Auteur/autrice : Yann Le Boucher

  • Sukhdev Mishra et son violon magique

    Un ami professeur de Yoga nous a invité récemment à un concert privé du virtuose indien Sukhdev Prasa Mishra. Celui-ci, actuellement en tournée officielle dans les salles de concert de France, a accepté dans ses moments creux, de faire bénéficier de son talent quelques centres de Yoga (à La Rochelle, au Quillio en Centre Bretagne, et bientôt à Rennes, salle de la TA).

    Anne-Marie et moi avons beaucoup aimé ce concert, à la fois par l’incroyable virtuosité de Sukhdev et la mise de son indéniable talent au service de la tradition musicale indienne d’essence contemplative.

    Si vous êtes disponible le vendredi 24 juin prochain à 21h, je vous invite donc à nous rejoindre pour ce moment musical d’une rare qualité, dont la vidéo suivante vous donnera un petit avant-goût. Marie-Laure ayant accepté d’aider les organisateurs, vous pouvez réserver votre place en lui téléphonant au 06 60 70 16 94 (tarif unique : 5€) . Et pour en savoir un peu plus ou pour faire connaitre cette initiative autour de vous, vous pouvez aussi télécharger le dépliant de présentation en cliquant ICI.

    NB : Trois musiciens pour le prix d’un ! Sukdev sera accompagné par deux percussionnistes, un indien du Sud au Mridangam et un rennais au Tabla, ce qui laisse aussi présager quelques moments de bravoure côté percussion!

  • Enlèvement au sérail

    Décidément, l’actualité des affaires de moeurs est bien chargée : après les frasques américaines de DSK, voici qu’une rumeur persistante court à Rennes : Sélim, le Grand Pacha de Turquie, retiendrait prisonnière dans son Palais le belle Constance, fiancée du noble  et beau jeune homme Belmonte, ainsi que sa jeune servante Blondchen.

    Heureusement, on a mis l’affaire entre les mains de notre plus fin limier local, le commissaire Wolfgang Amadéus qui, dit-on, a audacieusement prévu de faire enlever les deux captives par l’amoureux frustré et son valet, le rusé Pedrillo.

    Sauront-ils triompher des obstacles que l’intraitable gardien du Sérail, Osmin va s’évertuer à mettre sur leur chemin ?

    Pour le savoir, je vous donne rendez-vous, non pas devant le tribunal de New-York, mais devant la Mairie de Rennes, vendredi soir prochain à partir de 20h30.

    Comme dans toutes les affaires récentes de ce type, le dénouement d’un tel drame ne peut en effet avoir lieu que devant un vaste public : retransmission en direct et en plein air à partir de l’intérieur de Opéra de Rennes sur la Place de la Mairie et aussi sur les ondes… Rude soirée pour les nerfs en perspective, mais délice assurée pour les oreilles, comme vous pourrez vous en rendre compte à l’aide des quelques morceaux choisis suivants :

    Acte 1 : Première confrontation entre le gardien du sérail (basse) et le jeune amoureux (ténor)

    Acte 2 : Constance (soprano) refuse catégoriquement de céder au avances de DSK , euh, pardon, de Selim !

    Acte 2 : Viva Bacchus ! le rusé Pedrillo saoule à mort le l’intraitable Gardien pour pouvoir faire pénétrer son maitre dans les lieux et réaliser l’enlèvement prévu !

  • Sarvam annam

    Tout est nourriture (sarvam annam) enseigne la Brihad AranyakaUpanishad.

    Vous connaissez déjà ce thème qu’entre autres Arnaud a développé à La Bertais en réponse à une question d’Anne-Marie.

    Mais si « tout est nourriture », cela veut donc dire que la nourriture solide ne représente qu’une petite partie de ce qui nous sustente et nous maintient en vie. Il est donc, au moins en théorie, possible de vivre sans apport de nourriture « grossière » du moins si on parvient à tirer tout le parti possible des autres types plus subtiles de nourriture (l’air que nous respirons ainsi que les impressions sensorielles, les émotions et les pensées…).

    Cette possibilité, certes très inhabituelle, était considérée jusqu’à peu comme un phénomène lié à une vie mystique particulièrement intense et donc ne concernant qu’un très petit nombre de personnes à la surface de la planète (Marthe Robin en France ou Ma Ananda Mayi en Inde, sont des cas avérés d’inédie*).

    Mais depuis quelques années, des personnes apparemment « ordinaires » prétendent avoir acquis à leur tour cette faculté, qui, d’après leurs dires, serait, sans que nous le sachions, latente chez chacun d’entre nous.

    Ce sujet, quelque peu délicat, a déjà été abordé sur notre blog dans un article précédent de Joel Caillerie daté de Février 2010 qui avait fait coulé beaucoup d’encre (pas moins de 26 commentaires que vous pouvez relire en cliquant ICI ).

    Pour ma part et depuis lors, j’ai eu l’occasion (comme plusieurs d’entre vous) de rencontrer « de visu » Isabelle Hercelin dont j’avais alors simplement annoncé la première venue à Rennes.  Et j’avoue que son témoignage à la fois simple et profond a sérieusement ébranlé mes préjugés rationalistes.


    Et puis, le sujet étant désormais de plus en plus « médiatisé », un film documentaire lui a été assez récemment consacré. Ce film, nommé « Lumière » est sorti en salles en décembre 2010. Mais il n’avait jamais été distribué à Rennes (alors qu’il l’a été à Nantes ou à Angers par exemple). Pour réparer cet « oubli » et grâce aux bons soins de nos amis Gérard et Marguerite et de leur association Nouvelles Convergences, le TNB a accepté de le programmer VENDREDI SOIR PROCHAIN (27 mai) à 21h pour une unique séance.

    Une opportunité à ne pas manquer pour vous faire votre propre idée sur le sujet, d’autant plus qu’un débat public est prévu à l’issue de la projection au quel participera Isabelle Hercelin en sa qualité de témoin vivante du processus décrit dans le film.

    Ci dessous, la bande annonce du film, histoire de vous mettre en appétit 😀


  • Métis ou la sagesse de l’inconscient…

    Dans son livre  la Dynamique du Soi, Lily Jattiot rapporte une bien curieuse légende tirée de la mythologie grecque.

    Zeus, le roi des Dieux, avait une femme du nom de Métis. Celle-ci était d’une très grande sagesse et habileté pratique, au point que Zeus finit par en devenir jaloux, d’autant plus qu’on lui prédit que sa femme allait lui donner un fils qui le surpasserait en Sagesse !

    Pour éviter cela, Zeus décida d’avaler tout rond sa propre femme ! Mais comme c’était une déesse, elle survécut sans difficulté à cet acte cannibale et continua même à prodiguer ses conseils de sagesse à son époux divin, en lui parlant de l’intérieur de lui-même…

    Le mythe venait d’inventer la notion d’inconscient : depuis lors la voix féminine de la Sagesse parle à l’intérieur de chaque être humain et quand celui-ci ne l’écoute pas durant sa vie diurne, elle emprunte le chemin nocturne du rêve pour délivrer ses messages au Moi (qui continue bien souvent à se prendre pour la seule « autorité » !)…

    La "petite" Métis représentée sous le siège du "grand" Zeus…

    Durant ce dernier week-end, une digne représentante de Métis était parmi nous et le moins que l’on puisse dire est qu’elle a remarquablement œuvré pour permettre à bon nombre d’entre nous de renouer avec leur propre sagesse intuitive.

    Si vous avez participé à cette rencontre mémorable et que vous voulez partager vos impressions avec les membres de la sangha qui n’étaient pas des nôtres, n’hésitez pas à rédiger ci-après un commentaire  !

  • Ostéopathie de l’âme

    Avant la venue de Lily Jattiot parmi nous, j’ai eu envie de vous faire un petit retour sur ma toute récente lecture de son livre « la Dynamique du Soi » (éditions Accarias l’Originel) .

    Un livre difficile au demeurant, que je n’ai donc pas la prétention de résumer, mais dont je retiens, comme une base de départ à approfondir, les quelques thèmes suivants:

    Dans ce livre, Lily se présente à nous comme une « ostéopathe de l’âme« ; entendez par là qu’elle estime qu’à l’image de notre corps physique, les principales « articulations » de notre « colonne vertébrale psychique » sont susceptibles de subir des lésions et de se retrouver « déplacées », suite aux chocs de la vie. Elle définit donc son travail comme celui d’une thérapeute qui vise à remettre d’équerre les déséquilibres de la psyché.

    Elle opère tout particulièrement sur deux axes psychiques qu’elle considère comme fondamentaux.

    Le premier est « horizontal » et concerne la place respective de l’archétype maternel et de l’archétype paternel dans la constitution de notre Moi. Un pôle maternel mal positionné (en trop ou en moins) et nous voilà chroniquement dans la confusion, l’indécision, l’incapacité à « prendre notre destin en main » tout en cultivant l’illusion de la toute puissance…
    Un pôle paternel mal intégré (en excès ou en défaut), et nous voilà tantôt chroniquement révolté contre l’ordre établi, tantôt servilement esclave d’obligations morales étouffantes qu’on ne respecte qu’aux dépens de son propre élan vital personnel.

    Quant au second axe de notre psychisme, vertical en quelque sorte, il concerne la liaison de notre Moi au Soi, ou mieux encore son alignement. Sommes-nous en alignement avec le projet de vie qui nous a fait venir à l’existence (le Soi tel que conçu par l’école de Jung), ou trahissons-nous plus ou moins gravement ce projet ? Là encore, si un déséquilibre se fait jour entre ce que nous vivons prosaïquement et notre vrai potentiel, (entre autres révélé par certains de nos rêves), quelques « manipulations psychiques » d’un genre bien particulier seront requises pour remettre notre âme d’aplomb !

    Dans son livre et outre le travail autour de ces deux axes, vous trouverez aussi résumés et analysés les principaux mythes fondateurs de notre culture et en particulier ceux issus de la Grèce antique. Je ne vous le cache pas, c’est la partie la plus difficile de l’ouvrage. Mais pour ceux qui auront le courage de lire ces chapitres, quelques belles découvertes sont à faire. Pour ma gouverne, je retiens une explication (enfin claire) du mythe d’Oedipe, et surtout l’étrange et bien intéressante histoire de Lilith, la face sombre d’Eve et donc de l’archétype féminin (enfin une clé pour comprendre les femmes?).

    Lilith, la femme serpent, tentatrice d’Eve, elle-même tentatrice d’Adam, selon une sculpture présente sur un des piliers de Notre Dame de Paris

    Tout n’est pas clair pour moi dans la dernière partie de l’ouvrage (celle consacrée au différentes acceptions du Soi), mais justement, raison de plus pour rencontrer son auteur et la pousser dans certains de ses retranchements. A moins que ça ne soit elle qui me pousse dans mes propres « failles » (il est question à la fin de l’ouvrage de « la faille du Soi », une notion qui me fait froid dans le dos, même si, intellectuellement, elle m’échappe encore pour une bonne part).

    C’est donc entre les mains expertes d’une telle « ostéopathe de l’âme » que nous sommes invités à nous placer le week-end prochain (samedi 14 et dimanche 15 mai), pour que, justement, elle puisse tenter de remettre en place en nous ce qui s’est « déplacé » et rendre à nos deux principaux axes psychiques l’harmonie et la cohérence qui sont les principaux garants des vies réussies…

  • Avoir un but

    Lors de sa dernière intervention à La Bertais, Véronique nous a fait part de l’enquête qu’elle souhaitait mener auprès des personnes engagées dans l’Enseignement, sur le thème suivant : « Comment vous formulez-vous pour vous même le but du Chemin?« .

    Véronique à la bertais

    Personnellement, quand j’ai commencé à m’impliquer dans la voie d’Arnaud, j’étais pétri de philosophie indienne et des « gros mots » comme « moksha » (libération) ou « jivan mukta » (libéré dans cette vie) exerçaient sur moi une puissante fascination. Je ne crains pas de dire qu’à l’époque, ce sont eux (ou d’autres du même acabit, comme « nirvikalpa samadhi » (état de déconditionnement absolu) ou « satori » (éveil) qui me seraient d’abord venus à l’esprit pour répondre à la question de Véronique.

    Un souvenir me revient en mémoire qui illustre bien mon état d’esprit d’alors : Dans le tome II des « Chemin de la Sagesse » , qui a longtemps été mon livre de chevet, il y a une phrase que je n’aimais pas du tout et qui à la première lecture, m’avait même profondément déçu. Arnaud y rapportait le propos d’un autre disciple français de Swâmiji qui lui avait dit : « la vie spirituelle ce sont tous les miracles qui se produisent dès qu’on commence à faire passer l’intérêt des autres avant le sien ».

    Outre ses relents chrétiens, je trouvais cette phrase extrêmement réductrice. Non, le sacrifice de soi, la générosité, le non-égoïsme, c’était là un but bien trop « ordinaire » et trop  « étriqué » pour moi ! Ce que je voulais à l’époque, et pour parodier une pub célèbre, c’était : « l’Absolu, sinon rien » !

    Mais les temps ont changé, et, l’un des résultats les plus évidents de mon engagement aux côtés d’Arnaud a été de me faire redescendre peu à peu de mon nuage idéaliste pour donner un sens concret et immédiatement opératif à mon aspiration spirituelle. Ainsi, j’ai progressivement cessé de me représenter le but comme un lointain merveilleux plus ou moins inaccessible, et j’en suis venu à le concevoir comme une façon particulière de me situer, ici et maintenant, dans mon quotidien. Autrement dit, je me suis davantage focalisé sur les conséquences pratiques de la spiritualité que sur la suprême jouissance d’être (Sat-Chit-Ananda) que j’imaginais initialement devoir être l’ultime fruit de mes efforts.

    Tant et si bien que cette définition de la spiritualité qui se trouve au début du chapitre de conclusion* du tome II des Chemins de la Sagesse me parle aujourd’hui au moins autant -si ce n’est plus- que les définitions traditionnelles de l’Eveil ou de la Libération…

    Bon, mais assez parlé de moi : ce que je vous propose après lecture de cet article, c’est de tenter à votre tour de répondre par écrit à la question de Véronique et  – si vous le souhaitez- de rédiger cette réponse en commentaire à cet article, comme je viens moi-même d’ailleurs de le faire.

    MAIS ATTENTION :  je vous suggère fortement de NE PAS LIRE LES COMMENTAIRES DES AUTRES PERSONNES avant d’avoir rédigé vous-même votre réponse. Ceci bien entendu, pour éviter que votre formulation ne soit influencée par les propos des autres intervenants.

    Par contre, une fois que vous aurez formulé votre réponse (et même si vous préférez ne pas la publier ici), vous pourrez certainement trouver un intérêt à lire les contributions des uns et des autres à cette question essentielle…


    *Page  207 de la première édition

  • Quiz du jour

    Un certain nombre d’années sépare les deux photos suivantes.

    Mais donc et quand la plus ancienne  a-t-elle été prise ?

    N’hésitez pas à proposer vos réponses en commentaire   ;-), sachant qu’en cas de contestation, c’est Anne-Marie qui fera l’arbitre !

    PS : cliquer sur les photos pour une vue « grand écran »

  • Vos feed-back suite au we avec Arnaud

    En quittant La Bertais, hier (lundi) en fin d’après midi, Arnaud et de Véronique ont été très élogieux, autant en ce qui concernait la qualité de notre accueil concret, que sur celui de l’état d’esprit et du niveau d’engagement de tous ceux et celles d’entre vous qui, directement ou indirectement, ont contribué au succès global de ce week-end.

    Mais aucune entreprise humaine n’étant parfaite, il se peut que certains ou certaines d’entre vous aient éprouvés une insatisfaction, un mal-être, ou tout autre chose venant assombrir pour eux le souvenir de ces journées.

    Quoi qu’il en soit, et si vous en avez l’envie,  je vous invite à partager ci- dessous (en commentaire) et en toute simplicité, vos propres impressions sur cette rencontre. Vous pouvez, bien entendu, vous exprimer sur tout élément ou aspect de votre vécu, mais si vous êtes « inspiré(e) », je suis spécialement preneur de feed-backs concernant la dernière réunion du dimanche. Arnaud m’a en effet suggéré de recueillir vos impressions à ce sujet puis de les lui transmettre pour qu’il puisse mieux se rendre compte de l’effet de ses propos…

    Alors : à vos plumes !

    l'équipe organisatrice du week-end

    Clicquez sur la photo pour l’agrandir

  • Demeurer dans l’amour

    Je lis actuellement le dernier livre d’Arnaud -façon de me préparer à sa toute prochaine venue- et je suis tombé aujourd’hui sur ce passage qui, de par sa clarté synthétique, me touche beaucoup :

    « Le dénominateur commun de tous les enseignements spirituels est qu’ils nous demandent de renoncer au droit que nous nous sommes octroyé de ne pas aimer ce que nous n’aimons pas« .

    Autrement dit, si nous voulons être véritablement et durablement heureux, nous devons renoncer à notre droit à ne pas aimer qui que ce soit ou quoi que ce soit. Et cela tant vis-à-vis de ce qui se trouve à l’extérieur de nous (situations, personnes)  que vis-à-vis de ce qui se trouve en nous (phénomènes psychologiques…). Cela revient à nous établir dans la reconnaissance et l’accueil inconditionnel de ce qui EST, et à demeurer dans la bienveillance fondamentale qui en découle, indépendamment des circonstances et des personnes avec qui nous nous trouvons en relation.

    C’est là, me direz-vous peut-être, un leitmotiv archi-connu de l’Enseignement.

    Certes, mais outre qu’il est bon d’en revenir régulièrement aux principes de base, Arnaud,  dans la suite de ce chapitre, entre dans des considérations que j’ai trouvées aussi intéressantes qu’originales quant à la façon concrète d’appliquer l’amour inconditionnel au monde relatif .

    Entre autres en couplant cette vérité avec la fameuse et étrange affirmation de Swâmiji « Love is calculation » qu’il décline d’une nouvelle façon en parlant de la gestion de nos trois « budgets » : argent, temps et énergie.

    C’est, selon ce chapitre,  la gestion intelligente de ces trois ressources limitées qui permet à l’amour illimité de s’incarner concrètement dans nos  existences.

    Merci Arnaud pour cet éclairage inédit !

  • Reportage chantiers

    Grâce à l’Iphone de notre présidente, voici un petit reportage photo des deux derniers chantiers « spécial préparation venue d’Arnaud » 😆

    La première tâche était de refaire le chemin d’accès allant du parking à la porte d’entrée de La Bertais, ce qui impliquait de :

    • Gratter le sol de son herbe et de ses anciens cailloux
    • Y placer un tissu spécial dit « géo-textile » (sensé empêcher l’herbe de repousser en isolant les gravillons de la terre)
    • Recouvrir le géo-textile de gravillons « tout neufs »
    • Passer le rouleau sur ce nouveau revêtement de sol

    Voici illustrées ces différentes opérations (un clic sur les photos permet de les agrandir) :

    Opération « grattage du chemin »


    Non, ce n’est pas de la neige, mais bien le fameux « géo-textile »…


    Du gravier tout neuf à brouetter de son air de stockage  jusque sur  le géo-textile…



    et le fameux rouleau à propulsion humaine  !


    Et voilà le travail! (côté Nord, le long de l’arrière cuisine et de la cuisine)


    Il y a aussi eu un gros travail de fait pour réaménager les abord immédiats de la porte d’entrée, avec une taille drastique des massifs existants et re-modelage de l’espace des parterres…

    Oui, vous avez bien vu, il y a désormais une bordure de bois qui délimite le chemin des parterres…


    Autre chantier : le bas de la cour, qui a été désherbée et re-gravillonée…



    Sans oublier le chantier « terrasse du studio » qui a été entièrement refaite…


    Ni, non plus, le patient travail de ménage, effectué comme il se doit, un peu partout…


    Et puis, bien d’autres choses encore, tel le nettoyage de certains espaces verts, le jardinage et même le chaulage de la cuisine, mais la place manque pour tout illustrer…

    Terminons donc par l’évocation du fameux « moment convivial » du thé, en remerciant chacun et chacune, et plus spécialement les quelques personnes nouvelles ou « revenantes » pour l’occasion (celles que vous avez probablement eu le plus de mal à identifier dans ce reportage si vous n’étiez pas de la partie) 😉


  • Une interview d’Arnaud sur RCF

    L’une d’entre vous vient de me signaler que la Radio Chrétienne de France (RCF) diffusait ce mercredi 2 mars une longue interview d’Arnaud dans le cadre d’une émission nommée « Visages » ainsi présentée :

    « Chaque visage est unique, aussi l’émission « Visages » accueille-t-elle des hommes et des femmes d’une grande diversité : Philosophes, personnes engagées dans le développement et dans l’action humanitaire, aventuriers, psychologues, écrivains… Tous partagent au moins un point commun : l’ouverture et le respect de l’autre dans sa différence. « Visages » ou l’art de prendre le temps d’écouter et de la rencontre en profondeur ».

    Et à présent, voici la présentation faite de cette interview sur le site même de la radio :

    « Réalisateur à l’ORTF de 1952 à 1974 Arnaud DESJARDINS est l’un des premiers occidentaux à avoir fait connaitre à un large public, les spiritualités orientales. Sa vie a été une longue quête spirituelle qui l’a conduit à s’engager activement dans le dialogue interreligieux. Il vient de publier « La paix toujours présente » aux éditions de la table ronde ».

    Je viens d’écouter cet entretien (enregistré à Hauteville par le réalisateur).
    Pas de grande surprise, mais le plaisir d’entendre Arnaud évoquer quelques uns des thèmes majeurs de l’enseignement et de le voir mettre en pratique « en direct » quand il doit expliquer, pour les auditeurs chrétiens de cette Radio, ce que peut être un guru !

    Une question « étonnante » de la part d’un interviewer supposé chrétien –« Vous parlez beaucoup de pratique, une notion assez étrangère au Christianisme… »

    Pour écouter à votre tour, rendez-vous sur le site de RCF en cliquant sur le lien ci-dessous (durée 55 minutes).

    Arnaud sur RCF


  • Procrastination

    Horreur !

    Comme Monsieur Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir, je viens d’apprendre que je procrastine trop souvent encore, sans en avoir pleine conscience !

    Et pourtant, si on en croit la formule de Swâmiji, « what you have to do, do it now! », la non-procrastination est un des principes clé de l’Enseignement.

    A défaut d’être à ce jour totalement guéri, me voilà désormais averti , grâce à un mail qui m’a été adressé il y a peu par une spécialiste de la gestion du temps.

    Le lien avec le thème de « mettre de l’ordre dans sa vie », m’a tout de suite paru évident ; aussi j’ai eu envie de partager le contenu de ce mail avec vous (mais c’est moi qui ait rajouté les illustrations de Geluk !)


    PROCRASTINER

    La définition la plus simple est « ajourner perpétuellement ». Le verbe se conjugue : je procrastine, tu procrastines… ils procrastinent. Et oui, tout le monde procrastine. C’est aussi naturel que respirer, manger ou dormir… Chercher des raisons est absurde. La procrastination semble avoir sa propre raison d’exister, elle est en nous.

    Procrastiner est-il un besoin vital ? C’est possible. Et même si certains experts de la gestion du temps la renient et en font «l’ennemi public numéro 1», la réalité les contredit : on procrastine comme on respire !

    On ne se débarrasse pas de la procrastination. On la gère et on la maîtrise par une attitude positive, aussi judicieuse que faire du sport, manger équilibré, optimiser son sommeil ou contrôler sa respiration. Si vous en comprenez l’intérêt, cette maîtrise fera partie de votre quête du bonheur. Quel plaisir lorsqu’on y arrive ! Quels bénéfices, quelles perspectives de longévité…

    L’identification et la maîtrise de la procrastination est certes un outil de gestion du temps très efficace, mais c’est également un antistress reconnu. De plus, l’anti-procrastination vous donnera un sentiment de vainqueur : c’est très agréable et valorisant de conserver une longueur d’avance.

    Ca vaut le coup !

    Alors essayez ! Puisque la procrastination a une dimension psychologique, attaquez-la par la psychologie : commencez par l’accepter, en apprivoisant le terme. Lorsque vous procrastinez, dites-le : « là, je procrastine ! ».

    Une fois le fait admis, passez à l’action ! Vous avez compris qu’ajourner perpétuellement cette tâche n’a aucun sens. Vous êtes simplement victime d’une pathologie ordinaire… Les choses deviennent plus claires et l’action plus évidente. Ne cherchez pas le meilleur moment pour exécuter cette tâche, les tâches procrastinables n’ont pas de meilleur moment.

    Ou plutôt si… je vais vous livrer un petit secret : il y a un moment idéal pour s’en occuper. Ce moment est l’ennemi de la procrastination, il inhibe son énergie et la ridiculise. Sa puissance est décuplée par sa prononciation qui est plus jolie, plus ronde, plus poétique : MAINTENANT.


    Je vous souhaite une très bonne journée.

    Anaëlle CYRIL ( WWW.TIME-COACH.FR )

  • le n° 81 d’Infos-Yoga en cadeau

    Vous connaissez probablement la revue « Infos-Yoga« , éditée par notre ami Mathieu (qui était venu une première fois à la Bertais présenter un diaporama sur les mandalas des temples de l’Inde  à l’occasion d’une de nos fêtes de la St Jean, puis, qui était revenu interviewer Arnaud en décembre 2005, pour sa revue…)

    En lisant le petit Edito du  n° de Mars-Avril 2011, j’ai eu la surprise d’y apprendre que Mathieu offrait ce numéro en téléchargement gratuit!

    Il souhaite en effet tester cette autre possibilité de diffusion et si c’est un succès, il envisage de mettre sur pied un système d’abonnement à la version numérique de sa revue (probablement pour un prix inférieur à la version papier).

    Bon, qui veut bénéficier de son offre promotionnelle d’aujourd’hui ?

    Si ça vous tente, il vous suffit de vous rendre sur le site de la revue et de cliquer sur le lien qui s’affiche sur la première page  « télécharger le n° 81 de la revue InfosYoga ». Vous récupérerez alors le fichier numérique intégral de ce numéro (en format .pdf) avec, en prime, un second lien pour lire la suite (non encore publiée) de l’article de Jacques Vigne !

    Encore plus simple (pour les « nuls » en informatique). Grâce à une petite manip dont je ne suis pas peu fier, si vous cliquez sur la photo principale de cet article, vous vous retrouverez directement « dans la revue ! « .

    Perso, quand un nouveau numéro paraît, je lis en premier la rubrique « De-ci, de-là » qui fourmille de potins inédits.
    Si je vous disais que dans le numéro précédent, on apprenait par exemple qu’une des ex top-modèles de la revue PlayBoy donne à présent des cours de yoga (avec une option « naturiste », bien entendu !)…

    Cette fois-ci les infos sont moins « hot », mais permettent quand même de se dérider un peu, entre autres avec la présentation du « Puppetji » que je viens de découvrir (page 10), sorte d’équivalent yoguique du fameux Muppets Show…

    Merci à Mathieu (qui est actuellement en Inde) pour cette belle revue, sans prétention mais pleine de pépites ; et dont les colonnes sont largement ouvertes aux contributions de ses lecteurs…

  • La paix toujours présente

    Nous venons de recevoir un exemplaire dédicacé du dernier livre d’Arnaud

    et figurez-vous que cette dédicace vous est aussi adressée !

    C’est pourquoi, très touchés par cette attention, nous partageons avec joie ce cadeau avec vous

    (ci-dessous, le scan de la dédicace d’Arnaud)

    ——–

  • Fête du yoga, en avant première…

    Samedi prochain 5 février, aura lieu la 9ème édition de la Fête du Yoga, une initiative à laquelle je suis assez étroitement associé, puisque c’est Florence Grenier et moi-même qui sommes directement à l’origine de l’existence de l’association organisatrice YogaRennes.

    Au fil des ans, cette fête, initialement conçue comme un temps convivial à destination de nos élèves de Yoga respectifs, a pris de l’ampleur ce qui nous a permis d’y inviter des intervenants de plus en plus « remarquables » (même si, concernant les ateliers, le niveau de compétence des nombreux animateurs est parfois un peu disparate!).

    En avant première, permettez-moi de vous présenter nos deux conférenciers « vedettes » de l’édition 2011  : José le Roy et Swâmini Ummananda.

    José Leroy est un prof de philo encore en exercice qui est « tombé amoureux », il y a une vingtaine d’années, de l’approche direct de l’éveil enseignée par Douglas Harding. Depuis lors, il a mis au service de cette approche toute sa culture philosophique et sa compétence pédagogique et est donc quelqu’un de tout a fait capable de vous toucher et même de vous faire avoir à votre tour quelques intuitions fulgurantes du Grand But !

    Pour vous en convaincre, voici une petite vidéo qui me touche particulièrement (il faut vous dire que j’étais présent dans la salle car c’était la dernière sortie publique de Douglas que l’on voit assi entre sa femme Catherine et  José):


    Concernant notre seconde invitée de marque, il s’agit d’une des rares femmes françaises à avoir oser prononcer des voeux monastiques en Inde et cela après avoir suivi 2 ans et demi de formation intensive dans l’ashram de son maître, un védantin célèbre, feu Swâmi Chinmayananda.

    Elle a donc le mérite de très bien connaitre les textes classiques de l’Inde (spécialement les Upanishads et la Bhagavad Gîta), tout en étant familière de notre propre culture.

    A ce titre, elle est à le tête de l’antenne française de la « Chinmaya Mission », l’organisme créé du vivant de son maitre pour oeuvrer à la difusion du message védantique à travers le monde. Voici une seconde vidéo pour vous la présenter (en provenance de Terre du Ciel):

    Si cette vidéo vous a intéressé(e), vous pouvez regarder la suite de cet entretien via les liens ci dessous :
    partie 2

    partie 3

    Et si cet article vous a donné envie de participer à la 9ème fête du Yoga samedi prochain, voici le lien pour télécharger le programme complet