Auteur/autrice : Georges Morant

  • Laughing

    Laughing

    Tu as beau faire le malin
    Tu as beau te la jouer sereine
    Ça se lézarde, ça s’effrite

    Sentimental, fragile, émotif, vulnérable
    Tu trembles devant le miroir

    Rien n’empêche jamais la vérité de jaillir
    Quel orgueil si stupide de vouloir se masquer sa vérité

    N’oublie jamais, tu reviens de loin
    Tu es normal, vivant

    N’aies pas peur de tes larmes
    N’aies pas peur de tomber

    Les faiblesses les plus béantes sont les meilleures alliées
    L’ombre la plus noire n’empêchera jamais le ciel

    N’oublie jamais, tu reviens de loin
    Tu es normal, vivant
    Continue à marcher avec ombres et lumière

    L’espoir invincible au cœur
    N’écris-tu pas à la frontière de deux mondes
    Pas question de laisser tomber
    Prends ton courage à deux mains

    Quand souffle le vent glacial
    Jamais rien à vrai dire n’empêche l’être de se tenir debout

    N’oublie jamais, tu reviens de loin
    Tu es normal, vivant
    Continue à marcher avec ombres et lumière

    Les feuilles tombent en automne
    Grâce à l’hiver, vient le printemps

    Qui veut disparaître ?
    Naître à nouveau
    Tranquille au milieu des tempêtes
    Serein au cœur de l’infamie

    Délivré de toute contrainte

    L’acceptation sans limite

     » La paix toujours présente »

    « Laughing » par The Stranglers – Aural Sclupture – 1984

  • Julia

    27 décembre 2011 , cinq heures trente, nous avons changé de statut et sommes passés  de … à grand …

    Grâce au mystère de la grande vie
    Grâce à Mathieu, grâce à Marie

    Julia
    Julia

    Bienvenue
    Aimée

    Je te dédie ces mots d’amour
    Julia
    Julia

    Pour toujours
    A jamais
    Merci

    Je te dédie ces mots d’amour
    Julia
    Julia
    Source de joie
    L’infini
    Te tend les bras

    Julia
    Julia

    Oui, oui
    Chérie

    Je te dédie ces mots d’amour
    Julia
    Julia

    Prends tout ton temps pour grandir
    Laisse la Vie t’épanouir

    Julia
    Julia

    Welcome
    Love one
    Chérie

    Je te dédie ces mots d’amour
    Julia
    Julia

  • Enjoy

    Combien de temps pour s’affranchir de l’illusion
    Combien de vies pour dénouer les liens erronés
    Combien de doutes à dissiper pour s’échapper du rêve insensé
    Combien de vêtements nous faudra t’ il ôter
    Combien d’obstacles à dépasser
    Combien d’épreuves à surmonter
    Combien de deuils à accepter

    Avant de se retrouver nu
    Devant la source éternelle
    Heureux, délivré

    Rendons nous
    Délions toute tension
    Échappons nous de la prison
    Nageons en eaux nouvelles

    Réjouissons nous, réjouissons nous
    Tout est possible au cœur ouvert
    Réjouissons nous, réjouissons nous
    Nous sommes tous frères

    Combien de soleils se lèveront dans le ciel
    Avant une terre nouvelle
    Combien de larmes faudra t’ il essuyer
    Combien de murs faudra t’ il casser
    Combien de frontières faudra t’ il défaire
    Combien de mirages à dissiper
    Combien d’opinions à pourfendre
    Combien de croyances à oublier

    Avant de se retrouver nu
    Devant la source éternelle
    Heureux, délivré

    Rendons nous
    Délions toute tension
    Échappons nous de la prison
    Nageons en eaux nouvelles

    Réjouissons nous, réjouissons nous
    Tout est possible au cœur ouvert
    Réjouissons nous, réjouissons nous
    Nous sommes tous frères

  • Chemin

    Faut il boire la coupe jusqu’à la lie avant de ne plus avoir soif

    Découvrir le secret

    Jusqu’où faut il aller pour se retrouver nu à l’aube d’une vie nouvelle

    Combien de mers à traverser avant l’éternel

    Combien de cols à franchir avant l’ultime sommet

    Combien de routes à parcourir avant de s’affranchir du temps

    Combien de mots à écrire avant le silence

     

    Faut il se dépenser sans compter, sans nul espoir de récompense

    Faut il  en finir avec l’idée d’atteindre quelque chose

    Faut il se mettre en chemin coûte que coûte

     

    Oui !

     

    Pourquoi ?

    Pour Rien!

  • Comme un oiseau

    Mireille et moi sommes depuis plusieurs jours très étonnés par une scène de notre vie  quotidienne.

    C’est souvent le matin, mais même aussi l’après midi ou le soir que la scène se joue. Nous sommes dans la cuisine devant la fenêtre.Un oiseau vient systématiquement se cogner contre cette fenêtre. Pendant quelques jours, nous ne comprenions pas pourquoi

    Ce matin, Mireille a compris (les femmes ont souvent un grand train d’avance sur nous les hommes;enfin bon!) L’oiseau voit, perçoit à travers la vitre les arbres reflétés. Il ne voit pas la vitre. Il voit les arbres reflétés. Il veut donc aller dans les arbres et se cogne contre la fenêtre.

    Ce matin, j’ai eu comme un flash, tant cette situation illustre  notre condition d’homme décrite à la presque unanimité par tant de sages, maîtres et enseignements authentiques

    Nous ne voyons pas la réalité. Non seulement, nous ne la voyons pas mais nous percevons à travers des reflets. En plus, nous nous cognons, à l’image de cet oiseau, c’est à dire que nous nous faisons mal, nous souffrons  à cause d’une fausse vision. Mireille a suspendu un torchon à l’endroit ou l’oiseau se cognait. Résultat, l’oiseau ne vient plus se cogner.

    Arrêtons nous de nous cogner ; cessons de voir à travers ; allons là ou c’est réel…

  • La question bouddhiste majeure

    La question bouddhiste majeure

    Toute personne intéressée par le bouddhisme est confrontée à la manière dont cette tradition pense la mort. Alors que chez nous, la mort est quasiment devenue un tabou et est vécue comme l’extrême échec, pour le bouddhisme la mort est une aventure que chaque être humain doit se préparer à vivre. Il n’existe pas même de possibilité de vivre véritablement sans se relier au fait que nous soyons mortels.

    La chose est si ample, que l’on a coutume de dire qu’au Japon on se marie shinto et on meurt bouddhiste. Partout, dans toute l’Asie, le bouddhisme s’est consacré à penser la mort et à aider ceux qui meurent à mourir.

    En Occident, l’idéal pour la plupart serait de disparaître sans s’en rendre compte, par exemple foudroyé sur le coup ou dans son sommeil. Pour le bouddhisme, l’idéal est de mourir en pleine conscience, en étant à même de faire de cette expérience un moment d’ouverture et d’éveil. Une façon d’apprendre à abandonner toute stratégie et de faire de ce moment une occasion d’un enseignement pour chacun.

    Le divertissement

    Le problème majeur est que faute de tout rapport à la mort, notre société n’est plus porteuse de grandeur et ne sait plus nous aider à mieux vivre.

    Chögyam Trungpa souligne ainsi que la perspective nihiliste qu’il nomme la vision du Soleil Couchant « vise à écarter l’idée de la mort, à échapper à la mort. Le point de vue du soleil couchant naît de la peur » là où ce qu’il nomme la vision du Soleil du Grand Est réside dans la célébration de la vie. Cette perspective déconcerte souvent. Pour nous, célébrer la vie implique de ne surtout pas évoquer la mort. Mais Chögyam Trungpa, comme tout bouddhiste, pense exactement l’inverse. Nous savons tous que nous allons mourir, et que cela peut survenir à n’importe quel moment ; en être effrayé, faire semblant de ne pas le savoir, vivre dans l’ignorance de ce fait — c’est entraver l’ampleur de la vie et se résigner à demeurer dans une forme de peur. Au fond, le problème n’est pas d’avoir ou non peur de la mort — mais de ne pas refuser notre peur. Ne pas avoir peur d’avoir peur. Contrairement à ce que l’on dit souvent, ce qui nous étouffe, ce qui nous fait agir en dépit de tout bon sens, ce n’est pas la peur, la peur des autres ou de soi — mais la peur de la peur. Le refus de se relier à la peur. Penser à la mort, donner droit à la mort, nous ancre immédiatement dans l’essentiel.
    Il n’y a là rien de morbide.

    Ce qui est morbide c’est non pas de parler et de penser à la mort, mais de s’abrutir de divertissement qui nous font croire que la mort ne nous concerne pas.
    En fait, d’un certain point de vue, il est légitime de considérer que toute forme de divertissement trouve sa raison d’être dans la peur non assumée et non reconnue de la mort, et symétriquement que toute peur de la mort donne naissance au divertissement. A notre époque, où un français regarde en moyenne la télévision 3h32 par jour (record historique selon l’étude Médiamétrie du 24/2/2011, soit 7 minutes de plus qu’en 2009 !) on est en droit de se demander quelle latitude chaque français a pour penser, pour vivre sa vie à lui.

    D’une façon qui force l’admiration, Rainer Maria Rilke rejoint cette analyse offrant une méditation de la mort d’une grande ampleur. En un sens, toute l’œuvre de Rilke des Cahiers de Malte Laurids Brigge jusqu’aux Elégies de Duino est un effort pour penser la mort non comme une puissance ennemie de la vie mais comme cet autre côté de la vie, qui n’est pas tourné vers nous. Notre tâche est de le faire devenir nôtre au point où il devient une présence familière — et donne ainsi figure à notre existence. Une vie qui renie la mort manque à l’illimité qui est le sien. La vie et la mort ne sont plus deux entités qui s’opposent, elles sont les deux pôles d’une même ligne. Rilke insiste lui aussi sur l’importance de se préparer à la mort, non au sens des sagesses antiques pour tenter d’y être insensible à l’aide de quelques exercices, mais en advenant à sa hauteur propre. Pour Rilke, une mort manquée est une mort qui vient surprendre l’homme dans une attitude qui ne le signifie pas. La grande mort est celle qui est personnelle, protégée, aimée, attendue parce que l’œuvre suprême, la dernière signification, l’ouverture sur les racines et les faîtes du temps, de l’être vrai :

    Seigneur, donne à chacun sa propre mort
    qui soit vraiment issue de cette vie
    où il trouvera l’amour, un sens et sa détresse
    (Le Livre de la pauvreté et de la mort)

    Fabrice Midal(extrait de la newsletter l’école occidentale de la méditation mars 2011

  • Bhoga

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    Je  suis sûr de  mourir, tout laisser derrière moi,  ma famille,  mes amis ..

    C’est bon de se  lever la matin en bonne santé, méditer, prendre mon petit déjeuner, travailler ou non, me promener, écrire, sentir le chaud ou le froid et le vent dehors, la pluie ou le soleil…

    Bhoga est  intimement lié à une  dimension de  pure joie d’être (ananda), celle qui ne dépend de rien de spécial, de rien de particulier. La joie du fait même d’être en vie, ce qui finalement constitue  un mystère dont je jouis bien trop souvent sans m’en apercevoir.

    L’égo, c’est : « je veux toujours plus. Je ne me contente jamais tout à fait de ce que j’ai, de ce que je suis ». Voilà bien là un des moteurs de l’insatisfaction.

    Grâce à l’ego du chercheur spirituel qui crie avec raison : « Je ne serai pleinement satisfait que quand j’aurai supprimé toute séparation », le chemin est alors tout grand ouvert…

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    Ce qui nous est proposé dans un endroit comme la Bertais c’est de changer de manière radicale, de nous transformer jusqu’à ne plus nous identifier en tant que petit moi étriqué, séparé de Dieu.

    Si le terme Dieu vous gêne, cela n’a aucune espèce d’importance, remplacez  le par le mot, l’expression qui vous touche le plus…

  • Au coeur de la métaphysique, au-delà de la nature (1)

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    « Tout ce qui est composé sera un jour décomposé »

    Le Bouddha

    (…) qu’est ce qui subsistera après ma mort ?

    (…) il existe une réalité que rien ne peut détruire. Cette réalité, le Bouddha l’a appelée le « non né, non fait, non devenu, non composé ».

    (…) Et tout est sujet au changement. C’est le changement qui fait le temps. S’il n’y a aucun changement d’aucune sorte, le temps s’arrête et nous entrons dans le domaine du non né, non fait, non devenu, non composé. Et « s’il n’existait pas un non né, non fait, non devenu, non composé, a précisé le Bouddha, il n’y aurait aucune évasion possible hors du né, du  fait, du devenu, du composé ».

    (…) c’est cette réalité ultime que le hindous appellent  atman. Voici une parole étonnante pour ceux qui sont formés à l’approche chrétienne classique : « S’il y a quelque chose après la mort, c’est qu’il y a quelque chose avant la naissance ». Ce « quelque chose » nous pouvons l’appeler la vie éternelle, la conscience ultime, une réalité qui ne dépend pas du tout de nous, qu’aucun effort aussi intense ou persévérant soit-il ne peut produire, ce qui correspond à l’idée que Dieu est infini et éternel et qu’en même temps nous pouvons en avoir l’expérience intime en nous-mêmes.

    La grande affirmation de tous les enseignements spirituels est que la voie consiste non pas à produire mais à découvrir une réalité qui est déjà là, qui n’a pas commencé à un certain moment, donc qui ne finira pas à un certain moment. C’est la vérité essentielle, fondamentale.

    Arnaud

  • 19, 20 mars- En relisant le calendrier

    19 mars 2011 : ST JOSEPH

    Le père de Jésus Christ, habile charpentier, veille avec un soin précieux à l’ossature des maisons

    Nul doute que son divin fils ait reçu quelque leçon
    L’ossature, la charpente ,la colonne vertébrale, l’axe, le centre
    Permet  de tenir

    Cela tient, soutient
    Porte, inspire
    Permet à l’intérieur de vibrer jour et nuit

    Exister, être, célébrer
    Jouir jusqu’à mourir
    Rapproche du toit du monde

    Le cœur du cœur
    Juste avant le ciel
    Cela  tient ,soutient
    Porte, inspire

    20 mars 2011 : Printemps

    Grâce à l’hiver, le printemps est là

    La nature dans toute sa splendeur jaillit à nouveau

    Prête pour une nouvelle saison

    Qui n’est jamais né ?

  • Cette nuit, j’ai rêvé d’une musique

    La plus belle musique que j’avais jamais entendue

    Cette nuit, j’ai entendu le son de tous les sons

    Celui qui brûle les passions

    Celui qui détruit l’illusion

    Celui qui dépasse toutes les notes

    Celui qui s’affranchit en un instant de toute limite

    Celui qui révèle tous les possibles

    Cette nuit, j’ai entendu le son de Cela

    C’était si simple, si radical

    Mes oreilles ne pouvaient pas imaginer

    Mon corps était parti loin

    J’étais avec les anges

    Nous dansions la musique du tout

    Cela, l’insaisissable

    Cette nuit, j’ai entendu la musique de l’Amour

    Celle qui réconcilie, réunit, abolit tous les contraires

    Celle qui défait les croyances, pourfend les préjugés

    Celle qui révèle l’essence de tout humain, le cœur du cœur

    Le cœur de tous les cœurs

    Cette nuit, j’ai entendu les larmes de l’univers

    J’ai su le divin pari, le plus beau des défis

    Cette nuit, j’ai senti l’ouverture au delà du moi

    Cette nuit, j’ai entendu la musique de la source

    Celle, au rythme incandescent sans début ni fin, celle de l’origine

    Celle du vide et du plein

    Celle de la présence et de l’absence

    Celle du dernier voyage

    Celle de toutes les naissances

    Cette nuit, j’ai entendu la musique de l’essentiel, celle de l’éternel

    Cette nuit, je n’ai rien entendu

    La musique du Soi est le son du silence

    Dormir en Dieu

    Qu’est ce que vous voulez de mieux!

    Bon dimanche

  • En relisant le calendrier. Ste Félicité.

    Aujourd’hui :

    Félicité

    Qui voit

    Là où nul voile

    A nu

    Touché par l’infini

    Face à face au réel

    Félicité, félicité

    Du sujet qui n’en est pas un

    Le plus subtil qui soit

    Oser mettre des mots

    Sur ce qui n’en a pas

    Montre bien le pari difficile, audacieux

    Témoigner pour une part

    Le mystère du monde

    La profondeur de l’être

    L’incroyable vérité ?

    Je ne sais pas

    Qui est Cela

    L’Insaisissable ?

    S’il faut mourir au petit moi

    Pour vivre l’éternel

    Qui est bien décidé

    A ne pas lâcher l’affaire ?

     

  • Ma vieille chatte queennie est mon gourou

    Queennie a 17 ans. Assez brusquement, elle est devenue complètement aveugle. Elle se cogne partout.

    Ce qui m’a le plus marqué, c’est la vitesse à laquelle, elle s’habitue à son nouveau statut. Je suis vraiment impressionné. Le plus remarquable est qu’elle ne se plaint pas jamais.

    C’est vraiment une grande leçon pour moi.

    J’ai une sorte de gastro depuis une semaine. J’ai mal au ventre. Je ne me sens pas bien, pas à l’aise. J’ai un mal fou à accepter. Je me plains à Mireille. J’exprime mes émotions négatives.

    Je me rends un peu compte à quel point je suis dépendant de la santé du corps physique.

  • Plus on est de sages, plus on rit

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    Seigneur,

    Ne permets pas que je me soucie trop de cette chose qui s’appelle moi…

    Donne moi le sens de l’humour, Seigneur,

    Donne moi la grâce de savoir discerner une plaisanterie,

    D’extraire quelque bonheur, de la vie,

    Et de la faire partager à d’autres gens

    Saint Thomas More

    (…) L’intention première du maître ou du directeur spirituel n’est certes pas de divertir mais d’enseigner, ou mieux, de faire accéder le disciple à une Conscience d’un autre. Et, à la source de cette nouvelle vision, l’humour apparait alors- ainsi qu’on va le voir – comme le véhicule d’une énergie transformatrice.

    Il permet une approche de la réalité qui échappe aux fonctionnements habituels et prédispose à cette ouverture, elle même indispensable pour accueillir ce qui  » surpasse tout entendement  » A cet égard, Chogyam Trungpas Rimpoché souligne bien que  » ce dont on manque, c’est de sens de l’humour. L’humour ne consiste pas à raconter des blagues ou à faire le pitre, ni non plus à critiquer les autres ou à se moquer d’eux. Le véritable sens de l’humour procède par touches légères : on ne roue pas de coups la réalité, on l’apprécie en l’effleurant légèrement … »

    L’humour a- t-on dit, est un sourire dans l’oeil de la sagesse. J’espère en ce sens que vous éprouverez le sentiment d’avoir entre les mains un ouvrage de cette sorte plutôt qu’un simple recueil d’histoires drôles, et j’espère aussi que vous me pardonnerez d’avoir piqué les raisins du Kougloff !

    Eric Edelmann

  • Et si de l’amour on ne savait rien

    Ce qu’est l’amour…

    (…) Les derniers mots de la divine Comédie témoignent d’un autre rapport à l’amour. Dante y écrit en effet :  » L’amour est ce qui meut le soleil et les autres étoiles. » Il ne parle pas de pulsions, il ne parle pas de psychologie ou de corps, il ne rêve pas de fusion mystique avec le  » Grand Tout »;il dit de l’amour qu’il est qui ce qui met en mouvement et anime l’entièreté de ce qui est.

    Or Dante n’est pas un poète mineur parmi d’autres mais celui qui a su dire, à un moment donné de notre histoire, le sens de l’amour. L’amour ne tient ni du charnel, ni d’un sentiment désincarné mais est ce qui fait vie, en moi comme hors de moi.

    L’amour est ce qui porte chaque être à entrer en rapport à quoi que ce soit-le temps qu’il fait ce matin, la fleur posée sur mon bureau, l’ami cher qui se tient à mes côtés, l’ami au loin que mon coeur tient en sa garde, le malheureux qui crie dans un appartement à côté. La vérité même de notre être est toujours d’avance en mouvement, ouvert, soucieux voire inquiet. Sans amour, je n’aurais pas même l’idée de parler et de venir au devant d’autres personnes. Comment aurais je le désir et le souci de faire apparaître quelque chose qui nous devienne commun ?

    Il n’y a que deux possibilités de se mettre en mouvement. Soit par intérêt soit par amour. L’amour est la clef véritable. Il n’y a pas d’autre alternative. La seule chose qui nous fait lever le matin puis nous habiller est, même si c’est de façon embryonnaire, incomplète, in apparente, l’amour. Qu’est ce qui nous meut ? C’est l’amour.

    Fabrice Midal

  • Jour J : L’Insaisissable

    Voilà enfin disponible le futur best seller de l’année 2011

    Ce livre est de moi, Georges Morant
    Vive Moi

    Voilà un bon moment maintenant que vous lisez certains extraits dans le meilleur blog de la planète Internet terre

    Trêve de plaisanterie, je suis particulièrement heureux de publier ce livre à compte d’auteur.
    C’est à coup sûr, un moment  important pour moi.
    Au risque de paraître exagéré, je ne souhaitais pas mourir sans avoir pu faire éditer un livre- poèmes
    Fidèle à ce que je suis, l’ombre et la lumière se dessinent au long des pages.

    Je tiens à vous exprimer, toutes et tous Ami(e)s de la Bertais toute ma sympathie sur ce Chemin spirituel  proposé par Arnaud, relayé par Yann et Anne Marie de manière remarquable

    Enjoy, enjoy, enjoy

    Qui n’a pas de limites ?
    A Nous de nous découvrir
    Par tous les temps
    Même s’il neige
    Ne Sommes nous pas
    Là où le temps n’est pas ?

    J’attends vos feed back avec impatience

    NB : La photo de couverture (Dinard ST Enogat) est de ma nièce Catherine

    NB : Si vous êtes intéressés, il vous en coûtera la somme de 10 euros plus frais de port

    gmorant29@orange.fr
    13, hameau des Ormes – 35800 –  DINARD