Auteur/autrice : Yann Le Boucher

  • Nos prochains rendez-vous à La Bertais

    Petit rappel du programme du mois de mars, particulièrement riche en activités et rencontres inspirantes.

    Et pour commencer, nous vous attendons NOMBREUX et NOMBREUSES (!)  samedi prochain 14 mars pour une journée « spécial chantier de Printemps« . Au programme, le nettoyage du verger et sa reconfiguration en zone herbée après enlèvement de la bâche plastique vieille de 20 ans ! Ça, c’est pour le « gros œuvre », mais il y aura aussi plein d’autres tâches variées, tels la taille des hortensias et de certains fruitiers, le désherbage des parterres et leur fleurissement. Et bien sûr, un grand ménage de l’intérieur des différents bâtiments, cela pour accueillir dans les meilleures conditions Corinne et Alain Bayod 15 jours plus tard.

    Contrairement aux autres samedis de GSMP, les activités commenceront dès le matin avec un accueil sur place à partir de 9h45 et une méditation d’ouverture de journée à 10h. Le midi, nous piqueniquerons avec les victuailles apportées par chacun et l’après-midi, nous  reprendrons à 14h30 avec d’éventuels participants supplémentaires. Car si vous n’êtes pas disponible dès le matin, que cela ne vous empêche pas de vous joindre à nous l’après-midi que nous clôturerons par l’habituel thé convivial.

    Bien entendu, et comme à l’accoutumée,  à partir de 17h30 aura lieu (pour ceux que cela concerne) la rencontre du groupe GSMP du samedi d’un côté et l’atelier philo de l’autre.

    Pour participer à tout ou partie de ce programme, merci de vous y inscrire dès à présent en cliquant ICI


    C’est donc 15 jours plus tard que nous recevrons Corinne et Alain Bayod pour un séminaire exceptionnel.

    À ce jour il y a déjà une bonne quarantaine de personnes inscrites, mais il reste bien évidemment encore de la place. Ceci étant, pour nous permettre d’organiser au mieux ce week-end, nous avons besoin de connaitre au plus vite le nombre final de participants. Donc, si vous souhaitez y participer et que vous ne vous êtes pas encore inscrit(e), merci de le faire rapidement après avoir relu la présentation du séminaire en cliquant ICI

    À noter : pour l’instant nous sommes en manque de contributions pour le buffet du dimanche midi (spécialement en ce qui concerne les plats salés). Si le cœur vous en dit, sachez que votre participation sera donc tout particulièrement appréciée….


    Et si vous vous languissez de m’entendre parler de l’enseignement, sachez que ma dernière intervention en ligne pour l’Union Européenne de Yoga aura lieu  ce jeudi 12 mars de 19h à 21h. Au programme « le yoga des émotions » ! Pour suivre cette 4ème conférence publique, inscrivez-vous ICI afin de recevoir le lien ZOOM pour le direct et/ou celui du replay qui vous sera automatiquement adressé quelques jours après… 

    A très vite donc de vous revoir à l’une ou l’autre de ces occasions !

  • Le bonheur est une décision

    J’ai mis un moment avant de me décider à lire ce livre, car depuis le « scandale » qui a touché l’image d’Amma il y a une dizaine d’années, j’ai du mal à accorder une confiance entière à cette femme, au demeurant totalement hors-norme.

    Mais Swâminî Amritajyoti est une ancienne condisciple que nous avons bien connu au Bost et dont nous avons même suivi en partie l’inhabituelle aventure spirituelle. Ajouter qu’à cela un ami de longue date m’a fait récemment l’éloge appuyé de ce livre en me faisant valoir qu’il comportait de nombreuses pages sur le travail qu’avait fait Claudine (c’est ainsi qu’elle se prénommait « dans le civil »)  au Bost avec Arnaud et Denise. Cela a piqué ma curiosité et m’a fait passer par dessus mes réticences. Eh bien, je ne le regrette pas. Ce livre autobiographique est à la fois profond et touchant, ce qui m’amène à en recommander sans hésiter la lecture. Il retrace en effet le long et souvent douloureux parcours spirituel de celle qui est désormais à la tête de l’ashram d’Amma en France et qui, à plusieurs égards, peut être une source d’inspiration pour nous tous.

    Le livre se décompose en trois parties :

    1. La sadhana de Claudine auprès d’Arnaud avec, en particulier un témoignage inédit sur ce qu’à été pour elle la mise à jour de son inconscient et tout particulièrement des traumatismes venant de ses vies antérieures. Par les temps qui courent, ce thème de la remémoration des vies passées n’est plus à la mode, et je salue donc d’autant plus le courage de Claudine à avoir osé en parler de façon aussi sincère et détaillée. Nul doute que cela pourra aider ceux et celles d’entre vous qui sont à leur tour confrontés à ce genre de « samskara ».
    2. La sadhana de Claudine, devenue Jyoti, puis Dipamrita au fil des degrés de son implication dans la voie d’Amma. 14 ans de vie en Inde dans la proximité immédiate de son second maître, oscillant constamment entre le ravissement des moments de grâce et les phases de dépression et de découragement liées à l’énorme négativité de son mental. A noter que cette longue sadhana   a été menée en partie en continuant à appliquer ce qu’elle avait appris d’Arnaud à qui elle rend hommage de façon récurrente…
    3. La nouvelle phase de sa vie qui a débuté quand Amma l’a désignée comme sa représentante officielle en France en lui confiant la mission de créer puis d’animer en son nom son principal ashram hexagonal.

    J’ai surtout aimé les deux premières parties du fait des souvenirs personnels qu’elles évoquaient pour moi. Mais la troisième partie vaut aussi le coup d’être lue si on veut mieux comprendre ce qu’est aujourd’hui devenue cette ex-soeur par le guru, qui au terme d’un engagement aussi soutenu que sans compromis se retrouve désormais à son tour en position de guider autrui…

  • Refuser ce qui est, ou le « péché originel » selon Swâmiji

    Enfin les choses sérieuses, pourriez-vous me dire ! Car lors de cette troisième conférence et après avoir explicité la notion « d’adhyâtma yoga », j’ai commencé à entrer dans le vif du sujet : l’approche spécifique de Swâmiji concernant la condition humaine dans son ensemble et le phénomène « émotion » en particulier.

    Avec un petit clin d’œil irrévérencieux à la tradition hindoue, puisque, au lieu de faire partir cet exposé des Upanishads, j’ai fait état de l’influence inattendue que Darwin et sa fameuse théorie de l’évolution ont pu avoir sur  Swâmiji. Cet élément, peu connu, donne manifestement un tour original à la vision que Swâmiji nous propose de notre « point de départ ».

    Les « grands singes » que nous sommes sont victimes du pouvoir d’abstraction (donc du pouvoir de refuser) que leur cerveau « évolué »  leur permet. Nous sommes comme des adolescents à qui on aurait donné trop vite une totale liberté et qui, faute d’un cadre et d’un mode d’emploi adéquats, utilisaient celle-ci de façon irréfléchie au point d’en devenir les victimes.  Et voici le mythe du péché originel revisité et rendu opératif : la sadhana revient à prendre le contrôle de cet extraordinaire pouvoir qui consiste à imaginer sans cesse d’autres possibles. Ce pouvoir de dire non en s’opposant à ce que le présent semble nous imposer est, pour Swâmiji au fondement de la nature humaine. C’est ce qui nous distingue positivement de l’animalité,  mais c’est aussi, négativement, ce qui nous exile douloureusement de la plénitude du ici et maintenant !

    Et pour en savoir plus,, n’hésitez pas à visionner cette 3ème conférence !

     

    PS : Pour suivre en direct la quatrième conférence, il faut s’inscrire en ligne près de l’Union Européenne de Yoga.
    Vous pouvez le faire dès à présent via le lien suivants :

    • Conférence n°4  du 12 mars: Le travail spécifique sur les émotions selon l’Adhyâtma Yoga de Swâmi Prajnânpad => s’inscrire ICI

    Et pour visionner les deux premières conférences, c’est ICI  et

  • Né en 17 à Leidenstadt

    Guernica – Pablo Picasso- 1937

    Par hasard, je me suis retrouvé à écouter attentivement les paroles d’un « vieux tube » de Jean-Jacques Goldman. Et j’ai été touché… très touché même.
    A la fois tellement d’actualité et tellement intemporel !

    Couplet 1

    Et si j’étais né en 17 à Leidenstadt*
    Sur les ruines d’un champ de bataille
    Aurais-je été meilleur ou pire que ces gens
    Si j’avais été allemand ?
    Bercé d’humiliation, de haine et d’ignorance
    Nourri de rêves de revanche
    Aurais-je été de ces improbables consciences
    Larmes au milieu d’un torrent

    *Leidenstadt =  signifie en allemand « ville de la souffrance » : elle n’existe pas mais symbolise les villes détruites après la 1ère guerre mondiale.

    Couplet 2

    Si j’avais grandi dans les docklands de Belfast
    Soldat d’une foi, d’une caste
    Aurais-je eu la force envers et contre les miens
    De trahir, tendre une main

    Couplet 3

    Si j’étais née blanche et riche à Johannesburg
    Entre le pouvoir et la peur
    Aurais-je entendu ces cris portés par le vent
    Rien ne sera comme avant

    Refrain

    On saura jamais c’qu’on a vraiment dans nos ventres
    Caché derrière nos apparences
    L’âme d’un brave ou d’un complice ou d’un bourreau ?
    Ou le pire ou le plus beau ?
    Serions-nous de ceux qui résistent
    ou bien les moutons d’un troupeau
    S’il fallait plus que des mots ?

    Couplet 4

    Et si j’étais né en 17 à Leidenstadt
    Sur les ruines d’un champ de bataille
    Aurais-je été meilleur ou pire que ces gens
    Si j’avais été allemand ?

    Et qu’on nous épargne à toi et moi si possible très longtemps
    D’avoir à choisir un camp…

  • Petit cours de philo indienne pour les nuls…

    Et de deux ! Comme prévu, jeudi dernier 15 janvier, j’ai animé pour l’Union Européenne de Yoga la seconde des quatre conférences en ligne prévues portant sur l’approche originale de Swâmiji quant au travail sur les émotions. Mais à vrai dire, après avoir résumé à grands traits la vie de Swâmiji dans la première conférence (replay ICI), dans celle-ci j’ai très peu parlé de son enseignement. Car avant cela, j’ai voulu donner à mes auditeurs les repères culturels nécessaires pour mieux apprécier ce qui, dans les propos de Swâmiji, soit prolonge l’Advaïta védânta classique, soit en diffère.

    • Qu’est-ce que le mot « Védânta » veut dire ?
    • Qu’entend-on par le mot « Advaïta » ?
    • Qui était Bâdarâyana et pourquoi est-il regardé comme le maître fondateur de l’Advaïta Védânta ?
    • Qui était Shankara et en quoi son œuvre a-t-elle était décisive pour permettre à l’Advaïta Védânta de prendre le pas sur les autres écoles de sagesse alors présentes en Inde, quelles soient védiques (Samkhya, Yoga, Mimansa…) ou non védiques (Bouddhisme, Jaïnisme) ?
    • Comment se fait-il qu’au 20e siècle, les principaux Swâmis qui ont fait rayonner la sagesse de l’Inde dans le monde étaient directement ou indirectement affiliés à la descendance spirituelle de Shankara ?
    • Comment se fait-il que Swâmi Prajnânpad ait échappé à cette règle et quelle est donc la nature de sa filiation avec l’Advaïta Védânta traditionnel ?

    Si vous ne savez pas trop répondre à ces quelques questions, peut-être qu’un « cours de philo indienne pour les nuls » vous serait de quelque utilité ! Dans ce cas, n’hésitez pas à suivre le replay de cette deuxième session qui, je le crois, pourra vous apporter des éléments inédits de compréhension…

    PS : Pour suivre en direct les prochaines conférences, il faut, pour chacune d’entre elles, s’inscrire en ligne près de l’Union Européenne de Yoga.

    Vous pouvez le faire dès à présent via les liens suivants :

    • Conférence n°3 du 12 février : Les principes du travail sur soi selon l’Adhyâtma Yoga de Swâmi Prajnânpad => s’inscrire ICI
    • Conférence n°4  du 12 mars: Le travail spécifique sur les émotions selon l’Adhyâtma Yoga de Swâmi Prajnânpad => s’inscrire ICI
  • Mieux connaitre le destin particulier de Swâmi Prajnânpad

    Comme prévu, j’ai fait jeudi soir dernier la première des quatre conférences en ligne pour l’Union Européenne de Yoga. J’ai d’ailleurs eu le plaisir de voir dans l’auditoire quelques un(e)s d’entre vous (qu’ils n’hésitent pas à dire en commentaire ce qu’ils ont pensé de la soirée !)
    Dans cette première intervention, j’ai souhaité faire une présentation synthétique du destin particulier de celui qui est en quelque sorte notre « grand-père spirituel ». Et ce faisant, j’ai mis en évidence plusieurs aspects méconnus de son propre parcours de vie qui, selon moi, permettent de mieux comprendre la tournure originale qu’il a ensuite donné à son enseignement.

    Alors, si Swâmi Prajnânpad est aussi pour vous une source d’inspiration, n’hésitez pas à écouter ce récit condensé de sa biographie. J’y synthétise et ordonne d’une façon quelque peu originale l’ensemble des informations disponibles sur ce maître, décidément atypique!

    PS : pour pouvoir profiter du contenu du diaporama projeté pendant ma conférence, pensez à regarder la vidéo en mode « plein écran » 

    Et si vous voulez déjà vous inscrire pour la conférence suivante du 15 janvier, c’est  par ICI

  • En route vers le Soi avec Swâmi Sarvapriyananda

    Cet été, lors du congrès international de Yoga de Zinal, j’ai pu faire la connaissance en direct d’un Swâmi découvert sur Youtube quelques années avant et dont j’appréciais beaucoup les enseignements sans imaginer que je pourrais un jour me retrouver en sa présence. Magie de ce congrès où nous étions tous les deux les « invités d’honneur », ce qui nous a permis de nous côtoyer plusieurs fois de près, et même d’échanger de façon intime, entre autre au cours d’un diner privé…
    Depuis lors, je me suis demandé comment faire pour partager avec vous un peu du trésor de connaissances dont est porteur cet homme. J’ai fait plusieurs brouillons d’articles avec des extraits de ses conférences de Zinal. Mais je ne les aie pas publiés, principalement parce que les enregistrements faits sur place ne sont pas de bonne qualité et que la traduction en français est souvent peu audible. Et puis récemment j’ai trouvé sur Youtube un enregistrement particulièrement intéressant d’une session « question-réponse » tenue dans son centre de New-York. D’autant qu’avec les progrès de l’IA, cette fois la traduction proposée par YouTube  « tient la route ». Je vous propose donc d’écouter ci-dessous ce passage (en anglais sous-titré en français).

    Attention, la question initiale va vous paraitre assez compliquée. Mais le Swâmi la reformule très vite de façon plus claire et sa longue réponse (10 minutes) est vraiment « top » puisqu’elle nous conduit directement à la prise de conscience du Soi…

    D’un point de vue technique, voici la meilleure façon de procéder pour bien en profiter.

    • Cliquez sur le lien suivant :
      https://youtu.be/GpMoZHs9Vig?si=CobhEKuIc_E-abx7
    • Pour activer le sous-titrage en anglais, cliquez sur le première icône située en bas à droite de votre écran (ordinateur) ou en haut à droite de votre écran (smatphone)

    • Puis, pour passer du sous-titrage anglais au sous-titrage en français, cliquez sur la deuxième icône en forme de roue crantée située en bas à droite de votre écran (en haut à droite si vous utilisez un smartphone), puis cliquez sur « anglais » comme montré-dessous.

    • Dans la fenêtre suivante, cliquez sur  » Traduire automatiquement »

    • Puis dans le liste de langues proposées, choisissez le Français… Après quoi, profitez bien de ce qui va être dit !

    Pour terminer, et si vous voulez en savoir plus sur  Swâmi Sarvapriyananda, voici une traduction de l’essentiel de sa page Wikipédia :

    Enfance et formation

    Swami Sarvapriyananda est né à Calcutta et a grandi à Bhubaneswar, dans l’État indien d’Odisha, au sein d’une pieuse famille bengalie. Dès son plus jeune âge, il fut attiré par la spiritualité et inspiré par la vie de Sri Ramakrishna et de Swami Vivekananda. Sa famille était également profondément religieuse. Ses parents et grands-parents étaient des dévots initiés de l’Ordre de Ramakrishna. Enfant, il disait que son premier but dans la vie était de devenir pilote, et le second de trouver Dieu… À l’âge de 23 ans, Sarvapriyananda (alors Biswarup Mitra) a rejoint l’Ordre de Ramakrishna en 1994 et a prononcé ses vœux monastiques, l’ordination au sanyasa lui étant conférée par Swami Ranganathananda en 2004.

    Sa vie après le sannyasa

    Swami Sarvapriyananda a été responsable adjoint de la Vedanta Society of Southern California en 2015. Il a ensuite été nommé à la tête de la Vedanta Society of New York, poste qu’il occupe depuis le 6 janvier 2017.

    Avant de prendre ces fonctions aux USA, il a été acharya (enseignant) au centre de formation des moines stagiaires du monastère de Belur (centre principal de l’ordre des moines de Ramakrishna en Inde).

    Enseignements

    Swami Sarvapriyananda intervient fréquemment lors de colloques et d’événements consacrés aux enseignements de l’Advaita Vedanta, et participe à des discussions avec d’autres non-dualistes. Conférencier réputé, il est un fin connaisseur des Upanishads et des principales écoles de spiritualité qui en sont issues et a un remarquable don pédagogique pour en  retransmettre le message essentiel…

  • Le slop, ou la bouillie numérique

    Vous connaissez mon personnage « geek », aussi vous ne serez pas surpris d’apprendre que je tente (parfois un peu laborieusement en prenant de l’âge) de me tenir au courant des grandes tendances de la sphère du numérique. Je suis d’ailleurs bien aidé en cela par mon fils ainé Christophe qui publie une news-letter consacrée à ce qu’il appelle la « faketech », c’est-à-dire les fausses promesses d’un monde meilleur véhiculées par les géants du numérique.

    Dans cet ordre d’idées, je viens de regarder le documentaire d’Arte suivant qui m’a tellement intéressé que j’ai eu envie de vous le partager. Son titre est un peu énigmatique : « l’ère de la bouillie » et traduit le terme anglais « slop » pour désigner l’avenir à court terme du cyberespace. En deux mots, l’idée est que la toile est désormais de plus en plus envahie par des contenus douteux générés par des I.A et qu’il va être de plus en plus difficile de faire confiance aux informations qu’on y trouve, une part exponentiellement croissante de celles-ci étant générée par des I.A. Et ce n’est pas qu’une vue de l’esprit : d’ores et déjà, un nombre impressionnant d’articles, de photos et de vidéos circulent sur le Net qui n’ont en réalité aucune valeur, car les IA ne comprennent pas ce qu’elles génèrent et ne font que dire ce que leurs programmeurs ont prévu  de leur faire dire.

    Un exemple « atterrant » : on trouve désormais sur Amazon des milliers de livres qui n’ont pas été écrits par des humains, mais par des « auteurs virtuels » qui pondent au kilomètre du texte en agrégeant tout ce qu’ils trouvent de déjà publié sur le sujet dans leurs gigantesques bases de données. Mais si vous achetez un tel livre, vous croirez lire un auteur qui a pris la peine de creuser son sujet et de vous livrer des informations pertinentes qu’il a lui-même vérifiées…

    Bon, je ne vous en dis pas plus, sauf ceci : ne regardez pas ce documentaire un jour de déprime, car il pourrait achever de vous mettre par terre ! Mais si, comme moi, vous préférez être prévenu de ce qui nous attend plutôt que d’être mis devant le fait accompli, alors prenez la peine de visionner ce qui suit avant le 30 décembre (date à laquelle Arte le retirera de YouTube).

     

  • Mon intervention à l’AG de Hauteville de juin 2025

    Hauteville juin 2025

    Les familiers de ce blog auront probablement été surpris de ne pas trouver fin juin l’habituel reportage sur l’assemblée générale d’Hauteville. La raison de ce faux bond apparent est que, cette année (et pour la première fois), j’ai été invité à y prendre la parole. Ce qui fait que j’ai préféré attendre la publication du compte rendu « officiel » de cette AG pour vous donner accès au contenu complet de mon intervention plutôt que de ne vous en livrer qu’un bref résumé. Quant aux propos des trois autres intervenants (Marie Mathiot, co-animatrice d’Hauteville, Adeline et Vincent Vigor, un couple de disciples de Mr Lee, et Jacques Casterman,) ils sont trop longs pour être facilement résumés ici et je vous invite donc, si vous n’êtes pas abonné à la Lettre des Amis de Hauteville, de les lire à La Bertais où comme toujours, un exemplaire de cette belle publication est à votre disposition.

    En ce qui concerne mon intervention, sachez qu’elle existe sous trois formats. L’enregistrement original (disponible à La Bertais, où on m’entend parfois chercher mes mots ou me racler la gorge, mais avec en prime les réactions à chaud du public) ; la transcription complète, revue et corrigée par mes soins, et la version publiée qui, faute de place dans la Lettre, a été  compactée par les bons offices d’Emmanuel.

    Dans la version publique, outre quelques détails de seconde importance sur mon parcours de vie, il manque l’introduction humoristique à mon propos (une histoire juive qui vaut son pesant de rire), ainsi qu’un hommage appuyé à mon ami et frère spirituel Alain Bayod. Donc, même si vous avez déjà lu la mouture « officielle », vous aurez peut-être plaisir à découvrir la version « intégrale », téléchargeable en cliquant ICI !

    Et comme toujours, n’hésitez pas, après lecture, à laisser vos commentaires…

  • Atelier philo à la Bertais : coup d’envoi de la saison 3!

    Et de trois ! Samedi prochain 11 octobre, je vous invite à me retrouver (en présentiel ou en différé) pour le coup d’envoi de la nouvelle saison de l’atelier « Initiation à la philosophie hindoue ».

    J’ai réécouté ce que j’avais dit à la même époque l’an passé et j’ai trouvé cela … intéressant ! Aussi je mets à  votre disposition ci-dessous l’enregistrement de la réunion du 12 octobre 2024, histoire de vous permettre soit de vous rafraichir les idées, soit de faire connaissance avec le projet de cet atelier si vous n’y avez encore jamais participé. Par parenthèse, ne soyez pas surpris qu’une partie de mes propos d’alors se retrouvent dans la dernière Lettre d’Hauteville. Puisque lors de mon intervention de juin à l’AG d’Hauteville il m’était demandé de témoigner de mon parcours spirituel, je n’ai pas pu faire autrement que de raconter à nouveau l’itinéraire intérieur évoqué précédemment à La Bertais. Ceci tant, au-delà de cet aspect biographique, si je vous incite à écouter ou réécouter l’enregistrement d’octobre 2024, c’est parce que j’y expose de façon particulièrement explicite la vraie raison de l’existence de cet atelier et que je souhaite que tous les participants à cette saison 3 en aient une claire conscience…

    Ceci étant, voici un aperçu de ce qui vous attend si vous participez à la séance de samedi prochain :

    • Un bref témoignage sur ma rencontre de cet été avec le Swâmi Sarvapriyananda et sur ce qui en a résulté quant à l’approfondissement de ma compréhension du Védânta classique.
    • Un exposé plus conséquent sur ce que la conception ternaire de l’être humain (façon Michel Fromaget) peut apporter comme éclairage quant à la question de notre relation au divin et en particulier aux influences spirituelles et à la grâce.
    • Un échange sur la place que ces réalités d’un autre autre peuvent avoir sur le chemin de Swâmiji et d’Arnaud ?

    Informations pratiques :

    • Si vous êtes disponible tout l’après-midi, vous êtes évidemment invité(e) à nous rejoindre dès 14h15 pour l’après-midi « séva ».
    • Si vous participez au GSMP du dimanche, vous pouvez demander à être hébergé(e) sur place le samedi soir
    • Si vous ne pouvez pas vous rendre à La Bertais ce samedi, mais que vous êtes intéressé(e) par l’atelier, demandez à le suivre en différé.
    • Dans tous les cas,  pour participer à tout ou partie de cette animation, merci de vous y inscrire dès à présent en cliquant ICI.
  • l’AG 2025 en images

    L’auditoire 2025

    Vous allez bientôt recevoir la Lettre compte-rendu de notre journée spéciale Assemblée Générale (la 33ème de la vie de notre association). En attendant, voici un reportage en image, incluant le mode d’emploi de la plateforme HelloAsso que vous êtes invité(e) à privilégier pour effectuer le règlement de votre cotisation !


    Lors de l’AG statutaire, il a été procédé à l’élection du nouveau conseil d’administration (CA) dont la photo suivante vous montre la composition (si ce n’est Paul qui était absent).

    De gauche à droite : Hélène, Magali, Cécile, Frédéric, Jean-Claude, Thérèse (premier rang) // Marc, Denis et André (second rang)

     Après la pause, nous avons eu droit au témoignage touchant d’Yves-Luc, qui suite à une hospitalisation d’urgence, vit désormais en EHPAD d’où il a tenu à s’échapper le temps de notre AG car les contacts avec notre sangla lui manquaient cruellement. N’hésitez pas à lui téléphoner à l’occasion – et plus si affinité géographique! (06 71 62 30 15‬)

    Yves-Luc et sa bonne humeur légendaire…

    Puis se furent les interventions successives de Yann et d’Anne-Marie, dont vous lirez bientôt un résumé dans la Lettre…

     

    Et  l’après-midi, le beau très beau moment de témoignage puis d’échange avec Eric de Amorin (que les présents n’hésitent pas à partager leurs impressions en commentaire!)


    Au cours de l’AG du matin, il a été précisé trois choses concernant la possibilité de régler en ligne les cotisations (dont le montant a été relevé à 252€ pour les « Amis » et 55€ pour les « Sympathisants »).

    1- HelloAsso offre désormais la possibilité de régler la cotisation de Membre Ami en 3 fois (copie d »écran n°1) . Le premier prélèvement se fera le jour de votre adhésion, le 2ème aura lieu le 10 janvier et 3ème le 10 mai. Pour bénéficier de cet étalement, merci de bien vérifier que la date de validité de votre carte bleue est postérieure au 10 mai (sous peine de blocage).

    Copie d’écran montrant la possibilité de régler en trois versements

    2- Même si le montant des cotisations a été légèrement relevé (après 12 ans de stagnation!), l’association compte plus que jamais sur la donation complémentaire que vous pourrez lui faire à l’occasion de votre adhésion (copie d’écran n°2).

    La zone vous permettant de faire une donation est ici cerclée de rouge  !

    3- HelloAsso transfère sans frais pour l’association la totalité du montant indiqué en bas de ce premier écran. Par contre, à la fin de la procédure, la plateforme ajoute à votre charge une contribution volontaire à son fonctionnement. Par défaut cette contribution est assez élevée (plus de 10% pour la cotisation « Sympathisant », environ 5% pour la cotisation « Ami »). Mais puisqu’il s’agit d’une contribution volontaire, VOUS POUVEZ CHOISIR DE LA DIMINUER OU MEME DE L’ANNULER . Pour cela, repérez la zone cerclée de rouge sur la copie d’écran suivante :

    Zone à cliquer : « Modifier ma contribution »

     

    Un écran avec un curseur à bouger s’ouvre alors devant vous (la première image montre la position par défaut du curseur, et la seconde, le curseur ramené à zéro)

    Position du curseur par défaut
    Curseur ramené manuellement à zéro

    Et à présent que vous savez tout : « faites chauffer la carte  » !!!!

     

  • Bientôt notre 33ème AG…

    Pour rappel, vous êtes tous et toutes invité(e)s à participer à notre prochain we d’AG.

    1) Le samedi 27, rejoignez-nous pour une journée conviviale de « séva », occasion de se retrouver de façon informelle (participation possible à la demi-journée).

    • 9h45 : accueil des participants
    • 10h : brève méditation introductive
    • 10h15 : réunion de répartition des tâches de la matinée
    • 10h30 : séva de la matinée
    • 12h30 : repas pique-nique
    • 14h30 : accueil des participants de l’après-midi
    • 14h45 : réunion de répartition des tâches de l’après-midi
    • 17h30 : thé convivial
    • 18h15 : fin des activités collectives (préparation du dîner pour ceux qui logent sur place)

    Et pour s’inscrire, cliquez ICI

    2) Le dimanche 28, participez en présentiel ou en distanciel à notre AG statutaire du matin, puis venez profiter de la compagnie inspirante de notre invité d’honneur, Eric de Amorin.

    • 9h45 : Accueil des participants et signature du registre des présents
    • 10h : Assemblée Générale statutaire (ordre du jour)
      1. Rapport moral de la Présidente
      2. Rapport financier du Trésorier
      3. Élection du nouveau Conseil d’administration
      4. Questions diverses
    • 11h45 : Intervention de Yann et Anne-Marie (présentation de l’état d’esprit et des activités de l’année)
    • 13h : Déjeuner préparé par l’ashram
    • 14h30 : Rencontre avec Éric de Amorin (réservée aux personnes présentes le matin)
    • 16h30 : thé convivial
    • 17h15 : fin des activités

    Outre la grande proximité de notre invité avec Araud et Véronique, sachez qu’Eric a aussi été très proche de Mr Lee qu’il a accompagné dans plusieurs de ses tournées musicales françaises. Et histoire de vous mettre dans l’ambiance, n’hésitez pas à vous passer et repasser en boucle LE TUBE  de cette formation improbable « Love never dies » (l’amour ne meurt jamais). Eric joue de la guitare basse à l’arrière-plan à gauche…

    Et pour s’inscrire, cliquez ICI

  • Un interview de Yann pour l’UEY

    Catherine Laugée, la représentante de la FIDHY (Fédération Inter-enseignements de Hatha-Yoga) qui gère  ma participation au prochain congrès de ZINAL, m’a demandé de répondre à quelques questions pour permettre aux membres de l’Union Européenne de Yoga de faire davantage connaissance avec moi. Voici, en avant-première, le texte de cet interview…

     

    Catherine Laugée : Tu as choisi de traiter du sujet du prochain congrès à partir du Mahâbhârata, peux-tu me dire pourquoi et ce qui, à l’origine, a motivé ton intérêt pour ce texte ?

    Yann : Je vais d’abord répondre à ta deuxième question. Par tempérament je suis plutôt ce qu’il est convenu d’appeler « un intellectuel » et ma formation universitaire de philosophe n’a rien fait pour arranger les choses. Ce qui fait que j’ai d’abord eu un coup de cœur pour la dimension métaphysique de la tradition hindoue en privilégiant les textes dits « savants » : Upanishads, Brahma-sutra, Yoga-sutra… Jusqu’au jour où j’ai eu la chance de voir le film de Peter Brook sur le Mahâbhârata. Celui-ci m’a révélé une tout autre approche de la sagesse, beaucoup plus « incarnée », et à partir de là, je me suis évertué à enrichir ma compréhension initiale des concepts du Yoga à l’aide des nombreuses mises en scène de ceux-ci qu’on trouve dans la littérature populaire.

    Pour répondre à ta première question, c’est de là qu’est venue mon idée de traiter le thème du congrès (abhyâsa-vairâgya) en recherchant dans cette grande épopée les personnages qui l’incarnent le mieux…

    Catherine : Du coup, peux-tu conseiller la lecture d’un passage particulier de ce texte et pourquoi ?

    Yann : Étant donné qu’il s’agit d’un ouvrage excessivement long et qu’il n’existe pas de traduction intégrale en français, le plus facile est de relire tout ou partie de la Bhagavad-Gîtâ, dont je rappelle qu’elle est elle-même incluse dans le livre VI de l’Épopée. Je recommande en particulier la lecture des deux premiers chapitres de la Gîtâ. Le premier parce qu’il évoque de façon vivante l’ambiance colorée du récit, le second parce qu’il présente une remarquable synthèse des enseignements upanishadiques et qu’il offre aussi deux des meilleures définitions que je connaisse de ce qu’est le Yoga (II,48 et II,50).

    Catherine : Dans ton parcours en yoga, quel a été ton plus grand apprentissage ?

    Yann : J’ai eu la chance, très jeune, de recevoir l’enseignement de Shri Kulkarni, un pandit formé au védânta shankaracharien et c’est à travers lui que j’ai découvert que le fond de mon être était « divin », ou, pour parler en termes védantiques, que « j’étais moi aussi CELA ». Cette initiation à la vraie nature de moi-même a été, et de loin, l’apprentissage le plus décisif qu’il m’ait été donné de faire dans cette existence, car elle m’a servi de véritable boussole pour le reste de ma vie.

    Catherine : En dehors de ta venue au congrès de Zinal, quels sont tes projets en cours ou à venir ?

    Yann : Comme je commence à prendre de l’âge, mes projets tendent à devenir modestes. J’ai consacré ma vie professionnelle à retransmettre ce que j’ai pu moi-même comprendre du Yoga et du Védânta et dans cette perspective j’anime avec mon épouse un centre de retraite en Bretagne, plus spécifiquement consacré à la pratique de l’adhyâtma yoga. Issue du maitre indien Swâmi Prajnanpad, cette voie spirituelle, qui a été popularisée en France par les ouvrages d’Arnaud Desjardins et Daniel Roumanoff, est au cœur de ma propre pratique. Si Dieu le veut, je continuerai aussi longtemps que possible à participer à la retransmission de cet enseignement, car, à mes yeux, il propose une démarche particulièrement adaptée aux aspirations spirituelles de mes contemporains.

    Catherine : Comment se déroule ton enseignement à la Bertais?

    Yann : En tant qu’ancien « prof de philo », une petite partie de mon activité consiste à enseigner de façon didactique les principes de la sagesse indienne. J’anime en outre un cours hebdomadaire de hatha-yoga. Mais pour l’essentiel, je me consacre, avec mon épouse, à conduire des retraites résidentielles au cours desquelles nous offrons aux participants un suivi individuel dans la ligne de l’adhyâtma-yoga, cela en lien avec l’ashram d’Hauteville fondé par Arnaud Desjardins qui est en quelque sorte la « maison mère » de La Bertais.

    Catherine : Souhaites-tu partager un conseil, une pensée…?

    Yann : J’aime particulièrement ce passage célèbre de la Mundaka (II,2, 3-4) qui présente le Aum, comme la grande arme fournie par les Upanishads. À l’aide de ce Aum, c’est-à-dire, de ce « Oui à ce qui est », puissions-nous parvenir à nous réconcilier tant avec nos propres contradictions qu’avec l’ensemble de la réalité !


     

     

  • Kali Yuga : la conférence de Yann en replay

    Les organisateur de ma conférence de mardi 17 juin ont estimé que je m’en étais suffisamment bien sorti avec mon sujet pour que ma prestation fasse l’objet d’une mise en ligne publique sur la chaine Youtube de l’Union Européenne de Yoga. Ce qui fait que si vous avez raté cette conférence mardi dernier, vous pouvez la visionner ci dessous. Pour que vous sachiez à l’avance à quoi vous vous exposez, voici le plan de cette conférence avec les indications de durée des principales séquences (total de la vidéo = 2h05, que vous pourrez scinder à votre convenance…)  !

    Et pour accéder à l’enregistrement vidéo, c’est ICI.
    Bien entendu, n’hésitez pas à prolonger l’échange en me faisant part de vos remarques et/ou questions en commantaires !


     

  • Conférence sur la notion de Kali Yuga selon le Mahâbhârata

    Si vous avez raté l’info, pourtant présente sur la page d’accueil du site depuis un certain temps 😉 , sachez que je vais faire mardi soir prochain à 19h (le 17 juin) une conférence en ligne sur un aspect particulier du Mahâbhârata.

    Celle-ci est organisée par l’Union Européenne de Yoga (un organisme qui regroupe les principales fédérations de yoga de l’Union Européenne). La conférence est gratuite, mais il faut s’y inscrire à l’avance pour obtenir par mail le lien Zoom.
    • Son titre : « Le Kali Yuga, notre époque envisagée à partir du Mahâbhârata ».
    • Son descriptif :

    « J’ai écouté la Terre, elle se plaint du poids insupportable que les hommes pervertis lui font porter et elle est décidée à s’en débarrasser… » (Shri Krishna dans le MB)

    Derrière la grandiose épopée du Mahâbhârata, il y a au moins deux intentions différentes. La première est d’ordre initiatique : il s’agit d’illustrer ce qu’est la démarche spirituelle en mettant en scène des héros qui représentent nos propres contradictions intérieures et le combat que nous avons à mener pour parvenir à les dépasser. C’est sous cet angle que je parlerai du Mahâbhârata cet été à Zinal, en évoquant les personnages les plus représentatifs du thème du congrès (abhyâsa et vairâgya, les deux piliers de la transformation yogique).

    Mais il existe une autre intention derrière ce texte. Celle-ci est plus « politique » au sens noble du terme, et consiste à illustrer comment la conception traditionnelle du temps cyclique s’applique à la présente humanité.
    C’est cette seconde grille de lecture du Mahâbhârata que je me propose d’évoquer dans cette visio-conférence.

    Au programme :
    • Un rappel de la vision traditionnelle involutive de l’histoire humaine selon la doctrine des quatre âges (satya yuga, treta yuga, dvapara yuga et kali yuga).
    • La difficile transition entre la fin du dvapara yuga et le début du kali yuga telle que mise en scène par l’épopée.
    • Le rôle crucial de Vyâsa d’une part et de Krishna d’autre part dans cette transition.
    • Le caractère prophétique des avertissements du Mahâbhârata en ce qui concerne notre présent « âge de la discorde » ou kali yuga.

    Et si le terrible affrontement entre les forces du dharma et celles de l’adharma décrit par l’Epopée préfigurait ce qui nous attend lors de la fin programmée de notre civilisation, condition nécessaire à l’avènement d’un nouvel « âge d’or » ?

    Inscription via la page dédiée du site de l’UEY en cliquant ICI.