Je lis actuellement le dernier livre d’Arnaud -façon de me préparer à sa toute prochaine venue- et je suis tombé aujourd’hui sur ce passage qui, de par sa clarté synthétique, me touche beaucoup :
« Le dénominateur commun de tous les enseignements spirituels est qu’ils nous demandent de renoncer au droit que nous nous sommes octroyé de ne pas aimer ce que nous n’aimons pas« .
Autrement dit, si nous voulons être véritablement et durablement heureux, nous devons renoncer à notre droit à ne pas aimer qui que ce soit ou quoi que ce soit. Et cela tant vis-à-vis de ce qui se trouve à l’extérieur de nous (situations, personnes) que vis-à-vis de ce qui se trouve en nous (phénomènes psychologiques…). Cela revient à nous établir dans la reconnaissance et l’accueil inconditionnel de ce qui EST, et à demeurer dans la bienveillance fondamentale qui en découle, indépendamment des circonstances et des personnes avec qui nous nous trouvons en relation.
C’est là, me direz-vous peut-être, un leitmotiv archi-connu de l’Enseignement.
Certes, mais outre qu’il est bon d’en revenir régulièrement aux principes de base, Arnaud, dans la suite de ce chapitre, entre dans des considérations que j’ai trouvées aussi intéressantes qu’originales quant à la façon concrète d’appliquer l’amour inconditionnel au monde relatif .
Entre autres en couplant cette vérité avec la fameuse et étrange affirmation de Swâmiji « Love is calculation » qu’il décline d’une nouvelle façon en parlant de la gestion de nos trois « budgets » : argent, temps et énergie.
C’est, selon ce chapitre, la gestion intelligente de ces trois ressources limitées qui permet à l’amour illimité de s’incarner concrètement dans nos existences.
Grâce à l’Iphone de notre présidente, voici un petit reportage photo des deux derniers chantiers « spécial préparation venue d’Arnaud » 😆
La première tâche était de refaire le chemin d’accès allant du parking à la porte d’entrée de La Bertais, ce qui impliquait de :
Gratter le sol de son herbe et de ses anciens cailloux
Y placer un tissu spécial dit « géo-textile » (sensé empêcher l’herbe de repousser en isolant les gravillons de la terre)
Recouvrir le géo-textile de gravillons « tout neufs »
Passer le rouleau sur ce nouveau revêtement de sol
Voici illustrées ces différentes opérations (un clic sur les photos permet de les agrandir) :
Opération « grattage du chemin »
Non, ce n’est pas de la neige, mais bien le fameux « géo-textile »…
Du gravier tout neuf à brouetter de son air de stockage jusque sur le géo-textile…
et le fameux rouleau à propulsion humaine !
Et voilà le travail! (côté Nord, le long de l’arrière cuisine et de la cuisine)
Il y a aussi eu un gros travail de fait pour réaménager les abord immédiats de la porte d’entrée, avec une taille drastique des massifs existants et re-modelage de l’espace des parterres…
Oui, vous avez bien vu, il y a désormais une bordure de bois qui délimite le chemin des parterres…
Autre chantier : le bas de la cour, qui a été désherbée et re-gravillonée…
Sans oublier le chantier « terrasse du studio » qui a été entièrement refaite…
Ni, non plus, le patient travail de ménage, effectué comme il se doit, un peu partout…
Et puis, bien d’autres choses encore, tel le nettoyage de certains espaces verts, le jardinage et même le chaulage de la cuisine, mais la place manque pour tout illustrer…
Terminons donc par l’évocation du fameux « moment convivial » du thé, en remerciant chacun et chacune, et plus spécialement les quelques personnes nouvelles ou « revenantes » pour l’occasion (celles que vous avez probablement eu le plus de mal à identifier dans ce reportage si vous n’étiez pas de la partie) 😉
L’une d’entre vous vient de me signaler que la Radio Chrétienne de France (RCF) diffusait ce mercredi 2 mars une longue interview d’Arnaud dans le cadre d’une émission nommée « Visages » ainsi présentée :
« Chaque visage est unique, aussi l’émission « Visages » accueille-t-elle des hommes et des femmes d’une grande diversité : Philosophes, personnes engagées dans le développement et dans l’action humanitaire, aventuriers, psychologues, écrivains… Tous partagent au moins un point commun : l’ouverture et le respect de l’autre dans sa différence. « Visages » ou l’art de prendre le temps d’écouter et de la rencontre en profondeur ».
Et à présent, voici la présentation faite de cette interview sur le site même de la radio :
« Réalisateur à l’ORTF de 1952 à 1974 Arnaud DESJARDINS est l’un des premiers occidentaux à avoir fait connaitre à un large public, les spiritualités orientales. Sa vie a été une longue quête spirituelle qui l’a conduit à s’engager activement dans le dialogue interreligieux. Il vient de publier « La paix toujours présente » aux éditions de la table ronde ».
Je viens d’écouter cet entretien (enregistré à Hauteville par le réalisateur).
Pas de grande surprise, mais le plaisir d’entendre Arnaud évoquer quelques uns des thèmes majeurs de l’enseignement et de le voir mettre en pratique « en direct » quand il doit expliquer, pour les auditeurs chrétiens de cette Radio, ce que peut être un guru !
Une question « étonnante » de la part d’un interviewer supposé chrétien –« Vous parlez beaucoup de pratique, une notion assez étrangère au Christianisme… »
Pour écouter à votre tour, rendez-vous sur le site de RCF en cliquant sur le lien ci-dessous (durée 55 minutes).
Comme Monsieur Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir, je viens d’apprendre que je procrastine trop souvent encore, sans en avoir pleine conscience !
Et pourtant, si on en croit la formule de Swâmiji, « what you have to do, do it now! », la non-procrastination est un des principes clé de l’Enseignement.
A défaut d’être à ce jour totalement guéri, me voilà désormais averti , grâce à un mail qui m’a été adressé il y a peu par une spécialiste de la gestion du temps.
Le lien avec le thème de « mettre de l’ordre dans sa vie », m’a tout de suite paru évident ; aussi j’ai eu envie de partager le contenu de ce mail avec vous (mais c’est moi qui ait rajouté les illustrations de Geluk !)
PROCRASTINER
La définition la plus simple est « ajourner perpétuellement ». Le verbe se conjugue : je procrastine, tu procrastines… ils procrastinent. Et oui, tout le monde procrastine. C’est aussi naturel que respirer, manger ou dormir… Chercher des raisons est absurde. La procrastination semble avoir sa propre raison d’exister, elle est en nous.
Procrastiner est-il un besoin vital ? C’est possible. Et même si certains experts de la gestion du temps la renient et en font «l’ennemi public numéro 1», la réalité les contredit : on procrastine comme on respire !
On ne se débarrasse pas de la procrastination. On la gère et on la maîtrise par une attitude positive, aussi judicieuse que faire du sport, manger équilibré, optimiser son sommeil ou contrôler sa respiration. Si vous en comprenez l’intérêt, cette maîtrise fera partie de votre quête du bonheur. Quel plaisir lorsqu’on y arrive ! Quels bénéfices, quelles perspectives de longévité…
L’identification et la maîtrise de la procrastination est certes un outil de gestion du temps très efficace, mais c’est également un antistress reconnu. De plus, l’anti-procrastination vous donnera un sentiment de vainqueur : c’est très agréable et valorisant de conserver une longueur d’avance.
Ca vaut le coup !
Alors essayez ! Puisque la procrastination a une dimension psychologique, attaquez-la par la psychologie : commencez par l’accepter, en apprivoisant le terme. Lorsque vous procrastinez, dites-le : « là, je procrastine ! ».
Une fois le fait admis, passez à l’action ! Vous avez compris qu’ajourner perpétuellement cette tâche n’a aucun sens. Vous êtes simplement victime d’une pathologie ordinaire… Les choses deviennent plus claires et l’action plus évidente. Ne cherchez pas le meilleur moment pour exécuter cette tâche, les tâches procrastinables n’ont pas de meilleur moment.
Ou plutôt si… je vais vous livrer un petit secret : il y a un moment idéal pour s’en occuper. Ce moment est l’ennemi de la procrastination, il inhibe son énergie et la ridiculise. Sa puissance est décuplée par sa prononciation qui est plus jolie, plus ronde, plus poétique : MAINTENANT.
Vous connaissez probablement la revue « Infos-Yoga« , éditée par notre ami Mathieu (qui était venu une première fois à la Bertais présenter un diaporama sur les mandalas des temples de l’Inde à l’occasion d’une de nos fêtes de la St Jean, puis, qui était revenu interviewer Arnaud en décembre 2005, pour sa revue…)
En lisant le petit Edito du n° de Mars-Avril 2011, j’ai eu la surprise d’y apprendre que Mathieu offrait ce numéro en téléchargement gratuit!
Il souhaite en effet tester cette autre possibilité de diffusion et si c’est un succès, il envisage de mettre sur pied un système d’abonnement à la version numérique de sa revue (probablement pour un prix inférieur à la version papier).
Bon, qui veut bénéficier de son offre promotionnelle d’aujourd’hui ?
Si ça vous tente, il vous suffit de vous rendre sur le site de la revue et de cliquer sur le lien qui s’affiche sur la première page « télécharger le n° 81 de la revue InfosYoga ». Vous récupérerez alors le fichier numérique intégral de ce numéro (en format .pdf) avec, en prime, un second lien pour lire la suite (non encore publiée) de l’article de Jacques Vigne !
Encore plus simple (pour les « nuls » en informatique). Grâce à une petite manip dont je ne suis pas peu fier, si vous cliquez sur la photo principale de cet article, vous vous retrouverez directement « dans la revue ! « .
Perso, quand un nouveau numéro paraît, je lis en premier la rubrique « De-ci, de-là » qui fourmille de potins inédits.
Si je vous disais que dans le numéro précédent, on apprenait par exemple qu’une des ex top-modèles de la revue PlayBoy donne à présent des cours de yoga (avec une option « naturiste », bien entendu !)…
Cette fois-ci les infos sont moins « hot », mais permettent quand même de se dérider un peu, entre autres avec la présentation du « Puppetji » que je viens de découvrir (page 10), sorte d’équivalent yoguique du fameux Muppets Show…
Merci à Mathieu (qui est actuellement en Inde) pour cette belle revue, sans prétention mais pleine de pépites ; et dont les colonnes sont largement ouvertes aux contributions de ses lecteurs…
Samedi prochain 5 février, aura lieu la 9ème édition de la Fête du Yoga, une initiative à laquelle je suis assez étroitement associé, puisque c’est Florence Grenier et moi-même qui sommes directement à l’origine de l’existence de l’association organisatrice YogaRennes.
Au fil des ans, cette fête, initialement conçue comme un temps convivial à destination de nos élèves de Yoga respectifs, a pris de l’ampleur ce qui nous a permis d’y inviter des intervenants de plus en plus « remarquables » (même si, concernant les ateliers, le niveau de compétence des nombreux animateurs est parfois un peu disparate!).
En avant première, permettez-moi de vous présenter nos deux conférenciers « vedettes » de l’édition 2011 : José le Roy et Swâmini Ummananda.
José Leroy est un prof de philo encore en exercice qui est « tombé amoureux », il y a une vingtaine d’années, de l’approche direct de l’éveil enseignée par Douglas Harding. Depuis lors, il a mis au service de cette approche toute sa culture philosophique et sa compétence pédagogique et est donc quelqu’un de tout a fait capable de vous toucher et même de vous faire avoir à votre tour quelques intuitions fulgurantes du Grand But !
Pour vous en convaincre, voici une petite vidéo qui me touche particulièrement (il faut vous dire que j’étais présent dans la salle car c’était la dernière sortie publique de Douglas que l’on voit assi entre sa femme Catherine et José):
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Concernant notre seconde invitée de marque, il s’agit d’une des rares femmes françaises à avoir oser prononcer des voeux monastiques en Inde et cela après avoir suivi 2 ans et demi de formation intensive dans l’ashram de son maître, un védantin célèbre, feu Swâmi Chinmayananda.
Elle a donc le mérite de très bien connaitre les textes classiques de l’Inde (spécialement les Upanishads et la Bhagavad Gîta), tout en étant familière de notre propre culture.
A ce titre, elle est à le tête de l’antenne française de la « Chinmaya Mission », l’organisme créé du vivant de son maitre pour oeuvrer à la difusion du message védantique à travers le monde. Voici une seconde vidéo pour vous la présenter (en provenance de Terre du Ciel):
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Si cette vidéo vous a intéressé(e), vous pouvez regarder la suite de cet entretien via les liens ci dessous : partie 2
On le savait : les centres commerciaux sont les temples modernes de la « religion » désormais dominante, celle de la consommation.
Aussi, quoi de plus subversif que de réunir dans un lieu de ce type une chorale d’une centaine de personnes pour y promouvoir, le temps d’un oratorio, des valeurs d’un autre horizon.
En tous les cas, voilà de quoi finir l’année 2010 sur des vibrations de haute qualité !
NB : pour maximaliser l’effet euphorisant de la vidéo, montez le son de votre ordi, et apprêtez-vous à reprendre le refrain en coeur !
Et Dieu fasse qu’ils puissent expliquer aux non-geeks l’humour de la vidéo ci-dessous !
Note n°1 : un geek = personne passionnée par le domaine de la high tech et de l’informatique.
Note n°2 : pour apprécier pleinement l’humour de la vidéo, il faut la regarder au moins 2 fois de suite…
Note n°3 : Evidemment, ceux qui sont utilisateurs de Google, Wikipédia, FaceBook, Amazon et qui possèdent un Iphone auront plusieurs longueurs d’avance…
C’est grâce à l’un d’entre vous qu’il y a deux ou trois ans, j’ai entendu parler de Wikileaks pour la première fois.
J’avais compris qu’il s’agissait d’une ONG spécialisée dans la diffusion sur Internet d’informations « confidentielles », permettant de dénoncer les attitudes et pratiques anti-démocratiques qui n’ont que trop souvent cours dans les différentes sphères du pouvoir, quel que soit d’ailleurs le « bord » de ce pouvoir. Celui qui m’en avait parlé m’avait décrit les militants de Wikileaks comme des « craks » de l’informatique, capables de faire fonctionner leur site malgré les nombreuses tentatives de fermeture dont ils étaient régulièrement l’objet de la part de différents gouvernements et services secrets dont ils étaient en passe de devenir « la bête noire »…
Je m’étais dit à l’époque que Wikileaks était à la cause de l’information libre et objective ce que GreenPeace est à la cause de l’écologie. Un contre-pouvoir aux méthodes certes parfois un peu « osées », mais malheureusement nécessaire pour freiner l’immoralité et le cynisme de la classe dirigeante…
Bref, sans en savoir beaucoup plus, j’étais plutôt favorable à l’émergence de ce contre-pouvoir, signe avant coureur du nouvel ordre économique mondial décrit entre autres par Jacques Attali dans « une brève histoire de l’avenir« , où, face à la puissance des multinationales, seules des initiatives altermondialistes trans-nationnales peuvent encore défendre efficacement les valeurs fondamentales de la démocratie.
Et puis, n’ayant pas de penchant particulier pour la consommation d’ informations sur « la maladie du monde », j’ai oublié Wikileaks et ses exploits informatiques…
Mais quand j’ai entendu les premiers échos de « l’affaire » Wikileaks lundi dernier, j’ai tout de suite pensé que nous étions façe à quelque chose de très significatif et je me suis donc intéressé de près toute la semaine à cette affaire. Bien m’en a pris, car cela m’a permis de prendre conscience de l’enjeu énorme de ce qui est en train de se jouer sous nos yeux à travers cette affaire.
Pour vous aider à vous faire votre propre opinion, je vous suggère de prendre le temps de lire l’article très détaillé de Wikipédia sur ce sujet (cliquez ici). C’est de loin ce que j’ai trouvé de mieux !
Et puis ensuite, je vous recommande chaudement la vidéo suivante qui met en scène le fondateur du site, un Australien du nom de Julian Assange, qui, soit dit en passant, a quand même reçu pour son travail un prix d’Amnesty International en 2009. Bon, si votre niveau d’anglais ne vous permet pas de suivre la conversation, pensez à activer le sous-titrage en français (menu en bas à gauche de la vidéo).
Après cela et pour ne pas mourir idiot, les plus audacieux d’entre vous pourront s’offrir une petite visite du site maudit lui-même (profitez-en, tant qu’il est encore accessible) Faut cliquer ici
Autant vous prévenir, si le titre est abscons, c’est parce que le sujet est un peu « difficile ».
Alors, pour vous motiver à faire l’effort de me lire, je commence par une vidéo de vulgarisation que m’a signalé l’un d’entre vous, et qui m’a donné envie d’écrire cet article.
Donc, rendez-vous après cette vidéo, pour la suite…
Ça vous a intéressé ?
Personnellement, j’ai découvert la théorie des champs morphiques et son « inventeur » , un certain Rupert Sheldrake, il y a une quizaine d’années grâce à l’une d’entre vous qui avait eu la chance d’assister « en direct » à une conférence de ce scientifique britannique hors norme dans un colloque.
J’ai été tellement impressionné par l’enregistrement audio de cette conférence que je me suis empressé d’acheter le livre que Sheldrake venait de faire paraitre alors (Une nouvelle science de la Vie, Editions du Rocher) et que j’en suis resté intellectuellement marqué à jamais.
Depuis, j’ai un peu perdu de vue les travaux de ce biologiste, mais la rédaction de cet article m’a donné l’occasion de me mettre à jour et je vois qu’il n’a pas chômé pendant tout ce temps !
Résumer ici la ou les théories de Sheldrake dépasse mes compétences. Mais si vous êtes intéressé(e), je vous donne quelques liens en bas de cet article vous permettant d’approfondir.
Le point le plus important, et qui ressort bien de la vidéo ci dessus, c’est que si Sheldrake a raison, sa « loi des champs morphiques » doit aussi fonctionner dans le domaine de la sadhana. Et cela veut dire par exemple que plus il y aura de personnes qui s’efforceront de mettre en pratique « la destruction du mental » chère à notre voie et plus cela deviendra facile à comprendre et surtout à mettre en oeuvre pour les nouveaux venus…
Je vous laisse imaginer la suite dès que nous auron atteint le seuil fatidique du « centième pratiquant » 😉
NB : ce chiffre de 100 n’est pas à prendre au pied de la lettre. Ce n’est qu’une façon commode de vulgariser l’ idée de Sheldrake selon laquelle, il y a un effet de seuil lors de tout apprentissage collectif…
Pour faire plus ample connaissance avec Rupert Sheldrake, je vous recommande en priorité l’article critique deWikipedia (où on apprend que ses travaux sont évidemment loin de faire l’unanimité dans les milieux scientifiques, mais qu’il a quand même le soutien de quelques grands noms actuels de la physique quantique).
Et puis, pour ceux d’entre vous que n’effraie pas une conférence en anglais, voici unevidéo récente d’une de ses interventions publiques qui ne manquera pas de vous intéresser.
Sheldrake y exprime sa théorie actuelle selon laquelle, le cerveaux n’est pas le siège de la mémoire, mais le terminal de connexion qui permet de se relier aux différents champs morphiques qui nous entourent ! Attention, c’est du lourd !
Vous trouverez aussi un bon résumé de cette théorie et de ses « preuves » expérimentales en lisant ceci
Et pour finir, deux illustrations personnelles de cette « loi »
Mes parents ont tenté d’apprendre l’anglais et ils n’y sont parvenus que très imparfaitement.
Anne-Marie et moi avons essayé d’apprendre l’anglais et nous avons réussi à nous débrouiller, mais sans plus.
Nos trois enfants maitrisent aujourd’hui l’anglais oral bien mieux que nous, et pourtant nous ne les avons jamais vu beaucoup « travailler cette langue » (ma fille, par exemple, alors qu’elle n’était encore qu’en Première, me traduisait à la volée les paroles de chansons des stars du rock que nous écoutions ensemble et que je ne comprenais pas moi-même!).
J’ai comme l’impression qu’ils ont bénéficié du « champ morphique » créé par les générations précédentes qui se sont efforcées, avec beaucoup de difficulté, d’apprendre les rudiments de cette langue!
Autre exemple :
Ma mère est incapable de se servir d’un téléphone portable
Si j’arrive à téléphoner avec le mien, je suis passablement « largué » dès qu’il s’agit d’utiliser les fonctionnalités avancées de mon portable
Quand je n’arrive pas à m’en sortir, je demande à me fille qui trouve dans les 30 secondes comment faire et qui se moque gentiment de moi…
Vivement que je sois grand-père, que je puisse demander à mon petit-fils de m’expliquer comment mettre en pratique dans les situation où « décidément, je n’y arrive pas » 😛
En attendant vos prochains articles de fond, voici les premières statistiques de fréquentation de notre nouveau site. Maintenant qu’il est accessible via les moteurs de recherche (tel Google) il draine davantage de visiteurs, mais il reste encore assez confidentiel.
A ce jour (22 octobre), cela donne :
455 visiteurs uniques (= 455 personnes différentes se sont connectées au moins une fois)
2800 visites (effectuées par les 455 visiteurs)
12.064 pages vues (soit un peu plus de 4 pages consultées en moyenne à chaque visite)
6’30 de durée moyenne de chaque visite
A présent, un peu de Géographie concernant l’origine de ces 2.800 visites
France = 2.593
Canada = 199 (décidément, notre fils Stéphane est un assidu du blog!)
Autres pays de l’Union Européenne = 6 (notre fils Christophe semble beaucoup moins assidu!)
Afrique = 1
Asie = 1
Mais rien ne vaut une belle carte :
Elle permet entre autre de repérer les principales villes (au sens large du mot) d’où vous vous connectez :
Rennes (1200 visites)
Brest (343 visites => bravo Edmonde !)
Nantes (207 visites => Anaïk, tu ne dois pas être la seule, mais tout de même…)
Cesson-Sévigné ( 198 visites, Monique H, Jean-Pierre T, mais peut-être aussi Noël s’il se connecte depuis son bouleau)
Quimper (107 visites => Frédéric, tu fais fort )
Paris (99 visites, mais qui est-ce ?)
St Malo-Dinard (77 visites => Mireille et Georges, on voit que vous avez pris du recul!)
Nimes ( 60 visites = Nadia, tu talonnes Georges et Mireille!)
Toulouse (45 visites = ça s’est Benoit avant son départ pour les Chemins de Compostelle !)
Laval (40 visites = ben alors Monique et Joël, vous vous trainez…)
Viennent ensuite, Lorient, Angers, Tours, Caen, et tout à la fin Strasbourg (Robert, tu te relâches) et Chateauroux (Jacqueline, on aimerait te lire plus souvent)
Bon, la carte montre d’autres lieux, mais ils ne représentent que quelques visites et pour ne pas vous lasser, je les passe sous silence pour cette fois-ci…
Un incroyable cocktail de grâce et de prouesse corporelle pour commencer la semaine.
(Même si vous n’aimez ni le Lac des Cygnes, ni la danse classique, prenez le temps de regarder, c’est époustouflant !).
L’un d’entre vous avait eu l’oeil à la dernière AG d’Hauteville en surprenant le conciliabule suivant… (cliquez sur la photo pour l’agrandir)
Regonflés à bloc par l’ambiance de ce grand rassemblement annuel, nous étions ni plus ni moins en train d’INVITER Arnaud à revenir à La Bertais !
Bingo : sans la moindre hésitation, Arnaud nous a répondu : « oui, je suis partant! Voyez donc avec Véronique quand cela pourrait s’organiser … »
Se retrouver à cheminer concrètement ensemble aux côtés d’Arnaud, la dernière fois que nous l’avons vécu, c’était en décembre 2005, lors de sa précédente venue à La Bertais. Et l’atmosphère de cette forêt en hiver avait beau être sombre, le coeur des marcheurs était, lui, en fête ! (cliquez sur la photo pour l’agrandir)
Une nouvelle page de cette longue et belle aventure commune s’écrira – si Dieu le veut- les 26 et 27 mars prochains à La Bertais.
Et vous êtes tous et toutes conviés à la co-rédiger avec nous !
Le cru 2010 des « 24h de La Bertais » restera probablement longtemps dans ma mémoire comme un cru particulièrement exceptionnel.
A cela, quelques raisons « objectives » et aussi mon propre vécu subjectif.
D’un point de vue objectif, ce week-end a battu tous les records d’affluence jamais enregistrés pour ce genre de rendez-vous. Quarante deux participants, tous très motivés dans leur intention, se sont prêtés au jeu du relais ininterrompu de méditation.
L’organisation concrète du week-end avait été légèrement modifiée pour s’adapter à la taille du groupe : le point principal étant la disparition des méditations collectives intermédiaires (celle du samedi soir et celle du dimanche matin) au profit des séquences individuelles, encadrées seulement par une brève méditation de groupe en début et en fin de week-end. Il en a résulté, entre autres, une plus grande facilité pour chacun à gérer son temps de méditation, certains pouvant se coucher plus tôt pour être en forme de très bon matin et assurer ainsi, dans de meilleures conditions, les relais de fin de nuit.
Et puis, la météo très clémente (durant le jour) a aussi permis à beaucoup de « méditer » de façon informelle dans la nature, particulièrement belle et lumineuse tout ce week-end.
Les deux difficultés « objectives » ont été le froid vif de la nuit (pour les nombreux campeurs) et la sono en provenance d’une ferme voisine (où était probablement célébré un mariage!). Un défi pour la mise en pratique que de célébrer le Silence sur un fond sonore erratique (plus ou moins audible selon les vents).
Sur le plan subjectif, j’ai particulièrement été sensible à ce silence, justement, que j’ai vécu comme extrêmement « dense » et « habité », spécialement dans la Grande Salle. L’image qui m’est venue face au Centre du cercle des méditants, était celle d’une sorte de « trou noir » spirituel, duquel nous avions le privilège de pouvoir nous approcher. J’ai ressenti plusieurs fois ce « trou noir du silence », comme le RIEN fondamental dont tout émerge et où tout retourne. Et je me suis laissé « travailler » autant que j’ai pu par ce Mystère absolu qui est notre fondement commun. Bien sûr, mon mental s’en est donné à « coeur-joie » pour tenter d’empêcher le Silence-Mystère de faire son oeuvre régénératrice. Mais dans l’ensemble, ses filtres n’ont pas réussi à empêcher complètement la contamination par capillarité de CELA.
Mais assez parlé de moi, je laisse la plume à ceux et celles d’entre vous qui voudront à leur tour porter témoignage….