Auteur/autrice : Yann Le Boucher

  • Le slop, ou la bouillie numérique

    Vous connaissez mon personnage « geek », aussi vous ne serez pas surpris d’apprendre que je tente (parfois un peu laborieusement en prenant de l’âge) de me tenir au courant des grandes tendances de la sphère du numérique. Je suis d’ailleurs bien aidé en cela par mon fils ainé Christophe qui publie une news-letter consacrée à ce qu’il appelle la « faketech », c’est-à-dire les fausses promesses d’un monde meilleur véhiculées par les géants du numérique.

    Dans cet ordre d’idées, je viens de regarder le documentaire d’Arte suivant qui m’a tellement intéressé que j’ai eu envie de vous le partager. Son titre est un peu énigmatique : « l’ère de la bouillie » et traduit le terme anglais « slop » pour désigner l’avenir à court terme du cyberespace. En deux mots, l’idée est que la toile est désormais de plus en plus envahie par des contenus douteux générés par des I.A et qu’il va être de plus en plus difficile de faire confiance aux informations qu’on y trouve, une part exponentiellement croissante de celles-ci étant générée par des I.A. Et ce n’est pas qu’une vue de l’esprit : d’ores et déjà, un nombre impressionnant d’articles, de photos et de vidéos circulent sur le Net qui n’ont en réalité aucune valeur, car les IA ne comprennent pas ce qu’elles génèrent et ne font que dire ce que leurs programmeurs ont prévu  de leur faire dire.

    Un exemple « atterrant » : on trouve désormais sur Amazon des milliers de livres qui n’ont pas été écrits par des humains, mais par des « auteurs virtuels » qui pondent au kilomètre du texte en agrégeant tout ce qu’ils trouvent de déjà publié sur le sujet dans leurs gigantesques bases de données. Mais si vous achetez un tel livre, vous croirez lire un auteur qui a pris la peine de creuser son sujet et de vous livrer des informations pertinentes qu’il a lui-même vérifiées…

    Bon, je ne vous en dis pas plus, sauf ceci : ne regardez pas ce documentaire un jour de déprime, car il pourrait achever de vous mettre par terre ! Mais si, comme moi, vous préférez être prévenu de ce qui nous attend plutôt que d’être mis devant le fait accompli, alors prenez la peine de visionner ce qui suit avant le 30 décembre (date à laquelle Arte le retirera de YouTube).

     

  • Mon intervention à l’AG de Hauteville de juin 2025

    Hauteville juin 2025

    Les familiers de ce blog auront probablement été surpris de ne pas trouver fin juin l’habituel reportage sur l’assemblée générale d’Hauteville. La raison de ce faux bond apparent est que, cette année (et pour la première fois), j’ai été invité à y prendre la parole. Ce qui fait que j’ai préféré attendre la publication du compte rendu « officiel » de cette AG pour vous donner accès au contenu complet de mon intervention plutôt que de ne vous en livrer qu’un bref résumé. Quant aux propos des trois autres intervenants (Marie Mathiot, co-animatrice d’Hauteville, Adeline et Vincent Vigor, un couple de disciples de Mr Lee, et Jacques Casterman,) ils sont trop longs pour être facilement résumés ici et je vous invite donc, si vous n’êtes pas abonné à la Lettre des Amis de Hauteville, de les lire à La Bertais où comme toujours, un exemplaire de cette belle publication est à votre disposition.

    En ce qui concerne mon intervention, sachez qu’elle existe sous trois formats. L’enregistrement original (disponible à La Bertais, où on m’entend parfois chercher mes mots ou me racler la gorge, mais avec en prime les réactions à chaud du public) ; la transcription complète, revue et corrigée par mes soins, et la version publiée qui, faute de place dans la Lettre, a été  compactée par les bons offices d’Emmanuel.

    Dans la version publique, outre quelques détails de seconde importance sur mon parcours de vie, il manque l’introduction humoristique à mon propos (une histoire juive qui vaut son pesant de rire), ainsi qu’un hommage appuyé à mon ami et frère spirituel Alain Bayod. Donc, même si vous avez déjà lu la mouture « officielle », vous aurez peut-être plaisir à découvrir la version « intégrale », téléchargeable en cliquant ICI !

    Et comme toujours, n’hésitez pas, après lecture, à laisser vos commentaires…

  • Atelier philo à la Bertais : coup d’envoi de la saison 3!

    Et de trois ! Samedi prochain 11 octobre, je vous invite à me retrouver (en présentiel ou en différé) pour le coup d’envoi de la nouvelle saison de l’atelier « Initiation à la philosophie hindoue ».

    J’ai réécouté ce que j’avais dit à la même époque l’an passé et j’ai trouvé cela … intéressant ! Aussi je mets à  votre disposition ci-dessous l’enregistrement de la réunion du 12 octobre 2024, histoire de vous permettre soit de vous rafraichir les idées, soit de faire connaissance avec le projet de cet atelier si vous n’y avez encore jamais participé. Par parenthèse, ne soyez pas surpris qu’une partie de mes propos d’alors se retrouvent dans la dernière Lettre d’Hauteville. Puisque lors de mon intervention de juin à l’AG d’Hauteville il m’était demandé de témoigner de mon parcours spirituel, je n’ai pas pu faire autrement que de raconter à nouveau l’itinéraire intérieur évoqué précédemment à La Bertais. Ceci tant, au-delà de cet aspect biographique, si je vous incite à écouter ou réécouter l’enregistrement d’octobre 2024, c’est parce que j’y expose de façon particulièrement explicite la vraie raison de l’existence de cet atelier et que je souhaite que tous les participants à cette saison 3 en aient une claire conscience…

    Ceci étant, voici un aperçu de ce qui vous attend si vous participez à la séance de samedi prochain :

    • Un bref témoignage sur ma rencontre de cet été avec le Swâmi Sarvapriyananda et sur ce qui en a résulté quant à l’approfondissement de ma compréhension du Védânta classique.
    • Un exposé plus conséquent sur ce que la conception ternaire de l’être humain (façon Michel Fromaget) peut apporter comme éclairage quant à la question de notre relation au divin et en particulier aux influences spirituelles et à la grâce.
    • Un échange sur la place que ces réalités d’un autre autre peuvent avoir sur le chemin de Swâmiji et d’Arnaud ?

    Informations pratiques :

    • Si vous êtes disponible tout l’après-midi, vous êtes évidemment invité(e) à nous rejoindre dès 14h15 pour l’après-midi « séva ».
    • Si vous participez au GSMP du dimanche, vous pouvez demander à être hébergé(e) sur place le samedi soir
    • Si vous ne pouvez pas vous rendre à La Bertais ce samedi, mais que vous êtes intéressé(e) par l’atelier, demandez à le suivre en différé.
    • Dans tous les cas,  pour participer à tout ou partie de cette animation, merci de vous y inscrire dès à présent en cliquant ICI.
  • l’AG 2025 en images

    L’auditoire 2025

    Vous allez bientôt recevoir la Lettre compte-rendu de notre journée spéciale Assemblée Générale (la 33ème de la vie de notre association). En attendant, voici un reportage en image, incluant le mode d’emploi de la plateforme HelloAsso que vous êtes invité(e) à privilégier pour effectuer le règlement de votre cotisation !


    Lors de l’AG statutaire, il a été procédé à l’élection du nouveau conseil d’administration (CA) dont la photo suivante vous montre la composition (si ce n’est Paul qui était absent).

    De gauche à droite : Hélène, Magali, Cécile, Frédéric, Jean-Claude, Thérèse (premier rang) // Marc, Denis et André (second rang)

     Après la pause, nous avons eu droit au témoignage touchant d’Yves-Luc, qui suite à une hospitalisation d’urgence, vit désormais en EHPAD d’où il a tenu à s’échapper le temps de notre AG car les contacts avec notre sangla lui manquaient cruellement. N’hésitez pas à lui téléphoner à l’occasion – et plus si affinité géographique! (06 71 62 30 15‬)

    Yves-Luc et sa bonne humeur légendaire…

    Puis se furent les interventions successives de Yann et d’Anne-Marie, dont vous lirez bientôt un résumé dans la Lettre…

     

    Et  l’après-midi, le beau très beau moment de témoignage puis d’échange avec Eric de Amorin (que les présents n’hésitent pas à partager leurs impressions en commentaire!)


    Au cours de l’AG du matin, il a été précisé trois choses concernant la possibilité de régler en ligne les cotisations (dont le montant a été relevé à 252€ pour les « Amis » et 55€ pour les « Sympathisants »).

    1- HelloAsso offre désormais la possibilité de régler la cotisation de Membre Ami en 3 fois (copie d »écran n°1) . Le premier prélèvement se fera le jour de votre adhésion, le 2ème aura lieu le 10 janvier et 3ème le 10 mai. Pour bénéficier de cet étalement, merci de bien vérifier que la date de validité de votre carte bleue est postérieure au 10 mai (sous peine de blocage).

    Copie d’écran montrant la possibilité de régler en trois versements

    2- Même si le montant des cotisations a été légèrement relevé (après 12 ans de stagnation!), l’association compte plus que jamais sur la donation complémentaire que vous pourrez lui faire à l’occasion de votre adhésion (copie d’écran n°2).

    La zone vous permettant de faire une donation est ici cerclée de rouge  !

    3- HelloAsso transfère sans frais pour l’association la totalité du montant indiqué en bas de ce premier écran. Par contre, à la fin de la procédure, la plateforme ajoute à votre charge une contribution volontaire à son fonctionnement. Par défaut cette contribution est assez élevée (plus de 10% pour la cotisation « Sympathisant », environ 5% pour la cotisation « Ami »). Mais puisqu’il s’agit d’une contribution volontaire, VOUS POUVEZ CHOISIR DE LA DIMINUER OU MEME DE L’ANNULER . Pour cela, repérez la zone cerclée de rouge sur la copie d’écran suivante :

    Zone à cliquer : « Modifier ma contribution »

     

    Un écran avec un curseur à bouger s’ouvre alors devant vous (la première image montre la position par défaut du curseur, et la seconde, le curseur ramené à zéro)

    Position du curseur par défaut
    Curseur ramené manuellement à zéro

    Et à présent que vous savez tout : « faites chauffer la carte  » !!!!

     

  • Bientôt notre 33ème AG…

    Pour rappel, vous êtes tous et toutes invité(e)s à participer à notre prochain we d’AG.

    1) Le samedi 27, rejoignez-nous pour une journée conviviale de « séva », occasion de se retrouver de façon informelle (participation possible à la demi-journée).

    • 9h45 : accueil des participants
    • 10h : brève méditation introductive
    • 10h15 : réunion de répartition des tâches de la matinée
    • 10h30 : séva de la matinée
    • 12h30 : repas pique-nique
    • 14h30 : accueil des participants de l’après-midi
    • 14h45 : réunion de répartition des tâches de l’après-midi
    • 17h30 : thé convivial
    • 18h15 : fin des activités collectives (préparation du dîner pour ceux qui logent sur place)

    Et pour s’inscrire, cliquez ICI

    2) Le dimanche 28, participez en présentiel ou en distanciel à notre AG statutaire du matin, puis venez profiter de la compagnie inspirante de notre invité d’honneur, Eric de Amorin.

    • 9h45 : Accueil des participants et signature du registre des présents
    • 10h : Assemblée Générale statutaire (ordre du jour)
      1. Rapport moral de la Présidente
      2. Rapport financier du Trésorier
      3. Élection du nouveau Conseil d’administration
      4. Questions diverses
    • 11h45 : Intervention de Yann et Anne-Marie (présentation de l’état d’esprit et des activités de l’année)
    • 13h : Déjeuner préparé par l’ashram
    • 14h30 : Rencontre avec Éric de Amorin (réservée aux personnes présentes le matin)
    • 16h30 : thé convivial
    • 17h15 : fin des activités

    Outre la grande proximité de notre invité avec Araud et Véronique, sachez qu’Eric a aussi été très proche de Mr Lee qu’il a accompagné dans plusieurs de ses tournées musicales françaises. Et histoire de vous mettre dans l’ambiance, n’hésitez pas à vous passer et repasser en boucle LE TUBE  de cette formation improbable « Love never dies » (l’amour ne meurt jamais). Eric joue de la guitare basse à l’arrière-plan à gauche…

    Et pour s’inscrire, cliquez ICI

  • Un interview de Yann pour l’UEY

    Catherine Laugée, la représentante de la FIDHY (Fédération Inter-enseignements de Hatha-Yoga) qui gère  ma participation au prochain congrès de ZINAL, m’a demandé de répondre à quelques questions pour permettre aux membres de l’Union Européenne de Yoga de faire davantage connaissance avec moi. Voici, en avant-première, le texte de cet interview…

     

    Catherine Laugée : Tu as choisi de traiter du sujet du prochain congrès à partir du Mahâbhârata, peux-tu me dire pourquoi et ce qui, à l’origine, a motivé ton intérêt pour ce texte ?

    Yann : Je vais d’abord répondre à ta deuxième question. Par tempérament je suis plutôt ce qu’il est convenu d’appeler « un intellectuel » et ma formation universitaire de philosophe n’a rien fait pour arranger les choses. Ce qui fait que j’ai d’abord eu un coup de cœur pour la dimension métaphysique de la tradition hindoue en privilégiant les textes dits « savants » : Upanishads, Brahma-sutra, Yoga-sutra… Jusqu’au jour où j’ai eu la chance de voir le film de Peter Brook sur le Mahâbhârata. Celui-ci m’a révélé une tout autre approche de la sagesse, beaucoup plus « incarnée », et à partir de là, je me suis évertué à enrichir ma compréhension initiale des concepts du Yoga à l’aide des nombreuses mises en scène de ceux-ci qu’on trouve dans la littérature populaire.

    Pour répondre à ta première question, c’est de là qu’est venue mon idée de traiter le thème du congrès (abhyâsa-vairâgya) en recherchant dans cette grande épopée les personnages qui l’incarnent le mieux…

    Catherine : Du coup, peux-tu conseiller la lecture d’un passage particulier de ce texte et pourquoi ?

    Yann : Étant donné qu’il s’agit d’un ouvrage excessivement long et qu’il n’existe pas de traduction intégrale en français, le plus facile est de relire tout ou partie de la Bhagavad-Gîtâ, dont je rappelle qu’elle est elle-même incluse dans le livre VI de l’Épopée. Je recommande en particulier la lecture des deux premiers chapitres de la Gîtâ. Le premier parce qu’il évoque de façon vivante l’ambiance colorée du récit, le second parce qu’il présente une remarquable synthèse des enseignements upanishadiques et qu’il offre aussi deux des meilleures définitions que je connaisse de ce qu’est le Yoga (II,48 et II,50).

    Catherine : Dans ton parcours en yoga, quel a été ton plus grand apprentissage ?

    Yann : J’ai eu la chance, très jeune, de recevoir l’enseignement de Shri Kulkarni, un pandit formé au védânta shankaracharien et c’est à travers lui que j’ai découvert que le fond de mon être était « divin », ou, pour parler en termes védantiques, que « j’étais moi aussi CELA ». Cette initiation à la vraie nature de moi-même a été, et de loin, l’apprentissage le plus décisif qu’il m’ait été donné de faire dans cette existence, car elle m’a servi de véritable boussole pour le reste de ma vie.

    Catherine : En dehors de ta venue au congrès de Zinal, quels sont tes projets en cours ou à venir ?

    Yann : Comme je commence à prendre de l’âge, mes projets tendent à devenir modestes. J’ai consacré ma vie professionnelle à retransmettre ce que j’ai pu moi-même comprendre du Yoga et du Védânta et dans cette perspective j’anime avec mon épouse un centre de retraite en Bretagne, plus spécifiquement consacré à la pratique de l’adhyâtma yoga. Issue du maitre indien Swâmi Prajnanpad, cette voie spirituelle, qui a été popularisée en France par les ouvrages d’Arnaud Desjardins et Daniel Roumanoff, est au cœur de ma propre pratique. Si Dieu le veut, je continuerai aussi longtemps que possible à participer à la retransmission de cet enseignement, car, à mes yeux, il propose une démarche particulièrement adaptée aux aspirations spirituelles de mes contemporains.

    Catherine : Comment se déroule ton enseignement à la Bertais?

    Yann : En tant qu’ancien « prof de philo », une petite partie de mon activité consiste à enseigner de façon didactique les principes de la sagesse indienne. J’anime en outre un cours hebdomadaire de hatha-yoga. Mais pour l’essentiel, je me consacre, avec mon épouse, à conduire des retraites résidentielles au cours desquelles nous offrons aux participants un suivi individuel dans la ligne de l’adhyâtma-yoga, cela en lien avec l’ashram d’Hauteville fondé par Arnaud Desjardins qui est en quelque sorte la « maison mère » de La Bertais.

    Catherine : Souhaites-tu partager un conseil, une pensée…?

    Yann : J’aime particulièrement ce passage célèbre de la Mundaka (II,2, 3-4) qui présente le Aum, comme la grande arme fournie par les Upanishads. À l’aide de ce Aum, c’est-à-dire, de ce « Oui à ce qui est », puissions-nous parvenir à nous réconcilier tant avec nos propres contradictions qu’avec l’ensemble de la réalité !


     

     

  • Kali Yuga : la conférence de Yann en replay

    Les organisateur de ma conférence de mardi 17 juin ont estimé que je m’en étais suffisamment bien sorti avec mon sujet pour que ma prestation fasse l’objet d’une mise en ligne publique sur la chaine Youtube de l’Union Européenne de Yoga. Ce qui fait que si vous avez raté cette conférence mardi dernier, vous pouvez la visionner ci dessous. Pour que vous sachiez à l’avance à quoi vous vous exposez, voici le plan de cette conférence avec les indications de durée des principales séquences (total de la vidéo = 2h05, que vous pourrez scinder à votre convenance…)  !

    Et pour accéder à l’enregistrement vidéo, c’est ICI.
    Bien entendu, n’hésitez pas à prolonger l’échange en me faisant part de vos remarques et/ou questions en commantaires !


     

  • Conférence sur la notion de Kali Yuga selon le Mahâbhârata

    Si vous avez raté l’info, pourtant présente sur la page d’accueil du site depuis un certain temps 😉 , sachez que je vais faire mardi soir prochain à 19h (le 17 juin) une conférence en ligne sur un aspect particulier du Mahâbhârata.

    Celle-ci est organisée par l’Union Européenne de Yoga (un organisme qui regroupe les principales fédérations de yoga de l’Union Européenne). La conférence est gratuite, mais il faut s’y inscrire à l’avance pour obtenir par mail le lien Zoom.
    • Son titre : « Le Kali Yuga, notre époque envisagée à partir du Mahâbhârata ».
    • Son descriptif :

    « J’ai écouté la Terre, elle se plaint du poids insupportable que les hommes pervertis lui font porter et elle est décidée à s’en débarrasser… » (Shri Krishna dans le MB)

    Derrière la grandiose épopée du Mahâbhârata, il y a au moins deux intentions différentes. La première est d’ordre initiatique : il s’agit d’illustrer ce qu’est la démarche spirituelle en mettant en scène des héros qui représentent nos propres contradictions intérieures et le combat que nous avons à mener pour parvenir à les dépasser. C’est sous cet angle que je parlerai du Mahâbhârata cet été à Zinal, en évoquant les personnages les plus représentatifs du thème du congrès (abhyâsa et vairâgya, les deux piliers de la transformation yogique).

    Mais il existe une autre intention derrière ce texte. Celle-ci est plus « politique » au sens noble du terme, et consiste à illustrer comment la conception traditionnelle du temps cyclique s’applique à la présente humanité.
    C’est cette seconde grille de lecture du Mahâbhârata que je me propose d’évoquer dans cette visio-conférence.

    Au programme :
    • Un rappel de la vision traditionnelle involutive de l’histoire humaine selon la doctrine des quatre âges (satya yuga, treta yuga, dvapara yuga et kali yuga).
    • La difficile transition entre la fin du dvapara yuga et le début du kali yuga telle que mise en scène par l’épopée.
    • Le rôle crucial de Vyâsa d’une part et de Krishna d’autre part dans cette transition.
    • Le caractère prophétique des avertissements du Mahâbhârata en ce qui concerne notre présent « âge de la discorde » ou kali yuga.

    Et si le terrible affrontement entre les forces du dharma et celles de l’adharma décrit par l’Epopée préfigurait ce qui nous attend lors de la fin programmée de notre civilisation, condition nécessaire à l’avènement d’un nouvel « âge d’or » ?

    Inscription via la page dédiée du site de l’UEY en cliquant ICI.


     

  • Echos du We avec Christophe et Murielle Massin 2025

    Notre week-end a commencé dès le vendredi soir avec la conférence de Christophe au CCBR sur « Savoir se défendre, une nécessité« .

    Pour ceux qui n’y étaient pas , sachez qu’il y a exposé, dans des termes particulièrement simples et convaincants, la thèse centrale de son livre d’un parallèle possible entre l’immunité physiologique et  « l’immunité psychique », c’est-à-dire la capacité naturelle de notre « moi » à protéger son intimité et à la défendre efficacement en cas de tentative d’intrusion. De même que notre immunité physiologique peut être mise à mal (immuno-dépression, maladies auto-immunes et allergies) les mécanismes qui nous permettent de nous sentir intérieurement intègres et en sécurité peuvent être plus ou moins défaillants. Ce qui, selon les cas, se traduit soit par une difficulté à ne pas se laisser envahir psychiquement par autrui (immuno-dépression), soit une tendance à l’auto-dévalorisation (trouble auto-immune) ou enfin une attitude d’agressivité réactionnelle excessive face à des situations en soit anodines (allergies). Mais Christophe a montré qu’en regard de chacune de ces catégories de dysfonctionnement, une démarche de restauration de notre immunité psychique est possible…

    Si vous souhaitez écouter (ou réécouter) cette conférence, vous pouvez encore acquérir le fichier audio (contre 5€) en cliquant ICI


    Quant au séminaire de La Bertais qui a suivi, il a eu lieu devant un auditoire aussi nombreux que particulièrement impliqué.

    Le ton a été donné dès l’ouverture avec plusieurs questions tournant autour du thème de la mort, puis de la gestion des conflits intrafamiliaux et nous avons été très nombreux à apprécier le parfait duo que formaient Christophe et Murielle dans leurs réponses.

    Parmi les diverses « pépites » livrées par chacun à cette occasion, je retiens personnellement :
    « On ne peut pas dire vraiment « oui », si on ne sait pas d’abord dire « non« .
    Et aussi,
    « le mental a toujours besoin d’un coupable, s’il ne le trouve pas à l’extérieur, il le fabrique à l’intérieur (par la culpabilité)« .

    Mais je suis certain que les présent(e)s ont bien d’autres « trésors » à partager avec les absent(e)s. Aussi, je les invite à prendre à leur tour la plume en rédigeant un commentaire à cet article…


     

  • Apprendre à mourir au quotidien, par Christophe Massin

     

    Après vous voir présenté les deux derniers livres de Christophe Massin (ICI) et (), je souhaite partager avec vous une dernière pépite trouvée sur le Net à propos de notre prochain invité à La Bertais.
    En avril 2024, Christophe a été amené à prendre la parole dans un congrès au titre pour le moins étonnant : « On ne meurt pas d’en parler ». Il s’agissait en fait d’une rencontre autour du thème de la mort, envisagée tour à tour du point de vue médical, psychologique, anthropologique et spirituel. C’est évidemment dans cette dernière perspective que Christophe est intervenu.

    La vidéo est un peu longue, mais l’exposé de Christophe ne dure que jusqu’à la 34ème minute, le reste étant consacré à un échange avec le public (qui à mes yeux présente un intérêt un peu moindre).

    Comme je suis actuellement une formation à l’utilisation de l’IA dans la gestion des tâches courantes propres à la marche d’une association, j’ai demandé à l’un de ces outils (Deepseek, pour les connaisseurs) de me résumer la vidéo, de façon à pouvoir vous la présenter ici plus facilement. Ce qui suit n’a donc pas été écrit par moi (même si j’ai relu et corrigé le texte avant de l’inclure ci-dessous). Je vous laisse apprécier le résultat…
    PS : Avec mon formateur, on a proposé l’exercice à six IA différentes (dont évidemment ChatGPT), mais c’est de loin Deepseek qui a produit la meilleure « copie » sur cet exemple précis!


    « Et si la mort était notre meilleure enseignante ? Le message lumineux de Christophe Massin »

    Introduction
    Dans une société qui idolâtre la jeunesse et fuit la mort comme une défaite, le psychiatre et méditant Christophe Massin a osé un pari audacieux : en parler avec humour, sagesse, et une profondeur qui bouleverse. Lors de la conférence « On ne meurt pas d’en parler », il a transformé un sujet tabou en une leçon de vie. Retour sur un discours aussi rare qu’indispensable.

    1. Briser le tabou avec grâce
    Alors que notre époque carbure aux distractions et aux illusions d’immortalité (transhumanisme, jeunisme), Christophe Massin célèbre la mort comme un « maître intérieur ». Son approche n’a rien de morbide : elle est un appel à vivre pleinement, ici et maintenant. « La mort nous rappelle que chaque instant est précieux. La fuir, c’est fuir la vie elle-même. »

    2. La méditation, antidote à la peur
    Avec des mots simples, il explique comment la méditation – étymologiquement proche de « médecin » – soigne notre rapport à l’éphémère. En observant nos résistances (attachements, peurs), nous apprenons à lâcher prise. Un témoignage poignant (celui de Delphine) a illustré cette alchimie : du vide naît une présence à soi radicalement nouvelle.

    3. Un mantra pour notre temps : « Donner, Recevoir, Accomplir »
    Reprenant l’enseignement de son maître, Christophe Massin offre une boussole existentielle :

    • Donner : Exprimer son amour sans attendre.

    • Recevoir : S’ouvrir à la gratitude, même dans l’épreuve.

    • Accomplir : Agir avec conscience, sans regret.

      « Ce n’est pas la longueur de la liste de nos exploits qui compte, mais la qualité de notre présence à chaque étape. »

    4. Une spiritualité incarnée
    Loin des dogmes, sa vision est résolument pratique : la spiritualité se vit dans les gestes du quotidien (une tasse de café savourée, une écoute attentive). Elle réconcilie corps et esprit, sans nier les émotions. « La souffrance naît de la résistance, non de la perte elle-même. »

    Conclusion
    Christophe Massin nous lègue un trésor : la mort, loin d’être une ennemie, peut devenir une alliée. Elle nous enseigne l’impermanence, l’amour inconditionnel, et l’urgence de vivre en conscience. Et si, comme le suggérait Rilke, « notre tâche était de faire alliance avec l’inévitable » ?


    Bon, si ce résumé vous a donné envie de regarder la vidéo, tant mieux. Et dans le cas contraire, pardonnez à mon personnage « geek » de vous avoir ainsi pris en otage…

    PS : Pour vous inscrire à la conférence de vendredi soir (en présentiel ou en différé) cliquez ICI ;
    Et pour participer au week-end avec Murielle et Christophe, cliquez LÀ !


     

  • Intermède culturel…

     

    En visite dans le Finistère sud, nous avons récemment fait une halte culturelle à Pont Aven, histoire entre autres, d’en apprendre un peu plus sur Gauguin et sa fameuse école de peinture, dite évidemment « de Pont Aven ».

    Un petit musée sympathique y retrace l’aventure d’un groupe de jeunes artistes européens (américains, hollandais, anglais et finalement aussi français) qui s’entichèrent à la même époque de ce coin perdu de Bretagne, où selon eux, il faisait bon vivre et peindre au contact des ruraux et de leurs moeurs encore ancêtrales. Paul Gauguin fut l’une des figures de proue de ce mouvement pictural précurseur de l’art moderne et certains des tableaux qu’il a peint sur place sont devenus depuis très célèbres…

    En se promenant dans la petite ville, on découvre les lieux ayant particulièrement inspiré notre peintre et on s’amuse à y découvrir le décalage plus ou moins grand entre le « réel » tel qu’il se donne encore à voir aujourd’hui et la sublimation artistique du regard du peintre.

    A ce petit jeu, nous avons eu un plaisir tout particulier à rechercher la source d’inspiration du fameux tableau « le Christ jaune » et nous n’avons pas regretté notre peine. Mais pour commencer, un premier coup d’oeil sur ce tableau, l’un des plus célèbres de l’artiste…

     

    Nos pas nous ont conduit à un site champêtre, en surplomb du centre de Pont Aven, où se trouve la petite chapelle de Trémalo, particulièrement « craquante ». Jugez plutôt :

    De facture gothique minimaliste, voici à présent son intérieur (une petite merveille selon moi!).

    Sur le côté droit de la nef, en hauteur, vous distinguerez un Christ en croix…
    Quand on s’en approche, voici à quoi il ressemble :

    Je me suis alors amusé à prendre un cliché de face de cette statue polychrome du XVIIème en le  cadrant dans un format le plus proche possible du tableau de Gauguin. Ci-dessous, je vous laisse apprécier le résultat !

    Bon, même si j’ai un peu joué sur la saturation des couleurs pour rendre le rapprochement encore plus parlant, c’est touchant de trouver au fin fond d’une modeste chapelle bretonne l’un des éléments qui a contribué à hisser Gauguin au pinacle de la célébrité…

    PS : le tableau est actuellement dans un musée de l’état de  New-York et s’il devait un jour être mis en vente, il serait certainement adjugé à un prix faramineux. Pour preuve,  en 2015, une autre oeuvre majeure du peintre appelée « Quand te maries-tu » a été achetée par un collectionneur privé au prix de 210 millions de dollars!


     

  • Moins d’ego… plus de joie!

    Voici un deuxième aperçu de la production littéraire de notre prochain invité Christophe Massin. Dans le bref interview suivant, il présente son avant-dernier livre « Moins d’ego… plus de joie!, Un chemin de liberté « , sorti en 2019 et qui sera aussi en vente à La Bertais les 24 et 25 mai prochain.

    En quatrième de couverture on peut lire :
     » Tiraillé entre ses désirs et ses peurs, l’ego veut tout contrôler. Se libérer de son emprise est un travail de patience et d’habileté. Au lieu de vouloir le combattre, l’approche de Christophe Massin vise à le pacifier : poser la lumière de la conscience sur nos désirs et sur nos souffrances – et sur celles que l’on impose aux autres- permet de comprendre l’ego de l’intérieur. Mais aussi de se détacher de ses stratégies répétitives qui nous coupent de la joie (…)« 

    Pour mémoire, la conférence publique qu’il fera à Rennes le vendredi 23 mai sur le thème de son dernier livre « Savoir se défendre une nécessité« , sera enregistrée. Si vous ne pouvez y assister mais que vous voulez l’écouter en différé, merci de vous inscrire ICI.

    Et ce n’est pas trop tard pour participer au séminaire des samedi 24 et dimanche 25 (co-animé avec Murielle) : inscription ICI


     

  • A propos du dernier livre de Christophe Massin

    Dans  trois semaines, nous recevrons Christophe et Murielle Massin à La Bertais et cela m’a donné envie de chercher sur le Net quelques documents présentant les principaux ouvrages de Christophe.

    Ainsi, et pour commencer cette série d’articles, je vous propose une première vidéo de 3 minutes dans laquelle il parle de façon concise, mais claire, du thème de son dernier livre : « Savoir se défendre« . Il y introduit en particulier l’idée inédite d’un parallèle possible entre « immunité physiologique » et ce qu’il a baptisé « immunité psychique ».

    Pour une première découverte de ce concept original, je lui laisse la parole…

    Si vous voulez en savoir plus, n’hésitez pas à assister à la conférence du vendredi 23 mai à 20h au CCBR de Rennes : réservation ICI
    (rappel : si vous n’êtes pas rennais, vous pouvez demander à recevoir l’enregistrement audio de la conférence).

    Et bien entendu, ce thème sera repris et développé au cours du week-end des 24-25 mai qui suivra. Pour vous y inscrire c’est ICI !


     

  • Souvenirs de la visite d’Arnaud et Véronique de 2005 à La Bertais

    Dans un article récent (à relire ici), notre ami Jean-Yves nous parlé du dernier livre de Mathieu « Un barbare en Yoga » . Dans cet article, il écrivait : « Je pense utile de préciser que Claude Mathieu n’est pas un disciple d’Arnaud Desjardins, un nom que l’on chercherait en vain dans cette autofiction où les rencontres humaines ne manquent pourtant pas ».

    Pour autant cela m’a fait me souvenir que Mathieu m’avait demandé de rencontrer Arnaud à La Bertais lors de sa seconde visite d’une semaine parmi nous. C’était il y a 20 ans (en décembre 2005) et si cette rencontre n’a pas marqué plus que ça le « barbare en yoga », il n’empêche qu’elle a donné lieu à un article paru dans sa revue Infos-Yoga quelques mois plus tard. J’ai retrouvé cet article dans mes archives et j’ai le plaisir de le mettre à votre disposition ci après.

    Arnaud et Mathieu se sont rencontrés en ma présence dans ce qu’on appelle  à La Bertais « le studio » (logement qu’on occupe Anne-Marie et moi pendant les séjours et qu’on avait alors mis à disposition d’Arnaud et de Véronique). Me concernant, je garde un bon souvenir de ce moment où Arnaud, à son habitude, avait tout fait pour mettre à l’aise son interviewer occasionnel.

    Cliquez sur l’image pour accéder à l’intégralité de l’article d’Infos-Yoga


    En préparant cet article, j’ai remis le nez dans nos albums photos et du coup, j’ai eu envie de le prolonger en vous partageant aussi les quelques clichés suivants pris à l’occasion de cette mémorable semaine…

    Salle comble le week-end…

    Pour les repas et le thé, on avait installé une yourte chauffée dans la cour (décembre oblige)


    Mais les meilleurs souvenirs sont ceux des réunions du soir durant la semaine qui se faisaient dans notre logement et où Arnaud et Véronique « recevaient la sangha » en partageant avec nous les encas qu’ils avaient eux-mêmes préparé dans l’après-midi à notre intention…

     


    Le clou de la semaine fut une soirée médiévale « en costume » animée par Ozégan, un authentique troubadour breton venu nous conter les légendes d’autrefois…

    Quand je vous dis que c’était une soirée costumée, avouez que ce n’est pas un vain mot !

    Nostalgie, nostalgie…


     

  • Les Rencontres de Médit’àRennes 2025

     

    Certains le savent déjà, les 25-26-27 avril prochains aura lieu la septième édition des « Rencontres de Médit’àRennes » qu’organise l’association éponyme.
    Pour information, cette association, à l’existence de laquelle je continue moi-même activement de contribuer, vise à permettre aux pratiquants de la région de Rennes de se retrouver de temps en temps pour méditer tous ensemble quelle que soit leur « chapelle d’origine », confronter leur pratique avec celles d’autres méditants, expérimenter de nouvelles approches et contribuer ainsi dans la bonne humeur à faire mieux connaitre à tous les trésors de bienfaits offerts par cette activité.

    Au tout début de leur réflexion, les fondateurs de Médit’àRennes avaient pensé à intituler cet événement « Tout Rennes médite« , à l’image du célèbre « Tout Rennes court« . Mais par modestie, ils ont opté pour quelque chose de moins prétentieux. Il n’empêche que la première édition de novembre 2017 avait tout de même rassemblé sur une journée près de 450 personnes et que la seconde édition de mars 2019 avait concerné plus de 1000 personnes sur les deux jours ! Du fait de la situation sanitaire, la troisième édition, d’abord programmée en novembre 2020, a dû être reportée d’un an (une animation en ligne avait cependant pu être organisée dont il a été question et encore  ici). À la suite des années Covid, les éditions suivantes (2021, 2023, 2024) ont connu une nette baisse de fréquentation. Mais cela n’a pas entamé l’enthousiasme de l’équipe organisatrice qui persiste et signe pour cette septième édition, avec, en plus des dix ateliers de méditation guidée, la projection de deux films remarquables (qui font partie des « best of » des séjours à La Bertais).

    La rencontre commencera le vendredi à 18h par une cérémonie d’ouverture, incluant un temps de présentation des différents intervenants et une méditation collective).
    À 19h30,  le moine Jigmé PHUNSTOK du Centre Drukpa Kagyu de Plouray (56)  fera une conférence introductive intitulée « Pacifier son esprit par la méditation« , directement inspirée de la tradition du bouddhisme tibétain.

    Le samedi et le dimanche, de 9h à 18h30 se succéderont chaque jour cinq sessions de méditation guidée d’une heure chacune.
    Les animateurs de tous ces ateliers ont été sélectionnés à la fois pour leurs qualités d’enseignants, mais aussi pour donner le plus de diversité aux pratiques proposées, celles-ci se répartissant ainsi entre quatre pôles principaux : tradition hindoue, tradition bouddhiste, approche laïque contemporaine, et autres traditions (Taoïsme et Soufisme, pour cette édition).

    Un mot sur chacun des deux films (qui a eux seuls valent chacun le déplacement!)

    – Le samedi à 17h : « Errant, mais pas perdu » raconte les aventures de Mingyour Rinpotché, transformé en yogi errant et solitaire durant 4 ans et demi. Il en a témoigné dans son livre « Pour l’amour du monde » (chroniqué par Georges ICI), mais le film ne fait pas du tout double emploi, car d’une part il en raconte beaucoup plus que le livre et d’autre part il sera suivi d’un échange avec le réalisateur, lui-même accompagné par un proche disciple de Mingyour Rinpoché, le lama Tashi, qui a partagé les derniers mois de cette aventure hors norme avec son maitre. Pour plus d’info, cf. mon article à relire ici

    – Le dimanche à 12h30 : « Purger sa peine en pratiquant Vipassana » : un film plus ancien, mais extrêmement touchant qui montre comment Shri Goenka (le vulgarisateur contemporain de la pratique de Vipassana) a réussi à introduire avec succès la méditation dans les prisons (d’abord en Inde, puis dans certains pays occidentaux), grâce en particulier à une femme remarquable qui était à l’époque la directrice de la grande prison de New Delhi. Il faut voir la tête des prisonniers à l’issue d’une session intensive de 10 jours, c’est assez bouleversant !

    Si vous êtes libre et intéressé(e), ne tardez pas à faire votre choix dans le programme proposé puis à réserver vos places, car il se pourrait que certains ateliers soient assez vite complets !!!

    Programme détaillé  // Inscription en ligne

    Brochure à télécharger

    PS : Nous avons besoin de bénévoles pour encadrer les personnes attendues sur les 3 jours. Aussi si la « cause » vous touche et vous motive, n’hésitez pas à vous faire connaitre en renseignant la rubrique ad hoc du formulaire lors de votre inscription en ligne.