Comme annoncé lors de notre dernière Assemblée Générale, nous allons, à quelques-uns, tenter de relever le défi proposé par Christine Lewicki dans son livre best-seller « J’arrête de râler » en en modifiant légèrement la formulation pour le mettre encore plus en harmonie avec le travail propre à notre voie.
Le coup d’envoi a été donné ce dimanche dans le cadre du GSMP (dans les sous-groupe des « anciens », uniquement, car à mes yeux ce défi n’a de sens que pour ceux et celles qui sont déjà bien au fait du travail sur les refus quotidiens).
Pour permettre à ceux et celles d’entre vous qui ne faites pas partie du GSMP mais qui aimeraient se mesurer eux aussi à ce challenge, je vais donc en exposer les principales règles -version La Bertais- tout en vous proposant en conclusion deux petites vidéo de notre « muse », histoire de bénéficier de sa bonne énergie…
1er principe : une semaine d’observation
Nous commençons ce challenge par un round d’observation : il s’agit pour chacun de repérer dans sa vie les principales occasions de râlerie de façon ensuite à se demander dans quelle mesure nos sources de contrariétés les plus récurrentes ne sont pas liées à une mauvaise organisation de notre emploi du temps ou à un mauvais positionnement relationnel avec nos proches.
Avec beaucoup de bon sens, Christine fait remarquer dans son livre qu’il est vain de chercher à s’empêcher de râler sans chercher d’abord à diminuer les raisons « objectives » de nos accès d’humeur, chaque fois que cela est possible.
Dans les termes de notre voie, cela est donc en lien direct avec le thème de « mettre de l’ordre dans sa vie ». Encore faut-il entendre par là plus que la simple mise en ordre matérielle (non-négligeable cependant car, par exemple, j’aurai beaucoup moins d’occasion de râler si je prends la peine de ranger mes clés de voiture au lieu de les laisser négligemment trainer ici ou là…). Dans cette optique, il faut aussi tenter de mettre de l’ordre dans notre vie relationnelle. Ce qui se fait en se demandant si nous sommes suffisamment clairs et réalistes dans nos interactions avec chacun de nos proches. Est-ce que nous prenons le soin de leur formuler nos demandes de façon assez explicite et bienveillante ou est-ce que nous considérons -à tort- que c’est à l’autre de « deviner » nos attentes implicites?
Si nous faisons ce double effort -améliorer l’organisation matérielle de nos existences et la qualité de notre communication verbale avec autrui- nous allons faire sensiblement décroitre le nombre et la fréquence de nos occasions de râler. Et c’est ainsi que le défi d’arrêter de râler qui au départ pouvait sembler impossible, va nous apparaître peu à peu comme plus envisageable à relever…
En résumé et pour cette semaine, la consigne est de dresser la liste de vos principales occasions de râler puis de chercher, pour chacune d’entre elles, ce que vous pouvez changer dans votre vie pour diminuer le plus possible les circonstances favorisant pour vous la râlerie.
Promis, pendant ce temps je prépare un second article sur la façon de s’y prendre avec le reliquat incompressible des situations où, même une fois que notre vie est davantage « en ordre » nous restons malgré tout sujets à la râlerie.
Aller, je vous laisse en compagnie de Christine qui, dans la 1ère vidéo, vous explique avec son enthousiasme communicatif comment l’aventure a commencé pour elle (au printemps 2010) .
Pour mémoire, Christine a participé cet été à La Bertais à notre stage « Yoga et travail sur soi » où elle a découvert et apprécié les principes de l’Adhyâtma Yoga, alors que nous découvrions en retour sa belle aventure personnelle et les affinités implicites qu’il y a avec notre propre voie!
Pour mieux vous en rendre compte, je vous invite à regarder aussi sa 2ème vidéo, celle où, entre autres, elle vous parle à sa façon de ce que je vous ai présenté moi comme notre « leçon de la 1ère semaine »
Bien entendu, vos commentaires sont les bienvenus et orienteront la suite que je donnerai ou non à cette rubrique…




























