Without You"
    14. "Yahweh"

    Le film est à voir au CGR de La Mézière (près de Rennes en direction de St Malo, prix spécial = 11,70 €).
    Le 05/03/2008 14:00 et 22:15
    Le 06/03/2008 16:00 et 20:00
    Le 07/03/2008 b18:00 et 22:15
    Le 08/03/2008 16:00, 18:00 et 22:15
    Le 09/03/2008 14:00, 18:00 et 20:00
    Le 10/03/2008 18:00 et 22:15
    Le 11/03/2008 18:00 et 20:00
    Le 12/03/2008 14:00 et 22:15
    Le 13/03/2008 16:00 et 20:00
    Le 14/03/2008 18:00 et 22:15
    Le 15/03/2008 16:00, 18:00 et 22:15
    Le 16/03/2008 14:00, 18:00 et 20:00
    Le 17/03/2008 18:00 et 22:15
    Le 18/03/2008 18:00 et 20:00
    Le 19/03/2008 14:00 et 22:15
    Le 20/03/2008 16:00 et 20:00
    Le 21/03/2008 18:00 et 22:15
    Le 22/03/2008 16:00, 18:00 et 22:15
    Le 23/03/2008 14:00, 18:00 et 20:00
    Le 24/03/2008 18:00 et 22:15
    Le 25/03/2008 18:00 et 20:00
    Le 26/03/2008 14:00 et 22:15
    Le 27/03/2008 16:00 et 20:00
    Le 28/03/2008 18:00 et 22:15
    Le 29/03/2008 16:00, 18:00 et 22:15
    Le 30/03/2008 14:00, 18:00 et 20:00
    Le 31/03/2008 18:00 et 22:15
    Le 01/04/2008 18:00 et 20:00
     

    Liste des salles possible : Lattes (Montpelier), Brignais (Lyon), La Mézière (Rennes), Villenave d’Ornon (Bordeaux), Blagnac (Toulouse), Torcy (Marne la Vallée), Niort et La Rochelle.

    Un dernier clin d’oeil avant la fin de mes vacances :  Le 2 et 3 juin dernier, Bono a assisté au XIIIe Festival de Fès des musiques sacrées du monde… Encore des surprises en perspectives dans le prochain album!

     

  • Citations d’Albert Einstein

     Muriel, une amie parisienne (présente ce week-end à la fête du Yoga où elle animait un atelier !), vient de me faire parvenir ce diaporama.PPS

    Je le trouve assez génial (même si j’aimerais bien que quelqu’un puisse  confirmer que toutes les citations sont authentiques!).

    Pour ceux ou celles qui auront des problèmes pour télécharger le diaporama, voici ma préférée :

    "La vraie valeur d’un homme se détermine en examinant dans quelle mesure et dans quel sens il est parvenu à se libérer du moi"

    eistein.jpg

    Bon, pour télécharger le diaporama contenant les autres citations et voir les photos qui vont avec, cliquez ici

     Attention, en cliquant sur ce lien, vous allez obtenir sur votre disque dur un fichier compressé au format .zip.

    Ceci fait, il faudra décompresser ce fichier avec un logiciel spécial (en principe installé d’origine sur votre ordinateur) ce qui fera apparaître  le fichier original en .pps.

    Pour lire ce fichier .pps, vous devez disposer sur votre ordinateur du logiciel PowerPoint ou d’un équivalent.

     

    Yann

     

    PS : ceci est un essai, en attendant que Benoît nous apprenne à afficher les .pps en direct!

  • Une grande émotion en guise de voeux

    « Je vous souhaite beaucoup de vraies émotions, de grandes émotions, de belles émotions, je vous les souhaite de tout mon coeur. »

    Arnaud, dans « Un grain de Sagesse », dernière phrase du chapitre « Emotion et sentiment ».

    ——

    Les « grandes émotions » viennent à nous par des voies parfois inattendues.
    Jusqu’à présent je ne m’étais jamais intéressé au chanteur américain Mickaël Jackson, qui, dans mon monde, représentait même une sorte d’anti-modèle tant artistique (?) qu’humain!

    Et puis, tout récemment, dans le cadre de mon « dharma de père » j’ai été amené à partager un peu plus le monde de ma fille, ce qui m’a conduit à découvrir que Mickaël Jackson était le co-auteur d’une chanson que j’avais beaucoup fredonné à une certaine époque…

    C’est au détour d’une recherche sur Dailymotion, que j’ai reçu l’estocade émotionnelle que j’ai grand plaisir à partager avec vous aujourd’hui.

    Il s’agit de la chanson « We are the world« , enregistrée dans une version collective, à l’occasion d’une action humanitaire pour l’Ethiopie baptisée « USA for Africa » (1985).

    On y voit les deux co-auteurs (Lionel Richie et Mickaël Jackson), mais aussi et surtout une pléiade de grands chanteurs américains venus leur prêter main forte pour l’occasion. Etant assez ignare en la matière, j’ai du me faire aider pour identifier les plus belles voix (entre autres, Stevie Wonder, Tina Turner, Bob Dylan, et le « grand » Ray Charles, pour celles dont je connaissais déjà le nom).

    Les organisateurs avaient précisé sur les cartons d’invitation :
    « Check your egos at the door » (« Laissez vos égos à la porte du studio »).
    En voyant la fluidité des enchainements des phrases musicales, je trouve qu’ils ont assez bien suivis la consigne!

    Merveille de la technique, vous pourrez même voir ce clip en plein écran (en cliquant sur l’icône d’agrandissement, en bas à droite du lecteur vidéo).

    Anne-Marie se joint à moi pour vous souhaiter une bonne année 2008 !

     

     

    Pour lire les paroles de la chanson et savoir qui chante quoi, vous pouvez consulter l’encyclopédie en ligne Wikipédia

  • Anne pour les fanas d’Internet

    Auto-dérision salutaire, j’adore ce sketch…

    Et vous ?